Cos'è il tennis italiano?
È uno sport in cui hai il n.1 al mondo che perde al 2°turno.
Hai il 2° miglior giocatore azzurro Musetti out per infortunio
Allora gli altri si organizzano e già da giovedì sai che uno di loro giocherà la finale a Parigi
Superpotenza mondiale 🇮🇹
I PRIMI CAMPIONI A PARIGI: 𝐄𝐑𝐑𝐀𝐍𝐈 𝐄 𝐕𝐀𝐕𝐀𝐒𝐒𝐎𝐑𝐈 𝐕𝐈𝐍𝐂𝐎𝐍𝐎 𝐈𝐋 𝐃𝐎𝐏𝐏𝐈𝐎 𝐌𝐈𝐒𝐓𝐎𝐎𝐎𝐎𝐎 🇮🇹🏆
Back-to-back per la coppia azzurra che, dopo il trionfo dello scorso anno, conquista il titolo anche quest'anno. Sara e Andrea superano al super tie-break la coppia Dabrowski-King e si confermano sul tetto di Parigi 🤯
ERRANI-VAVASSORI, siete due leggende! 🧡
#Tennis #RolandGarros #Errani #Vavassori
It was not my day today 💔 We've had an incredible year so far but now I need some time off. Thank you all for the amazing support and congrats to @jmcerundolo on a solid match. See you soon. Au revoir, Paris 🇫🇷🙏🏻
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.
ROMA ASPETTAVA IL SUO RE ITALIANO: È ARRIVATO 𝐉𝐀𝐍𝐍𝐈𝐊 𝐒𝐈𝐍𝐍𝐄𝐑 🇮🇹🏛️🦊
L'azzurro batte in due set Casper Ruud e riporta dopo 50 anni il titolo degli Internazionali in Italia! Era l'ultimo Masters 1000 che mancava alla collezione del numero uno del mondo 🏆✅
#Sinner #IBI2026
BOLELLI E VAVASSORI CAMPIONI A ROMA 🇮🇹🏆
Gli azzurri conquistano gli Internazionali d’Italia al termine di un torneo straordinario, battendo Granollers e Zeballos e completando una cavalcata clamorosa 💥
Partita dopo partita hanno alzato il livello, eliminato le coppie più forti e infiammato il Foro Italico. Una settimana semplicemente gigantesca che entra di diritto nella storia del tennis italiano 👏🎾
Una coppia italiana torna a vincere nel doppio maschile a 66 anni da Pietrangeli/Sirola 🇮🇹
#Tennis #IBI26 #Bolelli #Vavassori
PURO AMOR 🏛️🦊🇮🇹
Per il secondo anno di fila, Jannik Sinner è in finale agli Internazionali d’Italia dopo aver battuto Medvedev. La finale di Roma sarà la chance per chiudere il Career Golden Masters ✨
#Sinner#IBI26
"Non volevo dimostrare niente a nessuno, la sfida era solo con me stesso, ma se il mio esempio è servito a dare fiducia a qualcun altro, allora tanto meglio".
Addio al pilota automobilistico e paraciclista #AlexZanardi, aveva 59 anni.
#2maggio.
Hoy Rafa Jódar ha jugado contra Jannik Sinner, el número 1 del mundo, en cuartos del Madrid Open. Ha perdido 6-2, 7-6. Tiene 19 años.
Y lo que ha pasado en ese segundo set merece ser contado.
Jódar tuvo 7 bolas de break. Siete oportunidades de romper el servicio del mejor tenista del mundo. Sinner sacó un winner en cada una. No falló Jódar. Respondió Sinner. Diferencia importante.
El tie-break se lo llevó Sinner 7-0. Así acaba un partido contra el número 1 cuando tienes 19 años, llevas 3 meses de profesional y estás jugando en la Caja Mágica con Raúl González mirándote desde la grada.
Pero lo que me tiene pegado a esta historia no es el resultado. Es una imagen.
La imagen de su padre. Solo. En el banquillo. Sin nadie más. Una fila entera de asientos vacíos a los lados.
