🚨 En 2012, au Texas, un père de 23 ans a entendu les cris de sa fille de 5 ans derrière une grange. En arrivant sur place, il a découvert un homme en train de l’agresser sexuellement.
Pris de rage, il s’est jeté sur lui et l’a frappé jusqu’à ce qu’il succombe à ses blessures.
Après enquête, un grand jury a refusé de poursuivre le père, estimant qu’il avait agi pour protéger son enfant.
Le soutenez-vous 🤔
L’animateur Arthur :
« Pourquoi les féministes n’ont pas défilé dans la rue pour les 40 000 femmes, enfants et jeunes qui ont été massacrés en Iran ?
Moi, ce qui me rend fou, c’est les féministes qui défilent avec des terroristes, c’est les LGBT qui crient : "Free Palestine", alors qu’ils ne tiendraient pas dix minutes avant qu’on ne les jette du haut d’un toit.
Cette inversion folle des valeurs, je n’arrive pas à l’expliquer. »
Tellement juste.
À écouter.
Sophia Chikirou (LFI) : pique deux chèques dans la caisse et tente un virement frauduleux de 67 000 €, c’est normalement de l’escroquerie de fait.
Mais oui parce qu il y a un mais :
La justice française a tranché : quand une proche de Mélenchon pique dans la caisse, c’est un « différend commercial » et les juges rouges lui évitent le maximum, et on te met 8k amende avec sursis. On relaxe et on protège.
Pour un Français lambda qui ferait la même chose ? Prison ferme assurée.
Arrêtez de prendre les gens pour des abrutis. Justice à deux vitesses, militante et rouge sang. Honte. ⚖️🤡 #Chikirou #EscroquerieDeFait #JusticeRouge #DeuxPoidsDeuxMesures
@AJA Décision hallucinante. La légitimité se gagne sur le terrain, pas dans les couloirs et autres salles de réunion. Beaucoup de respect pour le collectif Auxerrois, joueurs, pool entraîneurs et Christophe Pelissier.
Scandale sur BFMTV : une manipulation médiatique flagrante au service d’un narratif anti-police ?
Ce matin sur le plateau d'Apolline de Malherbe, BFMTV a offert une tribune de près de vingt minutes à un certain Hugues B., présenté comme un étudiant en mathématiques et simple supporter du PSG, arrêté lors des débordements suivant la victoire du club en Ligue des Champions. Le jeune homme, visage calme et ton posé, a déroulé un réquisitoire d'une extrême gravité contre la police française : insultes racistes, « sale bougnoule », « sale arabe »tabassages systématiques en garde à vue, humiliations gratuites.
La journaliste a conclu l'entretien par un « merci pour ce témoignage instructif », sans l'ombre d'un contrepoint contradictoire. L'auditeur lambda, abreuvé d'images de violences urbaines depuis plusieurs nuits, pouvait légitimement en ressortir écœuré par le comportement des forces de l'ordre. Sauf que tout est faux.
Ou plutôt : tout est délibérément trafiqué par omission.
La réalité, déterrée en quelques minutes par le site @Fdesouche pendant que BFMTV, avec ses centaines de journalistes et ses moyens colossaux, semble avoir miraculeusement "oublié" de vérifier, est tout autre.
Hugues B. n'est pas un innocent supporter lambda pris dans une rafle hasardeuse. C'est un militant d'extrême gauche aguerri, proche des milieux antifas, invité régulier du média islamo-décolonial "Paroles d'Honneur" et soutien affiché du collectif "Génération E.D.R" dont faisait partie la Jeune Garde, ce groupe dissous pour violences et cofondé par le député LFI Raphaël Arnault.
Mieux encore : dans la version intégrale de l'interview, que BFMTV s'est bien gardée de diffuser, il reconnaît lui-même avoir tiré au mortier lors des événements. Il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour participation à un groupement en vue de commettre des violences. Ce n'est pas un témoin. C'est un acteur. Un casseur. Un délinquant condamné.
