Nous avons décidé de réinventer la pub comparative : et si en plus des prix, on comparait ce qu'il y a dedans ?
J’invite de longue date les consommateurs à retourner, avant d'acheter, un produit que nous avons tous en cuisine pour vérifier son origine : le beurre. J'appelle cela le "réflexe origine France". Certains distributeurs proposent à leur marque du beurre avec du lait en provenance d'Angleterre ou de l'Union européenne.
Pas @CooperativeU. Notre beurre sera toujours fabriqué avec du lait français.
Il n'y a aucune différence pour le porte-monnaie du client. Alors pourquoi, à prix égal, aller chercher ailleurs ce qu’on fait de meilleur chez nous ?
Parce que nous privilégierons toujours la souveraineté alimentaire française pour nos produits frais à la marque U, nous avons décidé de le faire savoir avec une campagne de pub autrement.
Oui, le prix est déterminant dans l’acte d’achat. Mais la qualité, l’origine des matières premières, le nutri-score et autres labels le sont tout autant. Alors intégrons aussi ces critères dans les comparaisons ! Au bénéfice final de la Ferme France et des consommateurs.
Depuis 48 heures, j'entends des raccourcis économiques stupéfiants sur les marges de la grande distribution. Heureusement, je lis aussi beaucoup de commentaires qui rappellent une règle de base : on ne confond pas un chiffre d'affaires, une valeur ajoutée et un bénéfice net.
La réalité, loin des caricatures, c'est 2 % de résultat net (ce qui reste au bout du compte une fois tout payé). Sous serment devant les sénateurs, j'avais détaillé le compte d'exploitation d'un magasin U en toute transparence. Sur 100 € dépensés chez nous, à la fin de l'année, il reste 2 € pour le commerçant en moyenne. C'est la réalité de notre métier de centimier, et la commission a pu le vérifier dans nos données fiscales.
Alors certains disent en réponse : "oui, mais vous cachez vos vraies marges dans l'immobilier ou les centrales internationales !"
C'est FAUX pour @CooperativeU. Et je l'ai expliqué au Sénat :
1⃣ L'immobilier : chez U, la plupart de nos associés sont propriétaires de leurs murs. Et quelle que soit la forme d'exploitation, l'immobilier a chez nous toujours le même coût au final, entre 2 et 3 % du chiffre d'affaires du magasin, qui sont bien une charge pour lui.
2⃣ La centrale européenne : leurs revenus ne sont pas un trésor caché. Ils sont réinvestis pour moderniser notre logistique, nos systèmes informatiques et maintenir des prix accessibles pour les Français.
Opposer constamment les agriculteurs, les industriels et les distributeurs avec des chiffres sortis de leur contexte ne résoudra pas la crise agricole ni celle du pouvoir d'achat. C'est le système qu'il faut réformer, en sortant par exemple du système de la date butoir unique et instaurer un vrai traitement différencié pour les PME.
En tout cas chez U, avec mes collègues patrons de magasins, nous continuerons de faire notre métier : investir dans nos 1 900 magasins dans les territoires, pour soutenir l'emploi local, les PME et agriculteurs partenaires et défendre les fins de mois de nos clients avec beaucoup de pragmatisme.
On est vendredi et je suis dans mon magasin alsacien. Un instant présent à l'accueil cet après-midi, un client qui passait m'a interpellé car il m'avait vu à la télé il y a peu : "continuez à défendre des gens comme nous !" m'a-t-il dit. On n'y manquera pas...
Après avoir franchi le cap des 1.000 magasins de proximité Utile et U Express à l'automne dernier, @CooperativeU a passé hier la barre des 900 magasins Super U et Hyper U !
Jeudi, notre 900ème magasin a ouvert ses portes à Crouy dans l'Aisne (02) : il s'agit d'un Super U, ancien Carrefour Market de 4.000 m².
Et dès aujourd'hui, c'est au tour du nouvel Hyper U de Cusset dans l'Allier (03), également issu de nos récentes reprises au groupe Carrefour, d'accueillir ses clients sur 5.941 m². Tous mes vœux de réussite à notre associé Jean-Philippe Malaman pour ce grand jour et le début d'une belle nouvelle aventure !
