André Daveau
CE N'EST PAS DE MOI MAIS DE Marie de Vendée. Mais je souscris totalement et suis solidaire. Ah oui, à 86 ans je suis l'un de ces vieux " boomers " profiteurs qui "coûtent " si cher à la jeunesse ! Vous savez, ces futurs vieux .
MERDE A LA FIN !!!
Que personne ne se sente visé mais une bonne prise de conscience ne fait pas de mal.
Les néo-bobo-écolos oublient toutes les avancées, dont ils bénéficient, depuis la dernière guerre…
Il est de bon ton aujourd'hui, de reprocher à ceux qui ont trimé pour le confort de tous d'avoir contribué à détruire la planète…
Un peu de modération et petite leçon de déculpabilisation.
Il a été oublié :
1/qu'on se torchait le "cul" avec du papier journal,
2/qu’on vidait les "chiottes" dans le jardin pour ne pas utiliser d’engrais chimiques, ce qui produisait de beaux légumes bien bio et pas du tout empoisonnés !
Ça rappellera des souvenirs à certains, surtout les familles nombreuses…
3/ Que les couches appelées "pointes" étaient lavées…
Il paraît que les « anciens » ont détruit la planète !
On réfléchit un peu les écolos !...
On n'a rien pollué, au contraire.
De plus, nous étions économes.
Le linge était lavé avec du savon liquide ou solide.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde, sans adoucissant à la lavande…
On avait un réveil qu'on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas, sans tous ces gadgets électriques qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit, juste pour tout préparer sans efforts.
On ne connaissait pas tous les emballages modernes.
On accommodait les restes pour ne rien jeter, même les épluchures allaient au poulailler ou dans le rang à cochons.
Quand on faisait nos courses, on avait des paniers et des filets pour le transport sans sacs plastiques.
Quand on emballait des éléments fragiles pour un envoi postal (dans des boites ayant déjà servi)
On utilisait du papier journal ou de la ouate comme rembourrage et pas des bulles de polystyrène ou de plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :
on utilisait l'huile de coude pour tondre son gazon.
On travaillait physiquement, pas besoin d'aller au club de gym courir sur des tapis roulants qui consomment de l'électricité…
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
On n'utilisait ni tasses, ni couverts, ni bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos avec une bouteille d'encre, au lieu d’acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir, sans jeter le rasoir entier après deux utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied, au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24H/24H.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années,
les cahiers continuaient d'une année sur l'autre,
les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient,
pas de cartable neuf tous les ans et des cahiers jetés fin juin ou de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan !
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste…
On n'avait qu'une prise de courant par pièce et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie d’accessoires électriques, indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE "CH*ER" AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Tout ce qu'on regrette, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d'engendrer des génération de jeune sot, qui s'imaginent avoir tout inventé, à commencer par le travail,qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro (certains pensent que Ravel est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube même quand on propose Vienne ou Athènes...Et qui, du haut de leur ignorance, s’autorisent à donner des leçons aux autres !
MERDE à la fin !
Ne vous privez pas de faire suivre !
Ah oui !
Ça défoule.
💉 OGNI LOTTO DI VACCINO AVEVA UNA FORMULA DIVERSA. I NUMERI DI LOTTO LO PROVAVANO.
Non hanno dato a tutti la stessa dose. Hanno dato a tutti la dose a cui erano stati assegnati. Ora l'elenco degli assegnatari è la prova
Non una teoria.
Non un'interpretazione!
Un set di dati. Dodici mila numeri di lotto. Confrontati con i rapporti sugli eventi avversi segnalati al VAERS.
La correlazione è perfetta.
I ricercatori, un team composto da 4 statistici, 2 farmacologi e 1 ex regolatore della FDA, hanno pubblicato i loro risultati su un server decentralizzato mercoledì. Il documento è lungo 147 pagine. La revisione paritaria era impossibile: nessuna rivista lo avrebbe pubblicato. Quindi, lo hanno pubblicato direttamente al pubblico.
