Heute wird Salman Rushdie 79. 1989 verurteilte ihn das Regime in Teheran zum Tode. Ayatollah Khomeini rief alle Muslime der Welt dazu auf, einen Schriftsteller zu ermorden, nur weil ihm dessen Roman nicht passte. Khomeini lebt seit über 35 Jahren nicht mehr. Sein Mordbefehl aber lebt weiter, noch 2017 bestätigte sein Nachfolger Chamenei das Todesurteil.
Und es blieb nie bei Worten. Rushdies japanischer Übersetzer wurde ermordet, sein italienischer niedergestochen, sein norwegischer Verleger angeschossen. Der islamistische Terror gegen ein einziges Buch reichte bis nach Tokio, Mailand und Oslo. 2022 stach man Rushdie schließlich auf offener Bühne nieder, ausgerechnet bei einem Vortrag über Meinungsfreiheit. Er verlor ein Auge, der Täter verehrte einen seit Jahrzehnten toten Fanatiker.
Das ist der Kern des Islamismus. Er erträgt kein freies Wort, nicht einen Roman oder auch keinen einen Witz. Und während ein Schriftsteller seit fast vierzig Jahren um sein Leben fürchtet, verhandelt der Westen mit seinen Häschern, hofiert das Regime und überweist am Ende noch Geld dafür.
Wer Freiheit ernst meint, verhandelt nicht mit denen, die Schriftsteller auf Todeslisten setzen. Er nennt sie beim Namen: Feinde jeder freien Gesellschaft.
Piłkarz Szwecji strzela bramkę Tunezji.
Ale zamiast się cieszyć, podnosi ręce do góry w geście przeprosin. Dlaczego?
Bo tak naprawdę strzela swoim. Jest imigrantem - Tunezyjczykiem, czuje się Tunezyjczykiem, nie Szwedem. Mimo to, gra dla obcych.
Patrzcie jak to wygląda z perspektywy szwedzkiego kibica:
W środku nocy oglądasz mecz reprezentacji swojego kraju, kibicujesz, a tu facet, który w teorii ma reprezentować twoją ojczyznę, pokazuje, że Szwecji się wstydzi, że nie czuje się z nią związany.
Europa imigrancka to Europa bez tożsamości, wypełniona ludźmi, którzy wcale nie chcą być Europejczykami.
Evil is not a red-faced devil with horns.
Evil is a liberal woman laughing at the idea of little white girls being raped by foreigners.
This is the face of evil.
Japan's Imam Council is asking Japanese society for "calm and fair dialogue."
🔴 France listened - now it has no-go zones.
🔴 England listened - now it has grooming gangs and sharia courts operating in its cities.
🔴 Sweden listened - now it is the rape capital of Europe.
Japan is being asked to open its doors, and the moment a civic group tried to have an honest conversation, the Imam Council refused their mail and sent it back unopened.
Japan - you are watching Europe's future play out in real time.
Do not repeat its mistakes.
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
@toadmeister The issue I have with the battle over flying of the flags of the home nations is that instead of embracing the flag and the country it represents, authorities eschew it as being a tool of negativity. If they promoted the flag positively then it’s perceived meaning changes.
To all smug Europeans atm: Whether you accept it or not, the main defence against the Islamic Republic, was the US and Israel.
You may not have liked that fact, but it was true.
Now?
It’s just Israel.
You probably like that reality even less.
So be careful what you wish for.
Andy Burnham will inevitably be PM soon. It’s over for Keir Starmer.
Andy will not be any better though. He has already u-turned several times and has no clear agenda.
His honeymoon period will be very brief and Labour will be left as unpopular as they are today.
National anthems all sound meaninglessly the same because they all use the same instruments. Brazil should use a berimbau, America a banjo, Switzerland a cuckoo clock.