La manipulation est grossière, presque insultante tant elle est transparente. @BFMTV ne pouvait l’ignorer !
On invite un activiste politique au pedigree accablant, on le blanchit sous l'étiquette rassurante d'"étudiant supporter", on lui offre vingt minutes d'antenne pour salir les forces de l'ordre, déjà sur la sellette après des nuits de chaos urbain, et on le remercie poliment, comme s'il s'agissait d'un lanceur d'alerte courageux. Pendant ce temps, les vrais casseurs, souvent issus de milieux bien identifiés, et pas des supporters, saccagent, pillent et agressent en toute impunité.
RTL elle-même, pourtant peu suspecte de sympathies droitières, a dû reconnaître que parmi les émeutiers figuraient des profils comme « Raphaël, Hugues, Clément… », des jeunes issus de la gauche militante radicale ou des banlieues. La réalité des émeutes est bien plus complexe que le narratif univoque que BFMTV cherche à imposer.
Cette affaire n'est pas un bug, un accident de direct ou une simple négligence éditoriale. Elle s'inscrit dans un contexte plus large, celui du rachat de BFMTV et RMC en 2024 par Rodolphe Saadé, le milliardaire franco-libanais à la tête de CMA CGM, via une opération estimée à plus d'un milliard et demi d'euros.
Saadé est un proche d'Emmanuel Macron : voyages communs au Liban après l'explosion du port de Beyrouth, contrats juteux pour son groupe, Légion d'honneur, relations privilégiées avec l'Élysée. Des enquêtes et articles de fond ont pointé des liens d'intérêts mutuels, y compris des soupçons de deals opaques impliquant le Hezbollah et le silence français sur certains dossiers sensibles.
La première chaîne d'information de France n'est plus celle d'Altice : elle est désormais la propriété personnelle d'un homme qui doit beaucoup au pouvoir en place.
Dans ce cadre, où se niche l'intérêt de la macronie dans cette manipulation ?
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Les grands-parents maternels de Jean-Luc Mélenchon : de sombres usuriers coloniaux !
En mai 1933, à Cherchell, une annonce judiciaire publiée dans L’Indépendant révèle la vente forcée aux enchères de trois propriétés rurales et d’une maison appartenant à des familles algériennes, notamment les Kébylene et les Saadoun.
À l’origine de cette saisie : des dettes impayées. Parmi les principaux créanciers figure Jeanne Emmanuelle Caserta, épouse Bayona, grand-mère maternelle de Jean-Luc Mélenchon.
Avec sa famille, elle participe activement au système foncier colonial. Ces petits colons, installés en Algérie, prêtaient de l’argent aux fellahs propriétaires de biens, à des taux qui rendaient impossible le remboursement de la dette, puis ils récupéraient les terres par voie judiciaire.
Loin du récit de « pauvres pieds-noirs » que Mélenchon affectionne, les archives montrent une réalité plus crue : une branche familiale impliquée dans l’exploitation économique des populations locales, profitant de l’asymétrie du système colonial pour confisquer les biens des indigènes.
Karim Zéribi l’homme dangereux qui se voit un destin national.
Ancien député européen EELV et chroniqueur, il a été condamné en 2021 à trois ans de prison avec sursis, 80 000 € d'amende et cinq ans d'inéligibilité pour abus de confiance et abus de biens sociaux, après avoir détourné des fonds via des associations, impliquant au passage son propre fils. Une crapule, doublée d'un repris de justice.
Invité récemment sur AL24 News, il s'adresse à la « diaspora africaine », maghrébine et subsaharienne, qu'il estime entre 10 et 12 millions de personnes en France. Son message est limpide : il appelle à un vote communautaire massif pour peser sur la présidentielle, évoquant 6 millions de voix comme seuil décisif.
Ce discours identitaire, présenté comme un "sursaut citoyen", est en réalité un appel à peine déguisé à faire primer l'origine sur l'appartenance nationale. Zéribi veut le pouvoir pour l'Algérie en France. Beaucoup de Français issus de l'immigration, pleinement intégrés et attachés aux valeurs républicaines, ne se reconnaissent pas dans cette logique de bloc ethnique.