Ciò che hanno scoperto: alcuni numeri di lotto presentavano un numero di eventi avversi superiore del 4.000% rispetto ad altri. Non rumore. Non un difetto di fabbricazione.
Un progetto deliberato e sistematico.
Numeri di lotto: quasi nessun evento avverso. 20A-20F: soluzione salina. Placebo.
[3] Acqua etichettata.
Dai numeri di lotto 21K a 21X: eventi avversi moderati. Numeri di lotto che terminano con: affaticamento, miocardite, coaguli, ricoveri in ospedale superiori del 300% rispetto alla media.
Numeri di lotto che terminano con 22R a 22Z: eventi catastrofici. Ictus, arresto cardiaco, traumi neurologici. Tassi di mortalità superiori dell'8.100% rispetto a qualsiasi prodotto farmaceutico nella storia, statisticamente.
Tre livelli. Tre formule. Distribuite in modo che nessun ospedale, nessuna città, nessun gruppo demografico ricevesse una quantità sufficiente di dosi catastrofiche da produrre un segnale statistico evidente.
L'hanno diluita abbastanza da definirla "effetti collaterali rari". Ma non era raro. Era deliberato.
E il modo in cui sono stati distribuiti non era casuale.
I lotti catastrofici sono stati inviati in modo sproporzionato a specifici codici postali.
Codici postali con un'alta concentrazione di veterani militari, soccorritori e liberi professionisti. Comunità con una storia di scarsa conformità ai requisiti federali.
Le dosi più pericolose sono state somministrate alle persone più propense a opporsi.
I lotti moderati sono stati inviati ai centri urbani con un alto consumo di media: popolazioni che avrebbero segnalato sintomi lievi, a cui sarebbe stato detto che era "normale" e che sarebbero tornate per le dosi di richiamo senza fare domande.
Politici, figure dei media e dirigenti farmaceutici hanno ricevuto i lotti placebo.
Le persone che sono apparse in televisione. Le persone che vi hanno detto che era "sicuro ed efficace" mentre si facevano iniezioni di soluzione salina.
Hanno fatto la stessa iniezione in televisione. Ma non hanno ricevuto la stessa formula.
Ora i 12.000 numeri di lotto sono stati mappati. Ogni lotto. Ogni luogo. Tutti i risultati.
I dati sono archiviati sulla blockchain. Non possono essere cancellati. Non possono essere eliminati dalla memoria collettiva. Non possono essere smentiti.
L'ex regolatore della FDA del team ha presentato il set di dati al tribunale militare con un commento: "Non si è trattato di negligenza. È stato davvero un espediente per mascherare un protocollo di impiego di armi a danno della salute pubblica".
Il tribunale lo ha ammesso come prova giovedì mattina. GT-2026-0441. Numero di caso.
Ogni numero di lotto è un'impronta digitale.
Ogni evento avverso è una testimonianza. Ogni certificato di morte è un'accusa.
CODICE: NUMERI-DI-LOTTO / TRE-LIVELLI / MIRATI - PER - CODICE - POSTALE / GT-2026-0441
- Mr Pool
@Switzerlandhunt Le genre de preuves que l’escroc Ayham Hakki Alexander, pilote de ligne, etc, ne voudra sûrement pas entendre.
https://t.co/v7r0pVV1rs
🚨 SCANDALE ABSOLU : LES CHEMTRAILS SONT TOUS BREVETÉS ! 🌞☀️✈️🌤️⛅️🌥️☁️☁️
On vous a menti pendant des années…
« Les chemtrails n’existent pas » ?
