🔴 "Son maintien à la tête de l'établissement n'est plus possible"
Des professeurs du lycée Paul-Eluard de Saint-Denis réclament la démission du proviseur après l'intervention "violente" de policiers en civil dans l'établissement pour y interpeller un élève. #canal16
Et je compte sur vous pour y participer en faisant connaître l'histoire de Caroline au plus grand nombre. Parce qu'elle était une belle personne broyée par un système et qu'elle ne demandait que la justice. (9/9)
#Casdecole#Caroline#educationnationale#Pasdevague
En se réduisant elle-même au silence, elle a hurlé cette réalité simple : elle a été tuée par l'éducation nationale.
Aujourd'hui, je pleure, j'enrage et je m'en veux de ne pas avoir pu faire plus. Mais, demain, la lutte continuera. (8/9)
Caroline aura tenté du mieux qu'elle pouvait de se reconstruire. Mais la blessure était trop profonde. Elle a choisi de se donner la mort ce lundi 1er septembre, jour de la rentrée scolaire. (1/9)
@BarbarianFigue@StefPalomba@Melusine_2 Effectivement un jour en 2010 j ai reposte encore une dinguerie de sa part et j’ai mis en comm : « t es pas concernée, alors ferme ta putain de gueule ». Depuis la duchesse indigène boude et continue son obsession sur les questions lgbtqia+ en banlieue. Ça devient pathologique
@BarbarianFigue@StefPalomba@Melusine_2 Catégorie qu’elle utilise en fonction de son point de vue. elle préfère marcher avec des petit blancs soumis que débattre avec des gens de banlieues ! Elle est là la vérité ! Et quand on la confonds : la meuf te dis « non je te parle pas, un jour tu m’as dit ta gueule ». Nananere
Vraiment ces gens
Je ne savais pas que merteuil était devenue une spécialiste des questions féministes et lgbtqia+ en banlieues. Au lieu de rester entre vous : osez mettre en place un débat contradictoire avec des personnes concernées en désaccord avec votre ligne sur ces enjeux
@BarbarianFigue@Melusine_2 "Ah, Bouteldja trouve ça dérisoire…la critique de @StefPalomba... Tellement dérisoire qu’elle missionne ses petits sbires pour faire le sale boulot à sa place. Elle délègue la critique maintenant ?
Deux éléments, dorénavant indiscutables, expliquent pourquoi Bouteldja dit systématiquement des horreurs :
1/ Elle est réactionnaire
2/ Elle parle de sujet dont elle ignore absolument tout
Lisez plutôt la thèse de Mathias Quéré, c'est mieux pour la tête et les oreilles.
@StefPalomba@ParisDansLeNoir@Melusine_2 Par contre je ne savais pas que Morgane merteuil était devenue la spécialiste des questions féministes et lgbtqia+ en banlieue ! lol
@StefPalomba@ParisDansLeNoir@Melusine_2 C’est tellement énervant et politiquement nul en plus. Tous leurs arguments se debunkent en 5 secondes. Et ils le savent d’où leur entre soi.
Jamais ils acceptent de confronter publiquement leurs positions à des personnes comme nous concernées et avec une vraie expérience
@BarbarianFigue@Melusine_2 les questions liées à la sexualités, à la famille hétérosexuelle, au patriarcat sont des questions systémiques. C’est PDH qui adorent réduire cela à des « choix » individuels. Ces positions sont homophobes et archi dangereuses. Juste que PDH se taisent ou nous invitent. Khlass
@BarbarianFigue@Melusine_2 Des groupes de la région Mena étaient présents. Iels n’ont pas besoin qu’on leur rappelle que oui on peut lutter à la fois contre le sionisme et l’impérialisme tout en luttant pour nos droits collectifs en tant que femmes et minorités de genre.
@BarbarianFigue@Melusine_2 Ce qui me fatigue c’est que PDH adorent donner la parole à des féministes et/ou queers blanches , mais dès que c’est des féministes avec une autre ligne : elles ne sont jamais invitées. Enfin la Pride radicale comme la Pride des banlieues portent la question palestinienne
@BarbarianFigue@Melusine_2 Non mais quelle connerie tu débites.