Ces intégrations démontrent notre implication dans la recomposition actuelle du marché et concrétisent notre plan stratégique CAP 15.
Un grand bravo à toutes les équipes pour le travail accompli dans des délais records ! On continue le maillage !
Notre marque de distributeur @CooperativeU est la première à proposer des framboises glacées enrobées de chocolat ruby : une innovation gourmande qui démocratise ce chocolat.
À savourer environ cinq minutes après la sortie du congélateur, ces bouchées glacées,
fabriquées en France, s'inscrivent pleinement dans les nouvelles habitudes de consommation.
Chaque bouchée offre le croquant du chocolat à l’intensité glacée et acidulée de la framboise entière.
C'est vrai qu'un @Salondelagri sans bovins, ce n'est pas tout à fait un salon comme les autres… Il manque vraiment quelque chose. Pour autant, j'y suis allé avec beaucoup de plaisir pour une série d'échanges et de rencontres comme chaque année.
J'ai pu évoquer de nombreux sujets, mais un nous tient particulièrement à cœur pour défendre notre agriculture : celui de la transparence de l'origine des matières premières. Les Français aiment leurs agriculteurs mais doivent connaître la réalité de la production agroalimentaire et, au bout de la chaîne, ce qui arrive dans leurs assiettes. C’est tout le sens de notre engagement pour afficher l'origine des produits U de longue date, désormais avec Origin'Info. Il faudrait le généraliser.
Ce salon a également été l'occasion de renouveler notre partenariat avec les JA, cette fois de Moselle, qui organiseront le grand événement annuel Les Terres de Jim à Metz.
Un clin d'œil aux producteurs croisés dans les allées : Marie LECAL-MICHAUD pleinement engagée dans la filière apicole, Savéol pour les toutes premières fraises de la saison, Boehli et son irrésistible bretzel' bar ou encore pour déguster le parfait Munster de SIFFERT-FRECH AFFINEURS.
Je le répète souvent : une chaîne n'a que la force de son maillon le plus faible. @CooperativeU continuera de prendre sa part pour soutenir l'agriculture française. Preuve en est avec les contrats tripartites que nous avons signés cette semaine. Nous en avons à présent 127 au compteur, plus de 6 000 agriculteurs soutenus directement. On continue !
💥 L'enseigne Super U a 5️⃣0️⃣ ans cette rentrée !
Notre coopérative a décidé, en 1975, de tourner la page des épiceries Unico pour entrer dans l'ère moderne des supermarchés. C'est ainsi qu'est née l'enseigne SUPER U. Un projet interne de bascule extraordinaire naissait à ce moment, au nom de code TICMUS : "transformer immédiatement les cent meilleurs Unico en Super U".
50 ans plus tard, certains clients continuent à nous appeler Unico, la promesse de prix bas et d'ancrage local reste inchangée, mais nos magasins, eux, se sont adaptés pour répondre aux attentes des consommateurs. Cette proximité, c'est ce que nos clients plébiscitent. Et ça fonctionne puisque U aujourd'hui c'est plus de 1 200 associés et 1861 magasins partout en France et à l'étranger !
1975, c'est aussi la naissance du @GroupeTF1. Alors on ne pouvait pas manquer l'occasion de célébrer cet anniversaire ensemble, notamment avec un héros des années 70 : Casimir. Rendez-vous ce dimanche sur TF1 aux alentours de 19 h 20 pour découvrir notre premier film... Et sur @tf1plus.
La fête commence la semaine prochaine, mais je souhaite d'ores et déjà un joyeux anniversaire à nos clients, aux commerçants indépendants U et aux hommes et aux femmes de @CooperativeU ! 👋 🎁 🍾
La « dé-commercialisation » : la France doit faire face à ce phénomène économique nouveau en cette rentrée.
Après la désindustrialisation que nous continuons de subir, la France doit actuellement faire face à la fermeture de nombreux commerces, c’est le constat que je pose dans l’interview accordée au @leJDD.
Si le secteur du textile est en première ligne, c’est l’ensemble du non-alimentaire qui est menacé. La vacance commerciale en ville atteint 10 %, jusqu’à 15 % dans les quartiers prioritaires politique de la ville. Ce phénomène, nous l’observons aussi dans notre secteur, par la fermeture de mètres carrés de rayons voire de certains magasins entiers.