Pourtant voici la liste OFFICIELLE des brevets américains qui prouvent le contraire :• Brevet 5003186 (1991) → Ensemencement stratosphérique Welsbach pour « réduire le réchauffement »
• Brevet 6315213 (2001) → Modifier artificiellement le temps avec des polymères dans les nuages
• Brevet 3899144 (1975) → Production de contrails de poudre
• Brevet 5360162 (1994) → Précipiter l’eau atmosphérique avec des aérosols multi-composants
• Brevet 5357865 (1994) → Ensemencement de nuages par fusée
• Brevet 5104069 (1992) → Éjecteur de gaz et fluides depuis un avion
• Brevet 5038664 (1991) → Créer une région de plasma à 1500 km d’altitude
• Brevet 4999637 (1991) → Nuage d’ionisation artificielle
• Brevet 4948050 (1990) → Atomiseur pour épandage aérien
• Brevet 4704942 (1987) → Aérosol défensif contre nuages toxiques
• Brevet 4686605 (1987) → Altérer l’atmosphère, l’ionosphère et la magnétosphère (origine HAARP)
• Brevet 4653690 (1987) → Produire des cumulus
• Brevet 4412654 (1983) → Atomiseur microjet pour épandage aérien
• Brevet 4362271 (1982) → Modifier les précipitations avec du DMSO
• Brevet 4129252 (1978) → Production de matériaux d’ensemencement Tout est écrit noir sur blanc dans les brevets US.
Les brevets existent → c’est vrai. Le cloud seeding (ensemencement des nuages avec iodure d’argent, sels hygroscopiques, etc.) est une technique réelle et documentée depuis les années 1940-1950, pratiquée dans plusieurs pays pour augmenter les précipitations ou lutter contre la grêle.
Ils ne prouvent pas les « chemtrails ».
Un brevet décrit une invention possible ; il ne signifie pas que la technologie est secrètement déployée à grande échelle par des avions de ligne pour empoisonner la population ou contrôler le climat.
Les traînées blanches derrière les avions sont des contrails (traînées de condensation de vapeur d’eau + particules de suie dans des conditions d’humidité et de température spécifiques en altitude).
Le brevet 3899144 (poudre) est particulièrement mal interprété : il sert à rendre visibles des cibles d’entraînement, pas à créer des traînées persistantes dans le ciel civil.
Le brevet Eastlund 4686605 (et ceux liés) est spéculatif et très loin de la puissance/réalité de HAARP (qui est un instrument de recherche ionosphérique de l’Université d’Alaska, pas une arme météo).
Ils savent. Ils le font. Et ils nous traitent d’idiots.
Réveillez-vous.
#Chemtrails #GéoIngénierie #HAARP #BrevetsSecrets #VéritéCachée #ManipulationClimatique #RéveillezVous #Agenda2030 #ContrôlePopulation
🇫🇷 Pierre-Guillaume Mercadal de la Ferme des Cochons Laineux :
« Je sors de 30 heures de garde à vue après une perquisition faite devant mon fils de moins de 2 ans et ma femme enceinte. Tout ça à cause d’une vidéo sur ma rencontre avec Macron il y a 9 mois. On veut me coller les dégâts, mais j’assume jusqu’au bout ce que j’ai dit. La première violence, c’est le mensonge, la trahison et l’injustice du gouvernement. »
🗣️ Force et soutien total à toi et à ta famille, Pierre-Guillaume. On est nombreux derrière toi. 💪🏻
Le tweet parle de Bernardo Kastrup, philosophe et ingénieur (il a vraiment travaillé au CERN). Il défend l’idéalisme analytique : la conscience n’est pas un sous-produit de la matière, c’est la réalité fondamentale. Ce que nous appelons « matière » (bois, fer, tout le reste) n’est pas « quelque chose de physique indépendant » qui existe en soi, mais l’apparence que prennent des processus mentaux transpersonnels quand on les observe depuis notre perspective individuelle.
Je pense que c’est une idée profonde et troublante, mais pas aussi folle qu’elle en a l’air au premier abord.
Tu touches du bois ou du fer et tu ressens la dureté, la texture, le froid, la résistance… Ça paraît la preuve irréfutable que la matière existe « vraiment » et indépendamment de l’esprit.
