@Engulu3@fatshi13@Presidence_RDC@nskazadi@cibalanky La décentralisation a juste exacerbé le repli tribal que nous avions développés depuis l'AFDL. On a instauré qu'un dirigeant ne doit être qu'un originaire du coin. Qu'un PM doit développer sa province...
Finalement quand on démembre, ce repli est encore plus important
@Katsuva_R@YNdjoli Dans lez 4 cas de figures, il y a quand même changement de constitution.
En vrai, tous les politiciens veulent un changement de constitution mais à condition qu'ils en soient les auteurs.
The first step in reconciliation among Rwandans is to depersonalize the discussions. More than 30 years later, the facts have been established. The guilty have been convicted. It is time for Rwandans to move forward. A wound that is kept open eventually becomes necrotic and causes more damage.
La décision de confier la salubrité de Kinshasa au Service National va au-delà d'un simple désaveu du gouverneur. Elle traduit aussi l'échec collectif des institutions censées gérer cette question : ministères de l'Intérieur, de l'Urbanisme, de la Santé, de l'Environnement et Primature. On se souviendra sue sous Matata, la salubrité de la ville de Kinshasa était géré par la Primature. @SuminwaJudith ne s'est pas saisi de ce probleme important.
Comme le Service National dépend de la Présidence, il mobilisera logiquement des ressources du Trésor public. La conséquence pour Kinshasa pourrait être une réduction des moyens directement alloués à la ville au profit d'une gestion centralisée.
Au final, c'est le Président qui se retrouve à prendre en charge un problème que plusieurs échelons de l'État auraient dû anticiper et résoudre.
@EddyMwela Dans les questions de sécurité, il ne faut jamais se porter garant pour une personne qu’on ne connaît qu’à travers Internet. Les réseaux sociaux ne montrent souvent qu’une façade, une image construite, pas la réalité.
Petite remarque, dans l'extrait du livre que vous avez partagé, on parle de 300 "bantu". Le Congo n'est pas constitué que d'ethnies et tribus bantu. Il y en a bien plus.
Le chiffre de 450 est une estimation au rabais. Au début de la colonisation, on en avait recensé beaucoup plus.
Il faut continuer à œuvrer pour la paix entre communauté. Ça c'est un travail à faire en permanence.
Mais votre propos initial a fait un focus sur une situation ponctuelle autour du retrait des M23.
Sur ce cas ponctuel, l'expérience de Uvira a démontré qu'il n'y avait de risque pour les banyamulenge après un retrait.
C'est quelque chose qu'il faut souligner et encourager.
@Delphino12@MoiseNyarugabo Il faut quand même signaler qu'après le retrait du M23 de Uvira, il n'y a pas eu de représailles contre les banyamulenge.
Ça veut dire que la protection des civiles est assurée sans nécessairement en faire des grandes annonces.
Il faut continuer à œuvrer pour la paix entre communauté. Ça c'est un travail à faire en permanence.
Mais votre propos initial a fait un focus sur une situation ponctuelle autour du retrait des M23.
Sur ce cas ponctuel, l'expérience de Uvira a démontré qu'il n'y avait de risque pour les banyamulenge après un retrait.
C'est quelque chose qu'il faut souligner et encourager.
Il existe un projet de construction de RN7 qui va de Kananga à Kisangani en passant par Lodja. À partir de Kisangani, c'est tout le corridor Nord qui sera connecté au reste du réseau national. De Mbandaka, on pourra facilement aller à Lubumbashi, Kinshasa ou Goma en passant par Kisangani et Kananga.
Si je ne m'amuse, les études ont deja été menées.
Décision prise depuis la colonisation quand les Fardc s'appelaient encore Force Publique.
Au départ, la langue de l'armée etait le Swahili. Parce que cette armée était majoritairement composée des zanzibarites (proche de Tippo Tip) et Tetela (du Maniema) qui avait accompagné Stanley dans sa découverte du Bassin du Congo.
Malheureusement, ces soldats se mutinaient beaucoup. Ce qui avait poussé les belges à recruter ailleurs. Et cette nouvelle ossature etait composée plus des Bangala.
Et depuis, on l'a gardé ainsi. Et grâce à ça, le lingala est aussi devenu la langue de Kinshasa qui pourtant était majoritairement bakongo