« S’il n’y avait pas eu le 7 octobre, Mamdani et Al-Sayed n’auraient pas été élus. Ce sont là les bénédictions de l’Inondation d’Al-Aqsa. »
Ces sont ceux d’Ali Mohieddin al-Qaradaghi qui est le président de l’Union internationale des savants musulmans (IUMS), après en avoir longtemps été le secrétaire général.
Installée à Doha, l’IUMS a été fondée par Youssef al-Qaradawi, principale autorité religieuse et idéologique des Frères musulmans.
Al-Qaradaghi est donc l’un des dirigeants les plus influents de l’écosystème frériste transnational.
En juin 2025, après la victoire de Mamdani à la primaire démocrate, il expliquait déjà que les musulmans d’Occident devaient devenir une « masse solide et décisive », capable de peser politiquement sans renoncer à ses « constantes ». Il présentait Mamdani comme « l’un des fruits de cette vision ».
Lorsque les idéologues de cette mouvance nous expliquent eux-mêmes leur stratégie et ce qu’ils pensent avoir gagné, peut-être faudrait-il commencer par les écouter.
Ce matin, au petit déjeuner, j’ai pris une gifle.
Des amis juifs parlaient de leurs enfants. Tous m’ont dit la même chose : si Mélenchon est élu, nous partirons. Pas pour nous. Pour la sécurité de nos enfants.
Laisser leurs enfants dans un système scolaire dirigé par ces gens hostiles leur semblait impossible. Tout comme le fait de vivre dans un pays dont les médias d’information seraient sous contrôle d’Etat de cette nature.
Qu’en France, des familles françaises puissent envisager l’exil parce qu’elles redoutent, pour leurs enfants, l’arrivée d’un pouvoir « passionnément antisémite » - expression rendue licite par un tribunal français - est une honte nationale.
Je refuse qu’on banalise cela. Je refuse qu’on explique à des parents qu’ils fantasment lorsqu’ils parlent simplement de protéger leurs enfants de gens qui attisent, par stratégie électorale, la flambée des actes antisémites.
Il existe une ligne rouge : aucun Français ne devrait avoir peur de rester chez lui parce qu’il est juif.
Nous avons laissé notre vie politique dériver jusqu’à rendre pensable l’impensable. Jusqu’à laisser un Mélenchon - bon tacticien - parier sur l’évolution démographique et la haine antisémite soin d’imposer son idéologie.
Désormais, l’essentiel est en jeu. Chaque citoyen a un rôle, positif ou négatif. La neutralité est un leurre. Un danger.
Ce que font les « gens très bien » détermine la misère morale d’une époque. Pour faire le mal, effrayer, persécuter, faire fuir, il faut la coopération des gens dotés d’une morale. J’ai écrit un livre sur ce mécanisme effrayant, implacable. Autre contexte, même mécanique du pire .
Un sujet dont on parle étonnamment peu : le CPJ a retiré au moins huit noms de sa liste de journalistes tués à Gaza après que le Hamas et le Jihad islamique les ont eux-mêmes présentés comme des combattants.
Dans la foulée, Al Jazeera s’est séparée d’au moins 24 journalistes et collaborateurs gazaouis. Trois d’entre eux avaient déjà été accusés par Israël d’être des membres du Hamas. La chaîne, qui a toujours rejeté ce type d’accusations, ne s’est pas expliquée publiquement sur ces licenciements.
Hasard du calendrier ? Restructuration ? Volonté de mieux contrôler depuis Doha ce qui est diffusé depuis Gaza ? Ou prise de conscience d’un risque juridique et réputationnel alors que le CPJ réexamine lui-même ses listes et qu’Al Jazeera fait déjà l’objet d’une procédure aux États-Unis ?
Impossible à ce stade de trancher. Mais les questions sont sérieuses - et elles concernent directement la manière dont l’information sur Gaza a été produite, relayée et authentifiée depuis 2023.
Par ma collègue @TobyDersh
🔴L’indispensable observatoire @NGOmonitor prouve les liens entre le mouvement terroriste Hamas et les nombreuses ONG présentes à Gaza, avec notamment des détournements de fonds et de matériaux :« Médecins Sans Frontières », « Action contre la Faim », ou encore «Amnesty International » sont concernées.