Dés que des féministes antiracistes pointent du doigts les conneries de bouteldja, ses idiot.e.s utiles sortent cette carte de la blanchité. Et nouvelle carte aussi : l’individualité. Les questions féministes sont des questions collectives
[THREAD] Pourquoi la position de Bouteldja sur la Pride des banlieues cherchant à diviser les luttes antiracistes et les luttes féministes et LGBT est réactionnaire et fausse.
Tout en défendant une ligne para-LFI et jouant à son conseillère politique, Bouteldja propose une critique féroce non du « libéralisme LGBT » mais des luttes LGBT des personnes racisées et immigrées tout court.
Elle déclare que ces luttes et le sujet politique LGBT ont pour origine l’Occident et sont occidentales dans leur nature et ne doivent pas exister sous la même forme ou même du tout dans Saint-Denis, Bakou, Marrakech, etc.
Bouteldja prétend que la Pride des banlieues ne devrait pas exister tant que n’a pas cessé le racisme d’Etat, la répression coloniale des quartiers populaires, etc.
Il faudrait plutôt hiérarchiser et se préoccuper d’abord de Gaza, des violences policières, de l’islamophobie, des premières préoccupations des populations subissant le racisme.
C’est la version antiraciste de la logique class first : « le sexisme on va s’en occuper après la révolution, aujourd’hui la priorité c’est l’économie ».
Les luttes LGBT des personnes racisées et immigrés sont vues avec du soupçon, ce serait de l’intégration dans l’ordre blanc et dominant au détriment des siens.
La position de Bouteldja est grossière, volontairement polémique, anachronique et fausse.
Les LGBT, immigrés et non, racisés et non, prennent part aux luttes pour la Palestine, aux luttes antiracistes, dénoncent l’islamophobie et violences policières.
Leur propre oppression en tant que LGBT n’est pas un sujet secondaire mais aussi une lutte à part entière qu’on doit articuler aux combats contre l’impérialisme, le capitalisme et le racisme d’Etat.
Les luttes LGBT de façon générale ont été instrumentalisées par l’Etat et les entreprises ces dernières décennies pour donner un vernis progressiste au néolibéralisme.
Ce fait réel ne peut pas être utilisé pour les décrédibiliser comme néolibérales en soit, au contraire, cette cooptation doit être combattue. Les luttes LGBT doivent être de nouveau politisées et poussées dans un sens révolutionnaire
Donc, en ce qui concerne la Pride des banlieues, certains éléments que peut pointer Bouteldja sur l’instrumentalisation politique par l’État sont justes, mais c’est la tradition du néolibéralisme progressiste.
Dans le cas de la Pride des banlieues, le risque d’instrumentalisation ne saurait effacer l’engagement sincère des centaines de jeunes queers racisés, habitants des quartiers, immigrés, mais aussi le contenu de la marche qui réclame des investissements massifs pour la santé et la régularisation de tous les sans papiers
Ces jeunes et moins jeunes qui, souvent, sont obligés de quitter leur foyer car ils et elles sont homosexuels et trans, doivent traverser des océans et des mers pour survivre pour arriver dans une Europe traversant un tournant à droite et un nouveau saut dans la persécution des personnes LGBT
Bouteldja, d’ailleurs, parle de cette tendance, du début de la fin du néolibéralisme progressiste, des attaques de Trump et de Starmer contre les droits LGBT. Les Etats et les grandes entreprises abandonnent le soutien hypocrite aux LGBT, Bouteldja le voit et n’en tire aucune conclusion progressiste...
Que peut proposer à ces opprimés Bouteldja ? Ranger leur identité LGBT dans le placard, ne pas politiser l’oppression qui les a relégués à la marge de la société. Il faudrait être invisibles et lutter pour des « vraies priorités ».
@ParolesDHonneur toujours la plate-forme des positions homophobes déguisées en antiracisme politique. Je les invite à arrêter de parler de nous sans nous. Les revendications pour la Palestine et antiracistes sont au cœur du mouvement lgbtqia+ des banlieues. Lisez et chut !
Houria Bouteldja sur la pride des banlieues
Lors de la table "Combattre le progressisme libéral" disponible en replay https://t.co/MmtLyE2sed
@HB__officiel
Vous lirez tout & n’importe quoi aujourd’hui sur Georges Ibrahim Abdallah. Si vous ne connaissez pas ce militant, son parcours et l’acharnement politico-judiciaire qui l’a maintenu 40 ans en prison, j’ai 2 conseils pour vous :
un livre un film