Während der deutsche Michel auf der kaputten A45 im Stau steht und um jeden Euro für marode Brücken bettelt, zeigt uns Kanzler Merz, wie moderne „Entwicklungshilfe“ wirklich funktioniert. 💸
288 Millionen Euro fließen aus dem Bundeshaushalt in den Senegal. Davon fließen 118 Millionen als Blankoscheck direkt in die dortige Staatskasse.
Keine strenge Zweckbindung, keine lästigen Fragen. Einfach mal machen lassen!
Noch genialer sind die restlichen 170 Millionen Euro für neue „Infrastruktur“.
Das bedeutet konkret: Es werden erstklassige Asphaltpisten in die afrikanische Landschaft gezogen. Welch purer Zufall, dass diese von deutschen Steuern bezahlten Straßen direkt zu den hochprofitablen Goldminen des internationalen Bergbau-Giganten Endeavour Mining führen.
Wo sich früher die Minenlaster durch den Schlamm quälten, rollt das Gold nun sanft über feinsten deutschen Entwicklungs-Asphalt zum Exporthafen. 🥇🛣️
Und wer profitiert von dieser perfekten Gratis-Logistik?
Einer der größten Anteilseigner von Endeavour Mining ist BlackRock.
Genau jener globale Finanzgigant, dessen deutschen Ableger Friedrich Merz einst jahrelang höchstpersönlich lenkte.
Ein herausragendes Geschäftsmodell!
Der senegalesische Staat freut sich über Millionengeschenke, der Gold-Konzern spart Logistikkosten, und der deutsche Steuerzahler darf als nützlicher Idiot die Straßen dafür betonieren.
Im Inland verrottet die Infrastruktur, aber für die Rendite der globalen Finanzelite sitzt das Portemonnaie locker.
Chapeau! Das ist wirklich nachhaltige Wirtschaftsförderung – nur eben nicht für Deutschland. 🤡🇩🇪
#Entwicklungshilfe #Merz
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Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
🇺🇦🇮🇱 Jews first class citizens in Ukraine — EXEMPT from the front line big surprise. White Christian Ukranians will continue to be used as cannon fodder and killed off.
Still think Zionism and the Kiev cartel aren't two sides of the same fascist coin?
Once again to my European friends, you're next unless you stop the madness.
Ukraine and Israel are the tools of the same monolithic unipolar establishment.
You still think the world ISN'T run from one center?
Kim Jong Un, ruler of the most "isolated" country on Earth, went to school in Switzerland. Under a fake name. Minutes from Bern.
Bashar al-Assad trained as an eye doctor in London.
Xi Jinping's daughter studied at Harvard under a pseudonym.
Pol Pot studied in Paris. So did Deng Xiaoping and Zhou Enlai.
The "enemies of the West" keep getting shaped in the West.
Now look at the "friends."
Macron. Jacinda Ardern. Sanna Marin. All WEF Young Global Leaders, picked BEFORE they ran their countries.
Merkel and Blair? Both in the WEF's "Global Leaders for Tomorrow" class of 1993. Years before either took power.
Klaus Schwab said it out loud at Harvard in 2017:
"We penetrate the cabinets."
His words. On camera.
The kings and emirs of Jordan, Qatar and Brunei all trained at ONE British military academy: Sandhurst.
Bill Clinton and three Australian prime ministers went through ONE scholarship, created by the will of Cecil Rhodes.
Imran Khan, Benazir Bhutto, Indira Gandhi, Aung San Suu Kyi, Viktor Orbán: all Oxford.
Shahs, princes and kings: Le Rosey, Switzerland. They literally call it "the school of kings."
And every year since 1954, around 130 politicians, bankers and CEOs meet behind closed doors at Bilderberg. No press. No minutes. No statement.
Meanwhile the world's central bankers gather every two months in Basel, at a bank whose building Swiss police cannot enter.
Different flags.
Different anthems.
Different "ideologies."
Same schools. Same clubs. Same rooms.
They fight on your screen and dine at the same table.
You were told these are coincidences.
How many coincidences does it take before you call it a system? Follow the classrooms, not the flags.
"La prédiction la plus glaçante de toutes"
Le 2 février 1905, à Saint-Pétersbourg, naissait Alissa Zinovievna, philosophe et écrivaine d’origine russe, mieux connue dans le monde des lettres sous le nom d’Ayn Rand.
Elle déclara :
« Lorsque tu te rendras compte qu’il te faut l’autorisation de ceux qui ne produisent rien pour pouvoir créer ; lorsque tu verras que l’argent afflue non vers ceux qui échangent des biens, mais des faveurs ; lorsque tu comprendras que beaucoup s’enrichissent non par leur travail, mais par la corruption et les influences, et que les lois, loin de te protéger contre eux, les protègent contre toi ; lorsque tu découvriras que la corruption est récompensée et que l’honnêteté devient un sacrifice, alors tu pourras affirmer, sans l’ombre d’un doute, que ta société est condamnée. »
Ces mots résonnent, telle une vérité intemporelle, comme un avertissement gravé dans le marbre du temps.
Le monde littéraire
Das sollte man in Deutschland nie vergessen: Russland hat nach dem Ende des Kalten Krieges all seine Soldaten friedlich aus Deutschland abgezogen! Nach Unterzeichnung des Zwei-plus-Vier-Vertrag am 12. September 1990 zog Russland bis zum 31. August 1994 alle seine Soldaten aus der früheren DDR ab. Insgesamt kehrten rund 340.000 sowjetische Soldaten und Offiziere sowie etwa 200.000 Familienangehörige nach Russland zurück. Außerdem wurden per Schiff über die Ostseehäfen Rügen, Rostock, Wismar und mit der Bahn über Polen über 100.000 Panzer, Kraftfahrzeuge, Geschütze, Flugzeuge und Hubschrauber nach Russland zurückgebracht.
Die deutsche Regierung sollte sich heute daran erinnern und sich für Frieden mit Russland einsetzen. Leider passiert das Gegenteil. Die Kriegstrommeln werden laut geschlagen: „Russland wird immer ein Feind für uns bleiben, wie immer auch der Krieg in der Ukraine enden möge“, sagte der Politiker Johann Wadephul (CDU), kurz vor seiner Ernennung zum Außenminister.