0 % de croissance au premier trimestre selon l’Insee, record mondial de dépenses publiques à 57,1 % du PIB, prélèvements obligatoires eux-aussi records, taux de chômage en hausse, dégradation de tous les indicateurs français par apport à nos partenaires, ce sont les chiffres de ces dernières heures.
Ils sont liés (trop d’impôt tue l’impôt et l’activité, donc le pouvoir d’achat des français et la qualité des services publics).
Ils confirment le déclassement que subit la France depuis des décennies, amplifié ces dernières années.
Il faut prendre acte de l’échec de la socialisation de notre pays et lui donner une nouvelle énergie, fondée sur la liberté et la responsabilité, l’ordre et la sécurité, l’instruction et la culture, l’innovation et la science.
Vive l’avenir !
#Onlefera
Truc de dingue : un candidat à la présidentielle publie un programme !
Après l’agriculture, @davidlisnard présente le volet santé de son projet. À venir : les institutions.
Oui, en 2027, nous aurons le choix.
Le choix du sérieux, de la constance, du travail de fond.
Et c’est une bouffée d’oxygène.
Parce que le match n’est pas joué d’avance.
Parce qu’un candidat de la droite et du centre façon macronisme 2.0 ne répondra pas à la colère profonde des Français.
Parce que pour sortir la France du déclassement, il faudra un programme radical, construit et assumé.
Prenons la santé.
Qui n’a jamais attendu des heures aux urgences, pour lui ou pour un proche ?
Qui n’a jamais vu un membre de son entourage se battre pour obtenir une prise en charge, un transport, un rendez-vous, un soin pourtant nécessaire ?
Santé, école, justice… Aujourd’hui, celui qui n’a ni relations, ni petit matelas de côté pour pallier les défaillances du système subit de plein fouet des services publics dégradés.
Prenez le temps de lire le programme de David Lisnard puisqu’il existe.
Regardez s’il répond à ce qui vous est devenu insupportable. Peut-être pas à tout. Mais déjà à l’essentiel.
Nous avons une fenêtre à notre portée pour relever la France.
C’est le moment de rejoindre @davidlisnard, de parler de sa candidature autour de nous, partout, tout le temps. 🚀🇫🇷
https://t.co/zhRrRQJLvH
La croissance cale à 0 %. L’inflation repart à 2,2 %. Et la machine française recommence à tourner à l’envers.
Quand les prix montent, le SMIC suit mécaniquement. C’est la loi. Et personne ne peut reprocher à un salarié payé au minimum légal de vouloir préserver son pouvoir d’achat. Mais voilà l’impasse française. On augmente le brut pour compenser l’inflation. L’entreprise voit son coût du travail progresser. Le salarié, lui, ne récupère qu’une partie de l’effort.
Les grilles salariales se tassent.
L’embauche devient plus prudente.
Et l’État continue de prélever, réglementer, commenter.
Dans un pays en croissance zéro, ce n’est pas un détail technique. C’est un piège économique. La vraie réponse devrait ��tre simple. Rapprocher le brut du net. Baisser les prélèvements qui pèsent sur le travail. Laisser davantage de salaire dans la poche de ceux qui produisent, sans alourdir encore la facture de ceux qui embauchent. Mais pour cela, il faut faire ce que l’État français refuse depuis quarante ans. Réduire la dépense publique. Simplifier les normes. Libérer la production. Cesser de traiter l’entreprise comme une caisse de secours permanente. Car à force de vouloir corriger les effets de l’inflation sans s’attaquer aux causes de l’asphyxie productive, on fabrique toujours le même résultat. Moins de croissance. Moins de marges. Moins d’emplois.
Et toujours plus d’État pour expliquer pourquoi le pays n’avance plus.
C’est précisément ce que rappelle @davidlisnard. La France a trop longtemps pénalisé ceux qui créent de la richesse, prennent des risques, travaillent, recrutent, transmettent et produisent. Avec @Nouv_Energie, nous portons cette ligne avec constance ➡️ non pas distribuer des chèques avec l’argent que l’État a d’abord prélevé, mais rendre de l’air au travail, au salaire, à l’entreprise, à la production.