ON FAIT QUOI POUR QUE ÇA S’ARRÊTE ?
C’est arrivé dans la nuit du 3 au 4 août, à @malakoff.
Écoutez jusqu’au bout.
En 72 secondes, une femme, #sophieriffont, raconte en voisine avec des mots simples, justes, sans polémique, quelque chose de vertigineux :
une attaque incendiaire d’un commerce.
Au cocktail Molotov.
Parce que le propriétaire est juif.
Ça se passe en France.
Et ça arrive en série.
Alors : on fait quoi ?
Personne n’est obligé de répandre la terreur pour faire fuir son voisin.
Personne n’a le droit de menacer quelqu’un pour ce qu’il est.
Et personne ne devrait pouvoir reproduire, sur notre sol, une violence qui rappelle la Nuit de Cristal.
La question n’est plus seulement :
« Que dit la loi ? »
La question est :
« Est-ce que la peine est assez féroce pour que personne n’ose jamais recommencer ? »
Une attaque antisémite au cocktail Molotov, ce n’est pas une opinion. Ni une incivilité.
C’est une tentative de terroriser une personne pour ce qu’elle est.
Que vaut la France si elle ne fixe pas des bornes absolument infranchissables au racisme et à l’antisémitisme ?
Que vaut-elle si des Français juifs finissent par quitter leur pays parce qu’ils ont peur d’y vivre ?
Alors oui : quelle peine dure, foudroyante, incompressible
faut-il prévoir pour rendre ces actes réellement dissuasifs ?
In Buddhism we understand that every action comes with a consequence. Due to my decision to stand up for my Jewish friends I am losing a few people from my life. Today I parted company with Tony Pontius who has run my record label BGP for a number of years. I wanted to release 'We Will Dance Again' but he was unequivocal and said 'I want nothing to do with this song' and I responded 'ok, we are done'.
When someone is gutless it really does not hurt to say goodbye. My faith in humanity will not diminish and the truth will always win.
I will release it!
"Canceled" ou si vous préférez "effacé" par le gouvernement français en raison de mon combat contre l'antisémitisme, je ne pensais pas connaitre ça en 2026 !
Je devais faire une conférence ce matin devant une soixantaine de hauts dirigeants qui suivent le "cycle supérieur du développement durable" (CSDD) dirigé par Guillaume Leforestier qui dépend du Ministre de la transition écologique, Monique Barbut (aucun des deux n'a de compte X). Sujet: les résistances internes des institutions communautaires au détricotage du Green deal. Tout était calé depuis fin avril.
Vendredi, je reçois un appel de l'une des responsables de la session de formation de ce mardi: une sous-directrice (je ne sais pas qui en dépit de mes demandes) lui a demandé d'annuler ma conférence à cause de la polémique initiée par LFI qui n'a pas supporté que je publie sur ma page FB personnelle, le 29 mai, le mural de @PalomboArtist représentant Hitler portant un keffieh et un brassard "hate". La fonctionnaire, "très peinée" selon mon interlocutrice, craignait que ma seule présence provoque une polémique parmi les étudiants (qui payent). Alors même que ce n'était absolument pas le sujet de la conférence: on me fait payer mes engagements.
Autrement dit, le fait que je combatte l'antisémitisme devenu virulent depuis le 7/10 et que je déplaise à l'écosystème éléfiste est considéré par le gouvernement @SebLecornu comme un problème. Jusque-là la "canceled culture" touchait des évènements privés ou des universités qui expulsaient des juifs parce que juifs. Cette fois-ci, on franchit un seuil: c'est directement une formation gérée par un ministre de la République qui efface un supposé "complice des génocidaires", une expression chère à LFI. Autant pour la liberté d'expression garantie par la Constitution française.
J'ai évidemment demandé que la fonctionnaire ayant pris cette décision m'envoie un mail confirmant cette annulation. Elle l'a envoyé, mais pas à moi directement. Les responsables de la formation me l'ont communiqué sans signature (les pauvres chéris n'assument pas) : "les raisons" de l'annulation, lit-on, sont "techniques". C'est tellement le cas que le mail indique : "je vous remercie d'assurer l'information auprès de Mr Quatremer, de gérer les suites et en gérant également la confidentialité liées aux agents de l'Etat". Quelqu'un a oublié que l'on ne pouvait contraindre au silence un journaliste (surtout moi).