La République est une et indivisible. Elle n'appartient à aucun groupe particulier.
Mon fils a fait confiance à @Chronopost pour la livraison d’un bouquet à sa chère Maman, cf. fête des mères. Créneau dépassé de plus de 2 heures, puis plus de tracking livraison à l’écran. J’imagine que le bouquet (bien asséché) sera livré demain. Bravo, beau travail.
Curieux silence de nos élus de gauche, à l’image de Sandrine Rousseau ou d’Aymeric Caron, si prompts habituellement à dénoncer avec virulence la corrida, mais soudainement muets face à l’égorgement rituel sans étourdissement des milliers de moutons ces derniers jours pour l’Aïd.
Étonnant, n’est-ce pas ? 🙃
Une fois de plus, la cohérence et le courage font défaut. Une belle bande d’hypocrites, comme d’habitude.
« Démission de la mafia socialiste ! »
Aujourd’hui, des dizaines de milliers d’Espagnols ont défilé dans les rues de Madrid pour exiger la démission de Pedro Sánchez et de son gouvernement.
Le peuple espagnol n’en peut plus de cette coalition d’extrême gauche, la plus corrompue et la plus antisémite de l’histoire récente de l’Espagne, qui fait honte chaque jour à leur pays.
¡Fuera !
Évidemment, nos gendarmes pourraient traquer :
- ceux qui VIOLENT nos frontières
- ceux qui VIOLENT nos femmes
- ceux qui frappent et égorgent
- ceux qui dealent la drogue en plein jour !
- ceux qui incendient églises et cathédrales
- ceux qui profanent chapelles et
cimetières chrétiens...
MAIS NON !
MACRON et NUNEZ ne veulent PAS !
Il y a plus d'ARGENT
-et moins de DANGER !!-
à frapper les prolos...
La France insoumise, qui donne volontiers des leçons d’exemplarité à tout le monde, n’est pourtant pas épargnée par les affaires judiciaires.
Il est difficile d’incarner la vertu qu’on exige des autres quand les siens collectionnent enquêtes, mises en examen et condamnations.
Affaire des comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2017
1. Mise en examen (2021-09-22) : Bastien Lachaud, député LFI. Motif : escroquerie, tentative d'escroquerie, prêt illicite de main-d'œuvre. Cadre : association L'Ère du peuple. (Source : Franceinfo, 2021-11-04)
2. Mise en examen (2021-04-29) : Marie-Pierre Oprandi, mandataire financière. Motif : prêt illicite de main-d'œuvre, usage de faux. Cadre : association L'Ère du peuple. (Source : Franceinfo, 2021-07-21)
3. Mise en examen (2021-03-29) : Association L'Ère du peuple. Motif : escroquerie aggravée. (Source : Mediapart)
4. Mise en examen (2024-09-24) : Sophia Chikirou, députée LFI. Motif : escroquerie aggravée, abus de biens sociaux, recel d'abus de confiance. (Source : Franceinfo, 2024-09-24)
5. Enquête (depuis 2017) : Jean-Luc Mélenchon, fondateur de LFI. Cadre : enquête de l'OLAF (Office européen de lutte antifraude) sur l'utilisation de fonds européens pour ses assistants parlementaires. (Source : Touteleurope, 2025-04-01)
Affaire des assistants parlementaires européens
6. Enquête (depuis 2017) : Jean-Luc Mélenchon et plusieurs cadres de LFI. Cadre : enquête de l'OLAF et du Parquet national financier (PNF) sur des soupçons d'emplois fictifs. (Source : Le Monde, 2017-07-18; Touteleurope, 2025-04-01)
Enquête pour abus de confiance
7. Enquête (depuis 2020) : Jean-Luc Mélenchon et plusieurs dirigeants de LFI. Cadre : utilisation des indemnités parlementaires. (Source : Le Monde, 2020-06-30; BFMTV)
