Gioggia Meloni visita un poverissimo paese della Basilicata e chiede al sindaco quali siano le tre priorità per rilanciare la zona.
«La prima è l’ospedale: c’è, ma mancano i medici».
Lei tira fuori il telefonino, parla per un paio di minuti e poi annuncia:
«Fatto. Entro una settimana arrivano i medici».
«La seconda è l’acqua: c’è, ma una miniera a monte ha inquinato le falde».
Lei riprende il telefonino, altre due parole, e dice:
«Fatto. Entro un mese le falde saranno bonificate e la proprietà risarcirà gli abitanti».
«E la terza?» chiede lei.
«La terza sono i telefonini» risponde il sindaco.
«Qui non prende niente».
Entre nous, faire peser sur les agriculteurs un poids sociétal et sanitaire en relayant de fausses informations sur les pesticides, avec des risques de cancer très largement surestimés par la presse à sensation et les militants en tout genre, c’est franchement dégueulasse.
C’est aussi pour ça, je l’avoue, que je m’implique autant sur ce sujet.
Il y a évidemment chez moi cette volonté de lutter contre la désinformation en santé. Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi cette mauvaise foi permanente, cette saloperie de mécanique de la peur, cette façon de désigner des coupables à la vindicte publique sans rigueur, sans nuance, sans décence. Et ça, oui, ça me met profondément en colère.
Parce qu’au bout du compte, de qui parle-t-on ? De gens qui font un métier difficile, qui ne roulent pas sur l’or, qui travaillent parfois à perte, qui sont insultés régulièrement, montrés du doigt, méprisés par une certaine classe politique qui semble se foutre complètement qu’ils puissent vivre dignement de leur travail, voire même « qu’ils soient rentables ».
Tout cela m’est vraiment insupportable.
Et oui, il faut résister à cette fabrique de la peur. Il faut la combattre frontalement. Parce qu’à force de mensonges, d’approximations militantes et de paniques organisées, on abîme la santé publique, on pervertit le débat démocratique, et on écrase toujours un peu plus ceux qui bossent déjà dans des conditions extrêmement dures.
@Generations7080 Comme la grande majorité 5 sur 6 sans trop de problème. Mais Claire et Bigoudis jamais entendu parler. Bref, on est vieux voire anciens mais on est bien!!! Et c'était gaver bien 😍❤️ pour l'epoque 😂😂