Mientras otros tenistas viajan con séquitos de entrenadores, preparadores físicos, psicólogos, nutricionistas, mánagers y analistas de datos, Rafa Jódar senior se sienta ahí solo. Él lo entrena. Él lo gestiona. Él planifica las sesiones. Él decide cada paso de la carrera.
Y cuando llega a casa, corrige exámenes. Porque es profesor de Educación Física en un instituto de Leganés.
Rafa Jódar hijo creció en Arroyo Culebro, un barrio humilde de Leganés. Entre parques y bloques de pisos. Ni academia de élite ni patrocinadores desde niño. Se formó en el Club de Tenis Chamartín y se fue a jugar a la universidad de Virginia. En enero estaba en el puesto 166 del ranking ATP.
Hoy es el número 34 del mundo. En tres meses. A 7 puntos de ser cabeza de serie en Roland Garros.
Lo que ha hecho en esos tres meses no es normal. Ganó el ATP 250 de Marrakech — el sexto español en ganar un torneo ATP con menos de 20 años, junto a Nadal, Alcaraz, Moyá, Ferrero y Robredo. Semifinales en el ATP 500 de Barcelona. En Madrid eliminó a De Miñaur, número 8 del mundo, y a Joao Fonseca.
Si ves vídeos suyos en Australia en enero y lo ves hoy, parece que han pasado 18 meses. No tres.
Y todo esto con su padre solo en el banquillo.
"Es mi entrenador desde niño, mi mánager. Somos uno. Yo siempre miro al box y solo está él. Y así es muy fácil."
El padre es quien le baja los humos. Quien le recuerda cada día que sigue siendo el mismo chaval de Leganés. "Que no me crea nadie que no soy."
Cuando Sinner terminó el partido, escribió en la cámara: "What a player." En rueda de prensa dijo: "España siempre ha tenido jugadores increíbles. Ahora tienen uno más."
El número 1 del mundo diciendo eso de un chaval de 19 años de Arroyo Culebro al que entrena su padre, un profesor de instituto.
Asusta pensar dónde puede llegar cuando se rodee de más profesionales. Pero algo me dice que su padre seguirá ahí. Solo. En esa fila vacía. Siendo lo único que Rafa necesita mirar cuando el partido se complica.
Hay historias que merecen ser contadas. Esta es una de ellas. Cuento más así en mi newsletter diaria gratuita 👉 https://t.co/OKv2ONco0a
“Questa mattina di 81 anni fa gli italiani si sono svegliati in un mondo nuovo. Quasi tutti hanno spalancato le finestre, tutti hanno sorriso.”
- Buon #25aprile 🇮🇹
IL RE DI MONTECARLO È SINNER 👑🇮🇹
Domina Alcaraz in due set, con una partita solida, lucida, senza cali: controllo totale dall’inizio alla fine.
Si prende il titolo, firma il quarto Masters 1000 consecutivo e torna numero 1 del mondo. Semplicemente ingiocabile.
#Tennis#Sinner #MonteCarlo
Se volete essere più sereni...
(e magari anche un filo più svegli)
Ascoltate un po' meno il frastuono dei TG e dei social - quel jukebox impazzito che passa sempre la Stessa canzone... solo con titoli diversi.
E aprite qualche libro in più.
Sì, lo so...
non vibra, non notifica, non urla "ULTIM'ORA!!!" ogni tre minuti.
Però - strano a dirsi -
fa pensare.
E ogni tanto...
fa pure capire.
È meno rumoroso, ma molto più pericoloso.
Leggere non vi renderà perfetti...
ma almeno un po' meno telecomandati.
E già quello, oggi, è rock.
#pensierodelgiorno #vascolive
THE MOMENT JANNIK SINNER WON THE SUNSHINE DOUBLE. 🥹
First man in history to win it without dropping a set.
First man to win it since Roger Federer in 2017.
Only the 8th man to ever achieve it.
Sinner things are historic things.
🇮🇹🦊