La concurrence étrangère est pour moi la cause principale de ce phénomène.
Les plateformes chinoises comme Temu ou Shein inondent le marché européen avec leurs produits à petits prix et à la conformité souvent douteuse à raison de 600 avions cargos par nuit. Par ailleurs, les enseignes comme Aldi, Lidl ou Action commercialisent ici en France des produits principalement achetés au niveau européen, alors que, dans le même temps, les enseignes « traditionnelles » sont pointées du doigt lorsqu’elles s’organisent pour négocier au niveau européen avec les plus grandes multinationales.
Mais qui peut concurrencer un tel modèle commercial ?
Il est urgent de prendre des mesures pour rétablir une juste concurrence et préserver notre modèle français. Une première sanction de 40 millions d’euros a été prononcée avant l’été contre Shein. D’autres contrôles sont en cours.
C’est d’abord la sécurité des consommateurs qui est en jeu, mais plus largement le dynamisme de notre économie et la pérennité de milliers d’emplois.
cc @CooperativeU
La vérité ne coûte pas plus cher...
Chers confrères de @Leclerc,
Cette fois, on vous prend publiquement la main dans le sac !
Votre dernière publicité comparative ne respecte aucune déontologie.
Vous comparez 100 % de vos produits premier prix "Eco+" à certains de nos produits premier prix "Prix Mini" mais également à des produits U, ce qui n'a rien à voir ! Les produits ne sont absolument pas comparables du tout, les clients le savent et vous aussi.
C'est comme si nous comparions nos "Prix Mini" à vos produits "Marque Repère". Nous n'oserions pas faire cela, car ce serait de la manipulation des consommateurs.
Même le très sérieux @Dauvers70 écrit de vous ceci, ce matin dans son "Samedi conso", après une précédente publicité comparative consacrée à un autre confrère :
"Carton rouge dès la première ligne : un premier prix («éco + ») comparé à une MDD. J’vous ai connu plus rigoureux Leclerc… C’est bien connu, en fin d’année scolaire, les bons élèves cèdent parfois à la facilité. La preuve."
Donc, soit c'est une simple erreur de communication, soit @CooperativeU ne pourra pas en rester là. Merci de nous dire au plus vite.
cc @Leclerc_MEL
En France, on n'aime pas le commerce ! L'actualité en témoigne.
Le 23 avril, Arcelor Mittal annonçait le licenciement de 600 personnes. Le monde politique s'est immédiatement emparé de ce sujet. Certains sont allés jusqu'à proposer la nationalisation de l'entreprise. Le sujet a fortement animé la Fête du Travail.
Le 30 avril, l'enseigne de vêtements Jennyfer, qui cible les 15-25 ans, a annoncé sa prochaine liquidation judiciaire après avoir lutté pour sa survie. 1000 postes sont en jeu. Elle n'aura pas résisté à la déferlante de la fast fashion. Le 1er mai, on n'en aura pas entendu parler.
Pourtant, cette liquidation se rajoute à bien d'autres depuis de longs mois. En février, @LSAconsommation révélait qu'entre 110 et 120 enseignes ont fait l’objet de procédures depuis 2020. Sur les deux dernières années, en cumul, ce sont 82 enseignes qui ont connu des défaillances touchant 6 220 magasins. Ces disparitions vident les rues de nos centres-villes. La liste est longue : Naf Naf, Go Sport, La Grande Récré, Camaïeu, Kookaï, Burton of London, San Marina, Orchestra, Habitat, Esprit, Gap, avec des sorts divers, parfois des reprises partielles, mais des pertes d'emplois. Rappelons aussi que des plans sociaux sont en cours chez Casino et Auchan.
Tout cela se déroule sous nos yeux, forme en quelque sorte un immense plan de licenciements à bas bruit, qui ne mobilise pas, si ce n'est toutes les personnes directement impliquées, à qui nous pensons bien sûr. Cela se passe dans une indifférence assourdissante et c'est dans ce sens que je dis que le commerce est mal aimé en France. Il n'est pas considéré à la hauteur des plus de 3 millions de salariés qu'il rassemble.
