Un conocido que trabaja en un hospital de Ceuta me escribe: hachas y palos en la calle, personas entrando en viviendas, comercios cerrados como el de su familia, y la policía cargando contra ceutíes que protestaban contra Sánchez mientras la frontera seguía abierta. Los datos le dan la razón en la escala: unas 50.000 entradas desde el jueves según Interior, hasta 60.000 según el presidente ceutí, en una ciudad de 84.000 habitantes. En proporción, 28 millones de personas entrando en la Península en dos días. Hay 24 cadáveres recuperados en la costa, la Feria suspendida y la economía parada. Sánchez estuvo hoy tres horas, declaró en solitario sin el presidente de Ceuta y se fue entre gritos de dimisión.
Agrega este video.
Elle a un cancer. Face caméra, elle fait un calcul simple : le nombre de boîtes de médicaments dont elle a besoin sur une année.
Elle compte. Le traitement quotidien. Les antidouleurs. Les antinauséeux des semaines de chimio. Le protecteur gastrique qui va avec. L'anticoagulant. Les compléments prescrits parce que le traitement épuise tout. Elle dépasse les 50 boîtes avant même d'avoir fini l'inventaire — et elle n'a rien choisi de tout ça. Voilà la réponse la plus cinglante qui soit à la petite phrase de la semaine sur « ceux qui achètent plus de 50 boîtes par an ». Elle ne vient pas d'un éditorialiste. Elle vient d'une ordonnance.
Car reprenons la phrase du Premier ministre, et confrontons-la à l'arithmétique d'une maladie.
50 boîtes par an, c'est 4 par mois. Une hormonothérapie quotidienne consomme à elle seule 12 boîtes par an. Ajoutez trois traitements de support — la norme, pas l'exception, en oncologie — et le « seuil de surconsommation » est franchi sans un seul comprimé de confort. Ce que cette jeune femme démontre en une minute de vidéo, c'est que le seuil ne détecte pas des abuseurs : il détecte des malades. Le profil type du Français à 50 boîtes et 25 consultations n'est pas un hypocondriaque. C'est elle. C'est le diabétique. C'est l'insuffisant cardiaque. Ce sont les 14 millions de personnes en affection de longue durée — précisément celles que le système promettait de couvrir « à 100 % ».
Et c'est ici qu'il faut dire ce que ce « 100 % » vaut vraiment.
L'ALD exonère le ticket modérateur — pas les franchises. Un euro par boîte, deux euros par consultation, quatre par transport sanitaire : la malade les paie, boîte après boîte, trajet après trajet, jusqu'au plafond annuel. Ce plafond vient d'être doublé, de 100 à 200 euros. Qui atteint le plafond ? Mécaniquement, ceux qui consomment le plus de soins — les mêmes 14 millions. Et la loi interdit aux mutuelles de rembourser ces franchises : c'est la définition des « contrats responsables ». Une dépense calibrée pour les plus malades, et rendue inassurable par le législateur lui-même. Le gouvernement promet de « protéger les plus fragiles socialement » — la précarité sociale exonère, c'est vrai. Le cancer, non.
Alors regardez bien cette vidéo, et le geste qu'elle contient.
Une patiente en traitement qui doit s'arrêter de soigner son cancer pour compter ses boîtes devant une caméra, afin de prouver publiquement qu'elle n'est pas une fraudeuse — c'est cela, très exactement, que produit un discours qui transforme un seuil comptable en soupçon moral. On ne lui demande pas seulement 100 euros de plus. On lui demande de se justifier d'être malade. Il y a des économies qui coûtent plus cher que ce qu'elles rapportent : celles qui apprennent aux malades d'un pays que leur ordonnance est devenue, aux yeux de l'État, un comportement suspect.
Elle a compté ses boîtes. À l'État de compter ce qu'il vient de perdre : on ne fait pas société contre ses malades.
Sources : entretien du Premier ministre à Paris-Match (juillet 2026), annonce du 23 juillet 2026 (doublement du plafond des franchises médicales de 100 à 200 €), code de la sécurité sociale (franchises non couvertes par l'exonération ALD ; contrats responsables interdisant leur prise en charge), Assurance maladie (près de 14 millions de personnes en ALD).
🚨😡 🇪🇸 LE SQUATT DE LOGEMENT EN ESPAGNE AUSSI C’EST LA MÊME MERDE !
Un type rentre de 13 heures de boulot… sa maison est squattée par une famille entière. La police arrive et lui dit : « C’est plus chez toi, c’est chez eux. Tu touches à la grille = tu vas en garde à vue. »
Résultat : le propri��taire est menotté pendant que les okupas restent tranquilles à l’intérieur.
Et en plus il doit payer l’eau, l’électricité… et même les couches du bébé des squatteurs !
🤢C’est ça l’Europe de la gauche : le travailleur est criminalisé, le voleur est protégé.
Ça se passe en Espagne aujourd’hui.
Partagez massivement. Like + RT pour que ça pète partout.
Les Espagnols qui bossent en ont marre d’être les cocus de l’histoire. 🇪🇸💪
@racmess Il faudrai garder ces propos et cette photo, en faire un poster et l'afficher dans touts les centres de désintoxication contre la cocaïne et le 3mmc 😅
@AdamGirard1990 Pourquoi faire du fake putain, juste pour les vues ??
Tu décrébilise le mouvement et tu donne du grain à moudre à ces psychopathes d'extrême gauche