🚆 Il y a urgence ferroviaire !
Face à la casse sociale, à la privatisation rampante et à la dégradation des conditions de travail, le PCF apporte son soutien à la mobilisation nationale des cheminotes et cheminots.
Parce qu'un service public du rail fort est indispensable à l'égalité, à la sécurité et à la transition écologique, nous exigeons :
✊ Des augmentations de salaires
✊ Des embauches et des formations
✊ L'arrêt des restructurations et de la filialisation
✊ Une SNCF publique, unique et intégrée
Soutenir les cheminots aujourd'hui, c'est défendre le droit de toutes et tous à se déplacer librement et en toute sécurité.
@davidlisnard@Nouv_Energie Et En ce jour de grève, rappelons surtout que certains élus passent plus de temps à compter les retraites des cheminots qu'à expliquer les privilèges de leur propre caste....
La souveraineté sur le métal fait partis de la souveraineté sur le rail
→ Soutien total aux camarades d'ArcelorMittal (on devrait vous prêter des torches pour vos manifs 😉)
60% de conducteurs grévistes, 63% des contrôleurs: malgré l'utilisation de volontaires, la grève SNCF du 10 juin a été une des plus suivie depuis 2022
https://t.co/eeVsby2KgS
Depuis la manifestation des cheminots du public et du privé (les cheminots du privé du @T13_IDFM et @T12_IDFM étaient massivement en grève) lors de la journée de grève du 10 juin 2026. Les patrons du ferroviaire sont avertis !
C'est vrai qu'ils roulent PARTOUT en France, ne tombent jamais en panne, savent se dépanner rapidement (sans l'assistance de la SNCF ce serait surfait) et savent gérer les rares incidents bloquant les gens pendant une nuit complète à bord...
(Tant mieux, ça nous fait plus de place dans les trains SNCF si les rageux vont chez Trenitalia)
Grève à la SNCF pour protester contre la concurrence.
En fait, s'il y a concurrence, il n'y a plus monopole et impossibilité de prendre les gens en otages sans cesse; ainsi les syndicats ne seraient plus tout puissants.
Ça leur fait peur.
Si on osait une grève des billets?
Avec ces trois mandats il va cumuler plus de 5000 € de retraite.
Si on supprime tous les régimes de retraites comme le sénat et l’assemblée, je suis pour diminuer celle des cheminots sans soucis.
Commence David, on te suit.
Honnêtement, le côté nationaliste de LFI me fait regretter le tweet que j’ai fait il y a quelques jours.
C’est trop grave..les frontières tuent des gens.
On doit refuser la course à la rentabilité car c'est une course à l'épuisement, une course à la destruction du service. Et ça fait des 10aines d'années que ça à commencé!
Si le service se nullifie, c'est pas ex nihilo.
→ La SNCF c'est l'État: les responsable c'est les gvts
On doit refuser la course à la rentabilité car c'est une course à l'épuisement, une course à la destruction du service. Et ça fait des 10aines d'années que ça à commencé!
Si le service se nullifie, c'est pas ex nihilo.
→ La SNCF c'est l'État: les responsable c'est les gvts
Imaginer un service public a travers une logique de rentabilité: c'est le principal problèmes de ces analyse.
Routes et rails se doivent d'être nationales. Seul un État a les capacité de le financer. Ou on biberonne le privé qui paie les actionnaires.
Grève du 10 juin :
Je vais avoir un avis peu populaire dans le microcosme du ferrovaire, mais tant pis.
La réalité économique a fini par rattraper le ferroviaire?
L'ouverture à la concurrence a obligé la SNCF à sortir progressivement de décennies d'instrumentalisation politique contre le bon sens économique.
La « casse sociale » dénoncée aujourd'hui correspond souvent à un alignement sur les standards du secteur privé. Je ne parle pas des avantages visibles comme la gratuité des transports, mais de sujets plus lourds : organisation du travail, productivité ou encore régime de retraite.
Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si des filiales du groupe SNCF comme Keolis ou Geodis affichent des résultats solides, tandis que certaines structures historiques restent confrontées à des difficultés récurrentes.
SNCF Voyageurs reste confrontée à un empilement de normes et à des enjeux de productivité régulièrement soulignés dans les comparaisons européennes.
SNCF Réseau, souvent oublié du public, a quant à lui longtemps servi d'amortisseur aux politiques publiques d'aménagement du territoire, en supportant une partie du coût de dessertes insuffisamment financées, au détriment de ses capacités d'investissement.
On ne peut pas nier que le système ferroviaire français fait face à des difficultés structurelles, dont une partie a été documentée à plusieurs reprises par la Cour des comptes.
Est-ce la faute des cheminots ? Des syndicats ? Évidemment que non.
Le véritable problème est sans doute l'absence de transparence sur le diagnostic et les choix stratégiques.
Pendant des années, les difficultés ont été reportées ou masquées. Aujourd'hui, le réveil est brutal et l'entreprise peine à expliquer clairement la situation à ses agents.
Cela crée de l'incompréhension, de la frustration et de la colère. C'est humain.
Pourtant, l'entreprise a encore les moyens de rebondir et même de conquérir de nouvelles opportunités. Elle possède une force que peu d'entreprises privées peuvent revendiquer : l'esprit de groupe et l'engagement de ses cheminots.
Mais le ferroviaire ne peut pas s'affranchir des réalités économiques. Refuser toute évolution, c'est accepter l'immobilisme.
Et il n'y a que les morts qui restent immobiles.
Et personnellement je n'ai pas envie de voir cette entreprise mourir.