Ce n’est pas parce que la gauche japonaise n’est presque plus représentée à la chambre basse du Parlement qu’elle n’existe plus. Elle est dans la rue ce dimanche, comme à plusieurs reprises depuis la formation du gouvernement Takaichi, et cette gauche transgénérationnelle va être de plus en plus bruyante pour contrer les projets d’une Première ministre obsédée par « la force »