Nos propres journalistes nous ignorent, pendant que les étrangers nous tendent le micro 🎤 !
Triste réalité…
Mr Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili @giressbaggothy.
Watoto wa Kivu ( Goma, Bukavu, wakikale, butembo, béni, nyakakoma, jomba, rutshuru, kibumba, masisi, ishasha, katale, rumangabo, idjwi, buhimba.... , tushimame kama mutu moja juu ya ku katala mabadirisho ya Mukataba na tushimamiye rais @Presidence_RDC Félix Tshisekedi, yeye na UDPS wana kuwa kama aduyi ya wa kongomani na ya jamuuri ya Kongo.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Kihongozi wa @3RDRC
Le monde entier observe avec inquiétude les images et l’existence de groupes non institutionnels opérant dans la capitale aux côtés des forces régulières, faits établis, qui constituent une dérive gravissime contre l’État de droit.
Empêcher l’opposition de manifester et restreindre l’espace démocratique ne renforcent pas l’État : cela l’affaiblit.
C’est déplorable.
Le pouvoir doit apporter toute la lumière sur ces événements, restaurer les libertés publiques et répondre politiquement devant la Nation.
Lorsqu’un pouvoir n’est plus en capacité de garantir l’impartialité des institutions et la confiance nationale, il doit en tirer les conséquences politiques.
Le Congo mérite la République.
Le Congo mérite l'excellence.
Vivement l'article 64 !
Que vive notre constitution !
Le @Presidence_RDC Tshisekedi doit tiré toutes les conséquences !
Hannibal est à nos portes !
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Le monde entier observe avec inquiétude les images et l’existence de groupes non institutionnels opérant dans la capitale aux côtés des forces régulières, faits établis, qui constituent une dérive gravissime contre l’État de droit.
Empêcher l’opposition de manifester et restreindre l’espace démocratique ne renforcent pas l’État : cela l’affaiblit.
C’est déplorable.
Le pouvoir doit apporter toute la lumière sur ces événements, restaurer les libertés publiques et répondre politiquement devant la Nation.
Lorsqu’un pouvoir n’est plus en capacité de garantir l’impartialité des institutions et la confiance nationale, il doit en tirer les conséquences politiques.
Le Congo mérite la République.
Le Congo mérite l'excellence.
Vivement l'article 64 !
Que vive notre constitution !
Le @Presidence_RDC Tshisekedi doit tiré toutes les conséquences !
Hannibal est à nos portes !
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Le monde entier est témoin de l’existence d’une milice opérant dans la capitale en collusion avec les forces de l’ordre et avec l’approbation du gouvernement en place.
C’est déplorable !
Tshisekedi doit démissionner !
Je souscris pleinement au message de l'ancien @Presidence_RDC et sénateur à vie JKK et apporte mon soutien à toute initiative visant à empêcher Félix Tshisekedi de changer notre constitution.
L’application de l’article 64 est impérative.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Peuple congolais,
La République démocratique du Congo traverse un moment décisif de son histoire institutionnelle. L’adoption d’un texte portant organisation du référendum constitutionnel ne peut être considér comme un simple acte technique ou administratif. Elle touche au socle même de notre pacte républicain, car derrière la question référendaire se pose une interrogation fondamentale : qui détient réellement le pouvoir de refonder l’État congolais ?
Dans toute démocratie moderne issue de la tradition romano-germanique du droit constitutionnel, une distinction essentielle demeure : celle entre le pouvoir constituant originaire et le pouvoir constituant dérivé.
Le pouvoir constituant originaire appartient au peuple souverain. Il est le pouvoir de créer un nouvel ordre constitutionnel, de refonder les institutions et de définir les règles fondamentales de la République. Le pouvoir constituant dérivé, quant à lui, appartient aux institutions établies par la Constitution et demeure strictement encadré par celle-ci.
L’article 5 de notre Constitution est sans ambiguïté : la souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple, qui l’exerce directement par référendum ou indirectement par ses représentants.