J'ai joint le cabinet de la ministre, Monique Barbut, et je n'ai eu aucun retour pour l'instant.
Cet enchainement de petites lâchetés, de peurs, de volonté de complaire à l'idéologie supposé dominante du moment me rappelle une période historique, mais laquelle?
Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ?
Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogènes à leurs communautés (prévalence des familles monoparentales, dévalorisation de la réussite scolaire, sous-cultures antisociales…). Or en imputant les difficultés des minorités uniquement au racisme de la société, certains progressistes enferment les minorités dans un rôle de victimes passives, impuissantes à agir sur le cours de leur destin, condamnées au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautés en difficulté : c’est aux autres de fournir des efforts, pas à vous.
Sowell rappelle que dans la société britannique du début du 18ème siècle, les Écossais occupaient une position relativement périphérique. Plutôt que de cultiver leur rancœur à l’égard de la majorité, David Hume les a enjoints à apprendre l’anglais, à se former à la science et à développer leurs compétences dans les arts. Les Écossais ont alors connu une ascension impressionnante, dépassant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au débat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-même étaient par exemple tous écossais). Si les défenseurs de la justice sociale étaient mus par le désir d’améliorer les conditions de vie des minorités plutôt que par celui de se donner le beau rôle, c’est ce modèle qu’ils privilégieraient.
Tout au long de son œuvre, Sowell revient régulièrement sur le thème des disparités entre groupes humains. Il montre qu’aucune société, à aucune époque, n’a connu une répartition proportionnelle des différents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphères de la vie sociale. Ces écarts tiennent à une multitude de facteurs : différences d’histoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, d’aptitudes linguistiques ou de structures d’incitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute déviation par rapport à une représentation strictement égalitaire est perçue comme une preuve définitive du racisme de la société. Cette confusion entre inégalités de résultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, l’un des grands sophismes de notre temps.
Sur le même modèle, Sowell déconstruit l’idée que les asymétries entre hommes et femmes seraient nécessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marché du travail. En analysant minutieusement les données empiriques, il démontre que les écarts bruts observés sont souvent le résultat de choix féminins (en matière d’orientation professionnelle, de temps de travail ou de priorités de vie), qu’il n’est pas nécessairement souhaitable de déconstruire s’ils relèvent de l’exercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce qu’on l’on désigne comme des “problèmes sociaux” s’amuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions théoriques des intellectuels et la réalité concrète. Quand la réalité ne concorde pas avec sa théorie, l’intellectuel conclut souvent qu’il faut modifier la réalité plutôt que sa théorie. »
Aujourd’hui, l’une des formes les plus tenaces de cette volonté de réagencement social réside dans les politiques cherchant à imposer une parité parfaite entre hommes et femmes dans différents secteurs de la vie publique. Face à ces projets d’ingénierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « épris de la beauté de leur vision de la société idéale » en viennent à considérer leurs concitoyens comme une matière inerte à laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilité que la main dispose les pièces sur un échiquier ». Mais contrairement aux pièces d’échecs, les individus disposent de préférences et d’aspirations, incompatibles avec les grands projets des ingénieurs sociaux. C’est d’ailleurs en raison de cette incompatibilité que l’ingénierie sociale tend inévitablement à verser dans la coercition et l’autoritarisme.
Plus largement, l’œuvre de Sowell est traversée par un scepticisme radical à l’égard de ceux qui, parmi l’élite, se considèrent investis de la mission de régir le destin de leurs concitoyens, persuadés de savoir mieux que l’homme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir préempter ses décisions. Ce scepticisme n’est pas motivé par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mécanismes permettant l’émergence d’un ordre social stable et harmonieux.
Premièrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersée dans la société, enracinée dans des situations locales ; les théoriciens, même les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accès. C’est pourquoi les décisions politiques ou les prescriptions de l’intelligentsia (produites à partir d’un savoir partiel, souvent abstrait) sont fréquemment moins soutenables que les arbitrages spontanés émergeant de l’intelligence collective mobilisée via des millions de décisions individuelles décentralisées. « Puisque personne ne détient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance présente dans une société, il est vital que les 99 % restants, dispersés en petites quantités presque négligeables à l’échelle individuelle, puissent être librement mobilisés par les individus au gré de l’échange et des arrangements spontanés. Voilà pourquoi le marché libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les décisions enracinées dans l’expérience collective sont si précieuses. »
Deuxièmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmée par les dernières décennies de travaux en sciences cognitives) que l’on se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-même les conséquences de ses erreurs. Or c’est précisément le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, experts…) qui prétendent décider pour l’individu à sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce qu’il devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses préférences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent à l’abri des conséquences de ce qu’ils prônent, mais en plus, ils sont jugés non pas selon l’efficacité de leur action mais selon leur degré d’adhésion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques éducatives échouent, que des programmes sociaux engendrent dépendance et désintégration familiale, ou que de belles intentions écologiques détruisent des filières économiques, ce qui compte, c’est l’image vertueuse que ces idées renvoient de ceux qui les défendent. À l’inverse, lorsqu’un individu se trompe, il en subit directement les conséquences ; ainsi est-il incité à ne pas se tromper. « Il est difficile d’imaginer manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de les confier à des personnes qui ne paient aucun prix lorsqu’elles se trompent », résume Sowell.
Troisièmement, lorsque les décisions sont laissées aux individus plutôt qu’imposées par le haut, l’erreur reste circonscrite à celui qui la commet, et peut être corrigée rapidement et localement avant qu’elle ne contamine l’ensemble de la société, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrée uniformément. Comment expliquer qu’une partie de l’intelligentsia voit d’un mauvaise œil les régimes d’incitations où ceux qui prennent de bonnes décisions sont récompensées ? « Ces systèmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls l’aisance oratoire, l’engagement politique et l’ardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intéressante pour expliquer l’anticapitalisme de l’élite universitaire…
On ne peut conclure sans évoquer le thème qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute réflexion politique, économique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de l’Homme : la vision candide (« il n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain ») et la vision tragique (« la frontière entre le bien et le mal traverse le cœur de chaque homme »).
Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait évidemment partie) cherchent à concevoir des institutions qui fonctionnent malgré les limites humaines, s’attachant à construire des systèmes d’incitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bénéfiques. Ils savent que la vie en société implique des frictions, des tensions et des limitations (liées à l’imperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce qu’un système produit des résultats imparfaits que le système en lui-même est imparfait. Le système est bon s’il limite la portée des erreurs et génère l’ordre et l’harmonie relative sans exiger l’infaillibilité de chacun de ses agents.
À l’inverse, ceux qui adhèrent à la vision candide de la nature humaine croient qu’il est possible de construire un système produisant des résultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout système ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe n’est pas la rareté relative du mal dans nos sociétés, mais son existence même, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable à une institution ou à une classe sociale). De même, ce qu’ils cherchent à expliquer n’est pas la prospérité (envisagée comme l’état naturel des choses), mais la pauvreté, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre système économique. Ces personnes, écrit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociétés ne connaissent pas la pauvreté de l’Inde, l’oppression politique de la Corée du Nord, l’anarchie du Libéria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas à l’esprit que cela pourrait être lié aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales qu’ils s’acharnent à déconstruire. »
L’autre erreur des adeptes d’une vision naïve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la réalité sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutôt que comme le résultat d’un arbitrage entre contraintes inconciliables. Là où il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitées, certains ne voient que des problèmes à résoudre avec de la volonté politique et un désir de justice sociale. C’est pourquoi ils se demandent : « comment éliminer telle caractéristique déplaisante de la situation actuelle ? » plutôt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amélioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas être de savoir si l’on est dans l’absolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : l’accès à la culture via le chèque culture, l’accès à la connaissance via la gratuité de l’université, le soutien à la soci��té civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si l’on préférerait que les ressources allouées à la poursuite de ces biens soient allouées à la poursuite d’autres biens (mettons : à la justice, à l’hôpital, à l’école, au pouvoir d’achat via des baisses d’impôts, etc.). « La première chose que l’on apprend en économie, écrit Sowell, c’est que les ressources sont limitées. La première chose que l’on apprend en politique, c’est d’ignorer la première leçon de l’économie. »
Malheureusement, le fait de voir des solutions plutôt que des arbitrages engendre un biais d’action. Or, comme le démontre Sowell, la plupart des solutions présumées ont un coût, créent de nouveaux problèmes ailleurs (« la plupart des problèmes d’aujourd’hui sont les solutions d’hier », écrit-il), ou reviennent simplement à déplacer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler qu’il y a ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ne voit pas). Une fois que le législateur est intervenu, la nouvelle configuration n’est souvent qu’un arbitrage différent – et moins bon puisqu’il n’est pas le fruit de l’expérience ou de la coordination des acteurs concernés, mais d’une décision prise par des tiers peu au fait des réalités du terrain et peu exposés aux conséquences de leur décision.
