Drame en 3 actes :
1/ Médiapart révèle que Bayrou a couvert des actes pédophiles dans une école privée catholique de Pau.
2/ Bayrou déclare à l'assemblée Nationale, devant les députés, n'avoir jamais été mis au courant
3/ Médiapart sort de nouvelles preuves accablantes pour Bayrou.
Le premier ministre a donc menti pour couvrir des actes pédophiles, puis devant l'assemblée nationale pour se couvrir lui même !
Nous vous résumons cette affaire qui mériterait la démission du premier ministre :
Une enquête de Médiapart révèle que François Bayrou aurait couvert des abus sexuels sur mineurs dans un établissement privé catholique près de Pau. Entre 1950 et 2010, une centaine de plaintes ont été déposées contre des prêtres et surveillants accusés de violences sexuelles, attouchements et viols sur des enfants de 8 à 13 ans.
François Bayrou, dont les enfants ont été scolarisés dans cet établissement et où sa femme enseignait le catéchisme, affirme n’avoir « jamais » été informé des faits. Pourtant, plusieurs documents et témoignages recueillis par Médiapart suggèrent le contraire. En 1996, alors ministre de l’Éducation, il s’était rendu sur place pour soutenir l’école après une plainte d’un parent. Deux ans plus tard, en 1998, il aurait rencontré le juge d’instruction chargé d’une affaire de violences sexuelles impliquant le père Carricart, mis en examen pour viol sur mineur.
Mardi 11 février, lors d’une séance à l’Assemblée nationale, François Bayrou a réitéré sa défense en affirmant devant les députés qu’il n’avait « jamais » eu connaissance des viols dans cet établissement. Quelques heures plus tard, Médiapart publiait des documents prouvant le contraire, dont une lettre avec accusé de réception et une photo d’archive attestant qu’il avait bien été informé des accusations.
Le père Carricart, figure centrale de ce scandale, avait été mis en examen en 1998 pour le viol d’un élève. Le juge d’instruction, que Bayrou connaissait personnellement, l’avait brièvement placé en détention avant qu’il ne soit exfiltré au Vatican. Quelques semaines plus tard, alors qu’une seconde plainte pour violences sexuelles sur mineur venait d’être déposée contre lui, il s’est suicidé après avoir été convoqué une nouvelle fois par la justice. Fait troublant, la femme de François Bayrou avait assisté aux obsèques du prêtre accusé de viol.
Malgré ces éléments accablants, François Bayrou continue de nier toute connaissance des faits et d'affirmer qu’il n’a jamais protégé l’établissement ni ses membres mis en cause.
🔴 « M. Bayrou, vous avez menti devant la représentation nationale ! » - Paul Vannier demande des comptes au Premier ministre, coupable d'avoir couvert les violences pédocriminelles de #NotreDameDeBetharram
« Hier, je vous ai interrogé sur votre conduite face à la révélation d'agressions sexuelles, de violences et de viols commis sur au moins 112 élèves de l'établissement privé béarnais Notre-Dame de Bétharram.
Vous m'avez répondu n'avoir "jamais été informé". Vous avez menti. Vous receviez encore le courrier recommandé d’une victime en mars 2024.
Le mensonge d’un Premier ministre devant la représentation nationale est d’une immense gravité. Que votre mensonge porte sur une affaire pédocriminelle ajoute à l'inacceptable. Allez-vous en assumer toutes les conséquences et présenter votre démission ? »
#BayrouDemission #BayrouBétharram
🚨 J'ai interrogé @bayrou hier sur sa conduite face aux révélations d'agressions sexuelles et de viols à #NotreDameDeBétharram.
Dans sa réponse, il a menti.
Je le confronterai à ses mensonges lors des questions au gouvernement cet après-midi.
Et puisque @FranceInter n'a pas jugé utile de publier l'extrait de cette intervention (pourtant déterminante) du juge administratif, la voici en intégralité :
Il y a un vrai problème en France. L'expression tend à n'être autorisée qu'aux racistes, suprémacistes et pro génocidaires.
C'est une honte.
https://t.co/uPtqJP7jIp