Perquisitions de 2018
8. Perquisition (2018-10-16) : Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou et autres. Cadre : enquête sur les comptes de campagne. (Source : Le Monde)
Affaire Adrien Quatennens
9. Condamnation (2022-12-13) : Adrien Quatennens, député LFI. Motif : violences conjugales (4 mois de prison avec sursis). (Source : Franceinfo)
Affaire Rima Hassan
10. Enquête (depuis 2026) : Rima Hassan, eurodéputée LFI. Motif : apologie du terrorisme. Cadre : enquête préliminaire. (Source : Mediapart, 2026-04-16)
11. Garde à vue (2026-04-02) : Rima Hassan. Cadre : apologie du terrorisme. (Source : Radio France, 2026-04-02)
Affaire Mathilde Panot
12. Enquête (classée sans suite 2025-01-30) : Mathilde Panot, députée LFI. Motif : apologie du terrorisme. (Source : Le Parisien, 2025-01-30)
Affaire Sébastien Delogu
13. Enquête (depuis 2024) : Sébastien Delogu, député LFI. Motif : vol et recel (perquisition en 2025). (Source : Marsactu, 2025-05-15)
14. Enquête (classée sans suite 2026-02-08) : Sébastien Delogu. Motif : trafic de stupéfiants. (Source : Le Monde, 2026-02-08)
Affaire David Guiraud, François Piquemal, Sébastien Delogu
15. Enquête (depuis 2026) : David Guiraud, François Piquemal, Sébastien Delogu. Motif : ingérence étrangère (opération de déstabilisation numérique). (Source : 20min, 2026-05-21)
Affaire Jeune Garde
16. Mise en examen (2024-06-27) : 8 militants de la Jeune Garde antifasciste. Motif : violences en réunion à caractère antisémite. (Source : BFMTV, 2024-07-03)
Affaire Taha Bouhafs
17. Enquête interne (classée sans suite 2023-06-05) : Taha Bouhafs, militant. Motif : accusations de violences sexuelles. (Source : BFMTV, 2023-06-05)
Affaire Jacques-Élie Favrot et Robin Chalendard
18. Mise en examen (2026-02-20) : Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire LFI. Motif : complicité de meurtre par instigation. (Source : CNEWS, 2026-02-20)
19. Mise en examen (2026-02-19) : Robin Chalendard, assistant parlementaire LFI. Motif : complicité de meurtre par instigation. (Source : Le Figaro, 2026-02-19)
20. Mise en examen (2026-02-20) : Adrian Besseyre (proche LFI). Motif : homicide volontaire. (Source : L'Eveil, 2026-02-20)
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Javier Milei: “No tengo nada en contra de los artistas. Yo mismo tuve una banda de rock. Mi problema es que si necesitas una subvención del gobierno para hacer arte, ya no eres un artista, eres un empleado público.”
Milei es un número uno.
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.
⚠️ ✅ LENS : PAS D’IMMIGRATION, PAS DE VIOLENCES
Lens fête la coupe de France sans heurts et sans violence. Pas de pillages, pas de scènes houleuses avec les forces de l’ordre. Pas de blessés.
Et pourtant 60.000 personnes étaient présentes au stade et dans les rues de la ville jusqu’à 4h du matin !
Pourquoi cette différence avec ce qui se passe quand le PSG ou l’OM gagne ?
Simple : contrairement à Paris ou Marseille où il n’y a que ça, à Lens, on a beau promené son regard sur les grappes de supporters lensois, on ne voit quasiment aucune racaille issue de certaines immigrations arabo-afro-islamiques.
Un peuple homogène sur le plan identitaire est un peuple pacifique et pacifié. Un peuple multiculturel est un peuple multiconfictuel.
Je n’en peux plus de la victimisation palestinienne !