L'industrie est défendue sans relâche à juste titre, il faut réindustrialiser la France. L'agriculture est défendue sans relâche à juste titre, nous devons rester souverains. Et le commerce alors ? Ne vaut-il pas la peine ? Les employés du commerce, les préparateurs, les vendeuses, les vendeurs ne méritent-ils pas attention et considération comme les autres ?
Le commerce français fait l'objet à juste titre d'une règlementation et d'obligations de transformation fortes, particulièrement pour réduire son empreinte carbone, qu'il assume pleinement. Mais il peine de plus en plus à résister aux enseignes étrangères d'un côté, qui vendent quasi exclusivement des produits d'importation à bas prix, et d'un autre côté à l'invasion des produits vendus par les sites étrangers. Le fait que ces acteurs ne soient pas soumis aux mêmes obligations et aux mêmes coûts n'est plus acceptable. Les voix qui portent ces combats ne sont pas entendues.
On veut conserver l'agriculture française. On veut maintenir et développer l'industrie française. Mais que veut-on pour le commerce français ? Un coup de balai pour laisser la place à des acteurs étrangers ? Je suis persuadé que le meilleur allié d'une bonne production agricole française et d'une industrie innovante est un commerce français en bonne santé et défendu.
Retrouvez nous au Salon International de l’Agriculture sur le stand @BleuBlancCoeur le mercredi 26 février (Hall 1, Allée E, Stand 035). Engagements envers le monde agricole, nos filières U, dégustations, quiz et goodies, venez nous rencontrer !
#SIA2025#BleuBlancCoeur
Publier un livre, c’est comme lancer une bouteille à la mer : on ne sait pas qui va le lire et comment les lecteurs vont y réagir. « Le bonheur est dans l’action », mon livre de partage d’expérience sous forme d’abécédaire, sort aujourd’hui aux @EditionsdelAube . Il se veut positif dans une période qui ne l’est pas tant. Voici comment Laurent Bodin en a parlé hier dans @lalsace et les @dnatweets.
C'est une très bonne nouvelle pour le pouvoir d'achat des Français : l’utilisation des titres-restaurant pour les courses alimentaires prolongée jusqu’en 2026. Nous le réclamions avec la @FCDfrance. Le sujet est totalement clarifié !
Et je reformule ma proposition pour les réflexions à venir annoncées : renommer les titres-restaurants en tickets-repas. Simplement pour tenir compte de l'évolution de l'utilisation de ce moyen de paiement, dans un contexte de pouvoir d'achat sous pression.
Pour nous il ne s'agit en rien d'une bataille de chiffre d'affaires. Mais la traduction de la simple écoute de nos clients qui veulent continuer à les utiliser en restaurant, dans leur supermarché ou dans les petits commerces, sans exclusive. Les 14 milliards d'euros dépensés avec les titres le sont de la manière suivante :
- 8,6 dans la restauration
- 2,9 dans la grande distribution
- 2,5 dans les petits commerces.
L'essentiel continue bien à être dépensé dans la restauration. Alors que le télétravail s'est développé et que jamais les Français n'ont autant arbitré dans le consommation, c'est du bon sens que de ne pas les contraindre sur ce sujet.
https://t.co/jYsYthZacM
Étonnant que le premier ministre n’ait pas abordé les enjeux maritimes du pays qui concernent 8 millions de français, vivant sur les littoraux, 500 000 emplois, sans parler des enjeux de souveraineté, la France disposant du 2ème domaine maritime mondial ! 2025, année de la mer ?
Super U est numéro 1 des supermarchés dans le classement 2025 du @MagazineCapital des meilleures enseignes dans l'alimentaire ! Je suis heureux pour nos associés, leurs équipes et les équipes de @CooperativeU qui travaillent sans relâche pour la satisfaction de nos clients. Bravo à toutes et à tous ! Le classement a été publié hier : 20.000 Français ont noté 2700 enseignes.
Nos autres enseignes ne sont pas en reste :
- Hyper U est second dans la catégorie hypermarchés.
- Utile est second et U Express 4ème dans la catégorie supérettes.
- U Drive est 3ème dans la catégorie courses en ligne.
Juste un grand merci à tous nos clients pour leur fidélité cette année. Bienvenue à tous nos nouveaux clients arrivés en 2024. On continue en 2025 !