Mais cette disposition ne saurait être interprétée comme un transfert permanent du pouvoir constituant originaire aux institutions constituées. Les députés, les sénateurs, le Président de la République et toutes les autres institutions tirent leur existence de la Constitution ; ils ne peuvent donc devenir les propriétaires de l’ordre constitutionnel qu’ils ont reçu mission de protéger.
Le Parlement peut réviser la Constitution dans les limites prévues par celle-ci. Il exerce alors un pouvoir constituant dérivé. Mais remplacer une Constitution par une nouvelle République constitue un acte de nature constituante qui exige une légitimité supérieure : celle du peuple souverain directement exprimée.
C’est là tout l’enjeu du débat actuel.
L’organisation d’un référendum constitutionnel ne doit pas devenir une voie détournée permettant de contourner les principes fondamentaux de notre République. Une Constitution n’est pas un instrument au service d’une ambition individuelle ou d’une majorité circonstancielle ; elle est le contrat politique supérieur qui protège la nation contre l’arbitraire du pouvoir.
Changer la Constitution pour changer les règles du jeu politique en cours de partie serait une rupture avec l’esprit républicain et avec la tradition démocratique des grandes nations constitutionnelles.
L’histoire nous enseigne que les constitutions qui survivent aux générations ne sont jamais celles imposées par une force politique dominante, mais celles qui naissent d’un consensus national profond.
Le danger n’est donc pas le débat constitutionnel en lui-même. Une nation vivante peut toujours réfléchir à l’amélioration de ses institutions. Le véritable danger réside dans l’instrumentalisation du droit constitutionnel pour transformer la règle suprême en outil de conservation du pouvoir.
La République démocratique du Congo n’a pas besoin d’une Constitution conçue autour des intérêts d’un homme ou d’un camp. Elle a besoin d’un pacte national renouvelé, fondé sur la justice, la sécurité, la démocratie et la stabilité institutionnelle.
Nous devons rappeler une vérité fondamentale : aucun président, aucune majorité parlementaire, aucune institution temporaire ne possède la République. La République appartient au peuple congolais.
C’est pourquoi toute démarche visant à instaurer une nouvelle architecture constitutionnelle doit passer par un processus transparent, inclusif et souverain : un véritable débat national, une représentation équilibrée des forces vives de la nation et une approbation populaire libre et sincère.
Tout notre soutien au sit-in organisé par l'opposition demain vendredi 12 juin devant le palais du peuple congolais à 9 h.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
C/P @3RDRC
Le Président Félix Tshisekedi s’éloigne du champ républicain et devient un danger pour notre vivre‑ensemble.
En voulant modifier notre Constitution pour des motifs politiciens, il donne le quitus aux groupes rebelles pour revendiquer leur autodétermination.
Il faut savoir l’arrêter.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Le Président Félix Tshisekedi s’éloigne du champ républicain et devient un danger pour notre vivre‑ensemble.
En voulant modifier notre Constitution pour des motifs politiciens, il donne le quitus aux groupes rebelles pour revendiquer leur autodétermination.
Il faut savoir l’arrêter.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
J’appelle les députés nationaux à rejeter la proposition de loi sur le référendum, instrument d’une entreprise de remise en cause de l’ordre constitutionnel au profit d’un projet de conservation du pouvoir de manière anticonstitutionnelle.
La Constitution de 2006 est l’expression de la souveraineté populaire et ne saurait être sacrifiée à des intérêts partisans.
Le peuple congolais vous observe.
L’Histoire vous jugera.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Nous saluons la position officieuse du Président français, @EmmanuelMacron, et du Quai d’Orsay en faveur du respect de l’ordre constitutionnel en République démocratique du Congo.
Nous appelons la communauté internationale à faire preuve de la plus grande vigilance face aux velléités et aux désirs démesurés du @Presidence_RDC tyran Félix Tshisekedi de changer l’architecture constitutionnelle, idem de vouloir remettre en cause le principe de l’alternance démocratique dans notre pays.
L’heure est à la défense de l’État de droit, au respect de la Constitution et à la préservation des acquis démocratiques. Toute dérive institutionnelle doit être prévenue avant qu’elle ne compromette durablement l’avenir de notre nation.