Depuis l’attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023, plus de 1 200 personnes massacrées, des viols, des tortures, 251 otages, les autorités palestiniennes et leurs relais médiatiques appliquent méthodiquement une stratégie de victimisation fondée sur la manipulation des images et l’inversion de l’agresseur et de l’agressé.
L’exemple récent de la militante germano-palestinienne Nesrin Zeaiter, impliquée dans la dernière croisière "Préservatifs et pétards", pour Gaza, est éloquent. Expulsée par Israël, on la filme d’abord en Turquie, alitée, minerve au cou, l’air affaibli. Quelques heures plus tard, à l’aéroport de Hanovre, elle apparaît en pleine forme, marche sans difficulté, sourit, embrasse ses soutiens et participe à une arrivée triomphale, keffieh et fleurs à l’appui. Cela illustre une mécanique bien rodée : simuler des sévices pour nourrir le récit de la brutalité israélienne.
La même logique est à l’œuvre dans une vidéo de cette nuit qui circule abondamment. Dans la version tronquée diffusée par les canaux pro-palestiniens, on ne voit qu’un adolescent qui s’enfuit en courant, puis s’effondre sous les tirs. La séquence complète, elle, montre le jeune en train de tenter de poignarder un policier, ce qui change radicalement le sens de l’événement. À 14 ans, se jeter sur des forces de l’ordre avec une arme blanche n’est plus l’acte d’un enfant innocent, mais une tentative d’assassinat. La mise en scène victimaire s’effondre avec l’image complète.
Ces cas ne sont pas isolés. Depuis l’offensive déclenchée par le Hamas, les accusations sans contexte se multiplient : hôpitaux bombardés par Israël, en omettant de dire que le Hamas a la lâcheté de s’y cacher, et par ailleurs souvent touchés par les roquettes du Jihad islamique, "massacres" de civils dépeints hors de tout cadre opérationnel, et surtout l’emploi incessant du terme "génocide".
Ce mot est martelé non parce qu’il décrit une réalité juridique, mais pour établir une symétrie victimaire cynique : si les Juifs ont obtenu un État après avoir subi un génocide, les Palestiniens, en criant au génocide, chercheraient à obtenir des réparations de même nature.
Or, ni la Cour internationale de justice ni la Cour pénale internationale n’ont qualifié les opérations israéliennes de génocide. La CIJ s’est bornée à des mesures provisoires, sans conclure à l’intention génocidaire requise par la Convention de 1948. Israël, pour sa part, cible le Hamas tout en maintenant des corridors humanitaires et en avertissant les civils par tracts et appels, précautions sans équivalent dans l’histoire des conflits urbains. Le véritable génocide projeté le 7 octobre était celui du Hamas contre les Juifs.
Cette stratégie de victimisation permanente repose sur des piliers identifiables : manipulation sélective des séquences visuelles, utilisation de civils et d’enfants comme boucliers humains, diffusion complaisante dans une partie des médias occidentaux, et occultation systématique du refus palestinien de tout compromis depuis 1947.
Le 7 octobre n’était pas un acte de "résistance" mais un pogrom contemporain. En misant sur la terreur plutôt que sur la négociation, le Hamas a plongé Gaza dans une guerre dont il refuse d’assumer la responsabilité. Il préfère saturer l’espace médiatique de récits falsifiés et d’accusations infondées. La vérité, aussi dérangeante soit-elle, finit toujours par percer les montages les plus grossiers.
Le scandale du périscolaire dans les écoles parisiennes avait été décelé clairement quand @Anne_Hidalgo était maire et @egregoire son premier adjoint. Il avait été étouffé par cette municipalité indigne. Il ressurgit depuis que Grégoire est aux commandes de la ville. Sa responsabilité est entière.
L'État oblige un maire à marier quelqu'un qui a l'obligation de quitter la France.
Deux obligations contradictoires. L'expulsion n'est pas respectée. Et le maire qui refuse l'absurde est condamné.
C'est cette impuissance publique que nous n'acceptons plus.
Soutenez les maires de France.
La France a besoin d'une nouvelle énergie pour ses maires.