📢 | 📊 | 🚨 Je ne pensais pas vivre assez vieux pour voir la France se transformer en simulateur grandeur nature du cauchemar orwellien. Et pourtant, nous y sommes. Aujourd’hui, même les voitures en mouvement deviennent des radars. Oui, des voitures. Des radars roulants. Des fourgons-vautours qui traquent, flashent, ponctionnent. La moindre ligne blanche, le moindre petit excès, et paf, un PV envoyé par drone.
Ce n’est même plus de la sécurité routière, c’est de la prédation automatisée. Le but n’est plus d’éviter les accidents, mais de faire rentrer du fric. Toujours plus de fric. Pour des caisses publiques toujours plus vides. C’est comme si on remplissait une passoire avec une louche trouée, en espérant remplir une baignoire fissurée. Et dans tout ça, la population ? Rien. Zéro. Que dalle. Le pognon ne sert même plus à améliorer quoi que ce soit. Il sert à alimenter la machine, point.
60 % du PIB, c’est l’État. C’est-à-dire : 60 % d’argent qui passe par des tuyaux publics avant d’atteindre qui que ce soit, quand il en reste. On est dans une économie de redistribution inversée : on te prend, on dilapide, et on t’explique ensuite que c’est pour ton bien. C’est ce qu’on appelle le socialisme moderne. Celui qui ne protège plus les faibles, mais qui flingue tout le monde à petit feu, en te tendant la facture