🔴💸 Lisnard détruit la classe politique : "L'Etat vous fait un prêt pour payer l'argent qu'il vous prend. On est dans un théâtre politicien avec une classe politique conformiste qui pense faire le bien quand elle dépense l’argent des autres." (CNEWS)
En France, 100 € de valeur produite = 47 € de prélèvements obligatoires (record UE). Avant de parler pouvoir d’achat, parlons pouvoir de produire et droit à garder son revenu. La vraie réforme, c’est moins de cotisations, moins de dépenses, moins d’État.
Cotiser moins pour gagner plus, c’est @Nouv_Energie
Pour le pouvoir d’achat, #OnLeFera
@AlexXplore Sinon il y a le réseau CB qui est français. Pourquoi les banques françaises passent par les américains alors que nous avons déjà ce qu’il faut ??
@Thewolflonegeek@PsyGuy007 On devrait faire une loi qui oblige les clients à acheter la date la plus courte car ce sont les clients qui créent de la démarque. Pas jolie, pas assez ceci pas assez cela…
Ils referont toujours les mêmes erreurs car ils ne savent pas raisonner autrement. Après avoir pratiqué le n’importe quoi qu’il en coûte et continué dans le social étatisme clientèliste et destructeur, ils jouent les pères la rigueur pour les actifs et créateurs mais sans réformer l’Etat, donc sans s’attaquer à la cause. Ils prolongent un système mort et amplifient les difficultés.
1/2
Avec @Nouv_Energie nous ferons tout le contraire : cotiser moins pour gagner plus, investir plus pour produire plus et aussi gagner plus, travailler plus à condition de gagner plus (et non de continuer à socialiser l’économie donc dévaloriser le travail par exemple en supprimant des jours fériés sans rémunération supplémentaire).
Le travail doit être valorisé et non dévalorisé, la dépense sociale ne doit plus être revalorisée par rapport à la production. Le mérite, l’effort, l’investissement, le risque doivent être valorisés et non la passivité.
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🔴 Sarah Knafo secoue la France avec ses 8 actions d’urgence transmises à Bayrou !
Tout le monde est entrain de relayer son plan.
Sur Facebook énormément de partages en moins de deux heures.
Reconquête fait tout son possible pour sauver la France !
Ne l’oublions pas, merci ♥️
Sortir des caricatures concernant les marges de la grande distribution, c'est possible ! Le 14ème rapport officiel de l'Observatoire des prix et des marges des produits alimentaires est paru le 9 juillet et redonne des informations intéressantes. Il fournit une analyse factuelle des marges brutes et des marges nettes observées dans les différents maillons de la chaîne alimentaire et fait donc référence.
On apprend que :
- Dans le contexte du choc inflationniste, la grande distribution a comprimé ses marges pour éviter une trop forte baisse de la consommation. Le choc des prix sur les produits agricoles a été amorti dans un premier temps pour le consommateur par la compression des marges par la grande distribution.
- Les marges nettes des magasins ont diminué au global en 2022 et 2023, avec des différences entre rayons, comme le montre le graphique en illustration. La grande distribution est en perte sur les rayons boucherie, poissonnerie et boulangerie-pâtisserie. Ces pertes sont compensées par les résultats d'autres rayons.
- On apprend également que les marges nettes n'ont pas retrouvé leur niveau d'avant l'inflation.
- La présidente de l'OFPM, qui étudie aussi la marge des industries agro-alimentaires, a particulièrement regretté l'absence de transparence d'une partie de l'industrie dans les données fournies.
Pour mémoire, selon un sondage Elabe 2024, les Français pensent que le résultat d'un supermarché est de 16,8 % de son chiffre d'affaires. La réalité est toute autre : le résultat net est d'environ 2 %. Soit quand vous dépensez 100 € dans un magasin, il reste 2 € au commerçant et en aucun cas 16,80 €...