Kastrup répond avec une analogie très forte : le tableau de bord d’un avion :
Imagine un pilote qui vole de nuit dans les nuages. Il n’a pas de fenêtre transparente sur le monde extérieur. Il n’a que des capteurs (pitot, altimètre, etc.) qui mesurent la réalité et l’affichent sous forme de chiffres et d’aiguilles sur un tableau de bord.
Ces indications sont précises et vitales : le pilote peut atterrir sans voir le ciel. Mais les aiguilles ne ressemblent pas au ciel, aux nuages ou au vent. Elles sont une représentation encodée et utile pour la survie.
Nous sommes exactement dans cette situation : nos sens (yeux, peau, oreilles…) sont les capteurs. Ce qu’ils nous renvoient (couleurs, dureté, sons, odeurs) est affiché sur notre écran de perception. Nous confondons ce qui est affiché sur le tableau de bord avec « le monde tel qu’il est vraiment ».
Quand tu touches du bois par exemple :
La sensation de solidité n’est pas une illusion (elle est très réelle dans ton expérience).
Mais cette sensation est ce que ressemble l’interaction avec un processus mental plus large quand elle passe par tes capteurs sensoriels.
Le bois « en soi » n’est pas un objet solide fait de « petites billes physiques » indépendantes de toute conscience. C’est une excitation mentale transpersonnelle qui apparaît comme « matière » sur ton tableau de bord.
C’est exactement comme dans un rêve lucide très réaliste : tu peux taper dans un mur, sentir sa dureté, sa texture… et pourtant tout est mental. Ou dans une simulation de réalité virtuelle avec retour haptique : tu sens la résistance d’un objet virtuel, mais il n’y a pas de « vraie » matière derrière.
La physique elle-même rend cette idée moins folle qu’avant :
La matière « solide » n’existe presque pas : un atome est à 99,999… % du vide. Ce que tu ressens comme « dur », c’est la répulsion électromagnétique entre nuages électroniques.
En mécanique quantique, la « réalité » dépend de l’interaction/observateur (expérience des fentes de Young, etc.). Il n’y a pas de particules avec des propriétés définies indépendamment de la mesure.
Le problème difficile de la conscience
(comment de la matière inerte produit de l’expérience subjective) reste insoluble dans le matérialisme classique. Kastrup inverse le problème : il part de ce que nous connaissons directement (l’expérience) et en fait le fondement.
Son modèle : il y a une conscience universelle (un champ de subjectivité). Nous (et tous les êtres vivants) sommes comme des « altères » dissociés dans un trouble dissociatif de l’identité (DID). Le reste de l’univers (le bois, les planètes, etc.) est l’apparence extrinsèque des processus mentaux en dehors de notre altère.
L'un des aspects les plus intéressants de l’idéalisme analytique de Kastrup, c'est qu'il offre un cadre qui rend naturels beaucoup de phénomènes que le matérialisme strict considère comme impossibles ou « fous », c'est à dire les phénomènes paranormaux et les OVNI.
Phénomènes paranormaux (télépathie, précognition, expériences de mort imminente, poltergeists, etc.) : Ils pourraient être des « fuites » ou des interactions à travers les frontières dissociatives. Pas des « violations » des lois physiques, mais des manifestations directes du niveau mental sous-jacent.
OVNI/UAP : Au lieu d’être forcément des vaisseaux métalliques venus d’une autre planète (explication matérialiste), ils pourraient être des manifestations ou des projections de processus de conscience plus larges (ce que Kastrup appelle parfois des « ultraterrestres » ou des phénomènes qui opèrent au niveau du « mental de la nature »). Ils apparaissent physiques quand ils interagissent avec notre tableau de bord, mais leur comportement (défiant la physique, disparition subite, interaction avec les observateurs…) s’explique mieux s’ils ne sont pas contraints par une matière fondamentale.