Nous nous tenons vent debout contre ce pouvoir totalitaire et cela au prix du sacrifice suprême.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Quand plus de 90 % des 42 000 personnes interrogées se prononcent en faveur de l’autodétermination du Kivu, il ne s’agit plus d’un simple sondage, mais d’un signal d’alarme.
La division est devenue le principal héritage politique du régime Tshisekedi.
CP : @giressbaggothy
🔴BREAKING | 🇨🇩 #RDC : À l’issue de la journée « Ville Morte », Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili, coordinateur provisoire de @3RDRC, salue la mobilisation de la population et affirme que celle-ci a démontré son attachement à la démocratie et au respect de la Constitution.
Peuple congolais,
Je tiens à saluer votre discipline, votre courage et votre sens du devoir civique pour avoir largement respecté la journée ville morte. Par votre mobilisation pacifique, vous avez démontré que la souveraineté appartient au peuple et que nul ne peut confisquer son destin.
Aujourd’hui, de nombreux Congolais s’inquiètent de voir le pouvoir du @Presidence_RDC Félix Tshisekedi s’engager sur la voie d’une révision constitutionnelle perçue comme une tentative de prolongation du règne d’une même classe dirigeante. Face à ces inquiétudes légitimes, notre réponse doit rester ferme, démocratique et déterminée.
Nous refusons toute dérive autoritaire, toute personnalisation excessive du pouvoir et toute tentative de remettre en cause l’alternance démocratique. La Constitution n’est pas la propriété d’un homme, d’un parti ou d’une coalition. Elle est le contrat qui lie la Nation à son avenir.
À ceux qui rêvent d’un troisième mandat, d’un quatrième mandat ou d’un pouvoir sans fin, le peuple congolais adresse un message clair : la République est plus grande que ses dirigeants, et l’Histoire finit toujours par rattraper ceux qui placent leurs ambitions au-dessus de l’intérêt national.
Restons mobilisés, vigilants et unis.
Vive la démocratie.
Vive la Constitution.
Vive le peuple congolais.
Vive la République démocratique du Congo.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
🔴BREAKING |🇨🇩 : La plateforme 3RDC annonce son soutien à la journée « ville morte » organisée demain pour s'opposer à toute révision de la Constitution jugée contraire à l'esprit du pacte républicain.
Dans une déclaration signée par son coordonateur provisoire,
Chers compatriotes,
Face aux menaces qui pèsent sur notre pacte républicain, nous apportons notre soutien à la journée ville morte organisée demain pour défendre la Constitution et nous opposer à toute tentative de changement opportuniste des règles fondamentales de notre République.
L’article 64 de notre Constitution rappelle à chaque citoyen son devoir de s’opposer à toute prise ou exercice du pouvoir contraire à la Constitution. La défense de l’État de droit n’est pas l’affaire d’un camp politique, mais celle de toute la Nation.
Nous, la @3RDRC, soutiendrons toute initiative démocratique, pacifique et citoyenne visant à barrer la route à toute dérive autoritaire et à préserver les acquis de notre jeune démocratie.
Sur le terrain comme dans l’espace numérique, changeons la donne, bougeons les lignes et faisons entendre la voix du peuple congolais.
J’invite chacun d’entre vous à participer à cette journée ville morte et à signer la pétition jointe sous cette vidéo afin de réaffirmer notre attachement à la Constitution, à la démocratie et à l’avenir de notre pays.
Le Congo appartient à son peuple. Son destin ne se négocie pas.
Je vous remercie.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC
Le @Presidence_RDC Félix Tshisekedi avait, en tant que garant de la Nation, pour première mission de protéger et faire respecter la Constitution.
Si demain il devait s’engager dans une logique de violation délibérée du pacte constitutionnel, cela ouvrirait inévitablement un débat grave sur sa responsabilité politique et institutionnelle devant la Nation et devant l’Histoire.
Le tribunal de l’Histoire est souvent plus sévère que les institutions elles-mêmes.
Aucune autorité politique ne devrait prendre le risque de fragiliser davantage l’unité nationale et la stabilité de la République pour des intérêts de pouvoir.
Giress Brad Baggothy Nyembo Sumaili
Coordinateur Provisoire @3RDRC