اینترنت به ایران بازگشته است.
حالا جهان دارد آنچه را که رژیم تلاش میکرد پنهان کند، میبیند. بسیاری از این معترضان هرگز به خانه بازنگشتند.
تماشا کنید. به اشتراک بگذارید. سکوت نکنید.
Mes comptes @facebook et @instagram ont été suspendus parce que j'ai publié cette oeuvre d'un streetarteur italien dénonçant la haine antisémite. Devinez qui peut bien être à l'origine des plaintes qui ont abouti à cette suspension ? 🤔
❌🇮🇱 Le Conseil de Paris a voté son soutien aux flottilles pour Gaza.
Pourtant, pas de flottilles pour les afghanes ou iraniennes opprimées, ni pour les Chrétiens d’Orient massacrés.
Ces flottilles ne sont que l’étendard de la détestation d’Israël par une partie de la gauche.
Le virus de l'antisémitisme Pour éradiquer un virus, il faut de la précision. Il faut identifier l'origine de la menace, les circonstances de son incubation et de sa propagation, ainsi que la vulnérabilité des hôtes spécifiques. Une mauvaise réponse risque d'aggraver les choses.
L'antisémitisme est un virus — comme l'expliquait feu le Grand Rabbin Jonathan Sacks — qui mute avec le temps. À l'origine, c'était un préjugé religieux ; après les Lumières, il s'est mué en haine raciale, alimenté par une version tordue du darwinisme social. On croyait qu'après l'horreur unique de l'Holocauste, ce crime sans précédent dans l'histoire, où l'homme devint loup pour l'homme, le virus avait enfin été vaincu. Mais à notre époque, une nouvelle variante a émergé. L'antisémitisme trouve aujourd'hui son expression la plus virulente dans l'hostilité à l'identité collective juive, à la patrie juive : Israël. Dans les débats sur l'antisémitisme contemporain, il est de coutume de soutenir qu'il n'y a rien d'intrinsèquement antisémite à critiquer Israël. C'est vrai.
Mais ce qui frappe, c'est combien de critiques d'Israël sont antisémites. L'existence même d'Israël est remise en question — c'est ce que signifie l'antisionisme. Aucun autre État sur Terre ne voit son droit à l'existence débattu avec une telle véhémence. Les partitions et redécoupages frontaliers qui ont suivi les deux guerres mondiales ont engendré tensions et conflits ailleurs, certes. Mais personne n'appelle à la fin du Pakistan ou à l'effacement de la Jordanie. Un deux poids deux mesures s'applique — l'un des marqueurs les plus anciens de l'antisémitisme.
Qui plus est, les actions d'Israël, notamment en matière de défense propre, sont jugées à l'aune d'un standard que l'on n'applique à aucune autre nation. Les voisins d'Israël ont cherché à l'étrangler à sa naissance. Ils ont, à diverses époques, hébergé et financé des organisations terroristes vouées à l'élimination de la vie juive communautaire.
Le 7 octobre 2023, le Hamas, financé par l'Iran, a infligé à Israël la plus grave perte de vies juives depuis l'Holocauste. En réponse, Israël a cherché à éradiquer cette menace pour son peuple et sa survie. Ce conflit a été brutal, et de nombreux innocents sont morts. Mais il existe un contraste entre Israël et ses ennemis, et d'ailleurs ses détracteurs. Les Forces de défense israéliennes (FDI) ont cherché, certes imparfaitement, à minimiser les victimes civiles. Le Hamas, lui, a œuvré à les maximiser. Un travail minutieux de Lord Roberts de Belgravia pour une commission de la Chambre des Lords a montré comment Israël, engagé dans le difficile travail de contre-insurrection urbaine, a réussi à limiter les pertes civiles en deçà de ce que l'on a observé dans d'autres conflits similaires, y compris ceux dans lesquels des troupes britanniques ou américaines étaient engagées. Mais cette retenue, qui implique nécessairement un risque plus grand pour les propres soldats d'Israël, n'a valu à Israël aucune compréhension supplémentaire. Au contraire, l'accusation selon laquelle il commet un génocide n'a cessé de croître en véhémence et en volume.
