My observation as a Korean who has surfed both sides of the Internet is as follows :
East Asians view copyright as "a creators' sacred right"
Westerners view it as "an issue of accessibility and corporate tyranny"
With that being said, that analogy is too extreme for any tastes
@_brewna_ as annoying as they are i actually don't see console fanboys comparing piracy to pedophilia and rape but maybe it's different on your end of twitter
@Mayoncheeks@HtetLinn74885@GoldenFoggy All 4 east Asian countries are too ideologically loaded. Nearly all people on either side has vested (political) interest to either glaze them to diabetes or pummel them to the ground
Some call this campism
물론 우리도 저주받은 역사와 시스템 덕분에 전세계의 인권 의식에 따라가지 못하고 있는 점이 있고 나도 전에 다른 곳에서 여러번 한탄했던 적이 있다
그런데 전쟁범죄를 일으키고 반성도 안하고, 전쟁 하고싶어 미쳐 돌아가고 있고, 미국에 대해서도 더욱 거리를 못두는 일본은 아니잖아...
사실 한국은 일본에 식민지배까지 당하며 온갖 피해를 본 나라인데,
냉전구도와 극단적 신자유주의화(K자 돌림),
일본에 이웃한 위치고 언뜻 겉보기에 비슷한 문화,
일부 우파적이고 시끄러운 성, 인종차별주의자들의 업보 덕분에
일본과 같은 그룹으로 분류 당하고 있다. 이건 좀 억울한데
💙🤍❤️
"Le chef-d'œuvre le plus abouti du capitalisme contemporain n'est ni l'iPhone, ni la start-up licorne, ni même le milliardaire visionnaire.
Non.
Son produit phare, son bijou anthropologique, sa plus belle réussite, c'est le pauvre de droite. Une véritable prouesse sociale, dépouillé matériellement, mais riche en certitudes contre ses propres intérêts.
On l'a façonné avec soin. On lui a expliqué que ses problèmes venaient toujours d'en bas ou d'à côté, l'immigré, l'assisté, le fonctionnaire, le chômeur, jamais du haut. On lui a appris à hair l'impôt tout en survivant grâce aux services publics. À défendre les héritiers tout en n'ayant rien à transmettre. À applaudir ceux qui l'écrasent, pourvu qu'ils parlent fort et promettent l'ordre.
Le pauvre de droite est une créature fascinante, il vote contre lui-même avec ferveur, persuadé qu'un jour, peut-être, il sera du bon côté de la barrière. Il confond la brutalité avec le courage, l'autoritarisme avec la protection, l'injustice avec le mérite. On lui vend la peur en kit, l'identité en solde, la colère en vrac par abonnement mensuel.
À l'aube de ce monde nouveau, les monstres ne surgissent pas des marges : ils montent des urnes, des plateaux télé, des slogans simplistes. Ils prospèrent sur la misère organisée et la lucidité sabotée. Le capitalisme n'a pas seulement produit de la pauvreté ; il a réussi bien pire : la rendre docile, obéissante, hargneuse, et reconnaissante. Un chef-d'œuvre je vous dis !"
Maximino Fernández