Deux courants antisémites sont à l'œuvre ici. Le premier est l'exigence que les Juifs vivent selon des conditions fixées par d'autres : ils peuvent obtenir de la sympathie en tant que victimes, mais jamais de la compréhension, encore moins du soutien, lorsqu'ils font valoir leur droit à l'autodéfense.
🔴🇫🇷🇱🇧📚 | En 1982, Bachir Gemayel accusait la France de soutenir l’OLP contre le Liban et "demandait a la France de le laisser tranquille."
Le document déclassifié du Département d’État américain daté du 26 juin 1982 est une archive majeure.
Il confirme qu’au plus fort du siège de Beyrouth, les diplomates français poussaient l’OLP de Yasser Arafat à rester dans la capitale libanaise afin d’obtenir des gains politiques: reconnaissance américaine de l’OLP et ouverture vers un futur État palestinien.
Autrement dit : alors que le Liban sombrait déjà depuis des années dans une guerre civile déclenchée par l’implantation armée palestinienne et la transformation du pays en base terroriste régionale, Paris faisait pression pour maintenir l’OLP sur place. Tandis que Bachir Gemayel voulait simplement le départ immédiat des groupes terroristes palestiniens du Liban.
Le futur président libanais explose alors contre les Français. Selon le document américain, il affirme : « Je n’ai rien demandé aux Français (…) j’en ai assez et je veux que les Français laissent le Liban tranquille. » Cette declaration est capitale.
Car elle démonte un récit longtemps entretenu : celui d’une France protectrice du Liban. En réalité, la diplomatie française considérait alors l’OLP comme un interlocuteur politique incontournable, malgré son rôle central dans l’effondrement du Liban, la militarisation palestinienne du territoire et l’embrasement de la guerre civile.
Trois mois plus tard, le 14 septembre 1982 le président libanais Bachir Gemayel, chef des Phalanges libanaises et allié d'Israël, nouvellement élu, est assassiné par Habib Chartouni, membre chrétien du Parti social nationaliste syrien.
Ce rappel historique est fondamental : avant le Hezbollah et avant l’emprise iranienne, le Liban avait déjà été détruit par la logique des milices palestiniennes armées agissant comme un État dans l’État, soutenu par la France.
📌Au lieu de soutenir pleinement la restauration de la souveraineté libanaise, la France recommence à préférer protéger ses équilibres idéologiques et diplomatiques régionaux. On comprend mieux pourquoi les Etats-Unis et israel ont préférés sortir la France de l’équation.
Document source : Hicham Bou Nassif
#Liban #BachirGemayel #France #OLP #Arafat #Hezbollah #Histoire #SWNew
Le #Hezbollah nie toute implication dans l'assassinat du sergent-chef #FlorianMontario, tué à courte distance par un tir direct alors que trois de ses camarades ont été blessés, dont deux grièvement. Rien d'étonnant: la milice chiite libanaise financée, organisée et encadrée par les #GardiensdelaRévolution iraniens ne revendique jamais ses attaques contre une cible non-israélienne. Une lâcheté de plus de ce groupe terroriste qui prend le Liban en otage depuis plus de 40 ans...
Ce général français, ancien de la FINUL, fait un véritable réquisitoire contre l’armée libanaise, “complice du Hezbollah”, qui “bloque les mouvements de la FINUL” et qui “fait semblant” d’aller chercher les armes du Hezbollah dans les caches.
📌 En parallèle de sa marque de vêtements, Nanor possède aussi son association « humanitaire » Sa7ten org, qui se vante d’un partenariat avec les autorités municipales de Gaza, donc, de facto, avec le Hamas, et se targue du fait que, contrairement aux autres associations qui attendent des autorisations, elle n’en a pas besoin...