Bien sçay se j’eusse estudié Ou temps de ma jeunesse folle, Et à bonnes meurs dedié, J’eusse maison et couche molle ! Mais quoy ? je fuyoye l’escolle...
@RolandBrierre Les adultes n'ont jamais eu à nous faire des "animations"
Nous avions la bibliothèque verte, voire les Arsène Lupin, San Antonio, SAS. C'est sûr qu'avec les enfants qui ne lisent pas....
LFI célèbre une "victoire" ce matin. Elle a réussi à empêcher le vote d'une loi visant à lutter contre les mariages simulés avec des étrangers en situation irrégulière. Deuxième année de suite.
Voilà ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale.
Les députés de gauche, Insoumis en tête, ont déposé des centaines de sous-amendements, multiplié les rappels au règlement et les suspensions de séance, et lu des poèmes et des courriers de personnes en situation irrégulière. De 9h00 à minuit. Sans qu'un seul vote sur le fond n'ait pu avoir lieu. Sarah Legrain avait prévenu dès la mi-journée qu'elle allait "combattre le texte toute la journée, jusqu'à minuit."
Aucun argument de fond. Des poèmes. Des centaines d'amendements. Et la proclamation que quiconque soutient le texte est "raciste et xénophobe."
Parlons du texte lui-même.
Des maires sont aujourd'hui condamnés par la justice pour avoir refusé de marier des étrangers sous OQTF.
Le maire de Chessy vient d'être condamné à verser 6 000 euros à un étranger frappé d'une obligation de quitter le territoire français. Robert Ménard doit être jugé en septembre pour avoir refusé de marier un OQTF algérien. Emmanuel Macron lui-même avait qualifié cette situation "d'ubuesque" et promis de la corriger par la loi.
Le texte proposait simplement de donner aux maires le droit de vérifier la situation administrative d'un futur époux étranger avant de célébrer le mariage. Rien de plus.
En France en 2026, des maires sont condamnés à payer des amendes pour avoir refusé de marier des gens qui ont légalement l'obligation de quitter le territoire. Et la gauche bloque deux années de suite la loi qui corrigerait cette absurdité, en traitant de racistes ceux qui la défendent.
L'état du débat démocratique français résumé en une journée.
À quoi bon aimer un pays qu'on nous force à détester ?
Depuis 40 ans, on nous explique qu’on doit avoir honte d'être ce qu'on est.
Honte d'être français.
Honte d'être blanc.
Honte d'avoir une histoire.
Honte d'aimer son pays.
Il existe en France une fraction de la gauche qui ne supporte plus la France.
Pas qui la critique, la critique est saine. Qui la déteste. Qui rougit de son drapeau, qui ricane de sa Marseillaise, qui réécrit son histoire comme une succession de crimes, et qui réserve toute sa compassion à ceux qui viennent d'ailleurs.
Le philosophe Pascal Bruckner, venu de la gauche, lui, avait diagnostiqué ce mal dès 1983 dans Le Sanglot de l'homme blanc.
Il appelait ça l'autoflagellation tiers-mondiste : cette manière qu'a une certaine élite occidentale de jouir de sa propre culpabilité, en idéalisant l'étranger pour mieux dévaloriser les siens.
Roger Scruton a trouvé le mot juste : l'oikophobie. La haine de chez-soi.
L'exact contraire de la xénophobie.
Une pathologie d'élites diplômées, urbaines, persuadées que toute affirmation française est un acte d'agression, et que tout migrant arrivant à Lampedusa est un saint en devenir.
Le résultat, on le vit tous les jours.
Un président qui qualifie la colonisation de « crime contre l'humanité » à Alger.
Des manuels scolaires où Vichy, l'esclavage et l'Algérie occupent dix fois plus de pages que Clovis, Jeanne d'Arc et De Gaulle réunis.
Des médias qui s'émeuvent pour Gaza, le Sahel, les sans-papiers de Calais, et qui haussent les épaules devant les paysans qui se suicident, les retraités à 900 €, les ouvriers déclassés de la France périphérique que Christophe Guilluy a si bien décrite.
La souffrance des autres est sacrée, la nôtre est suspecte.
La mémoire des autres est un devoir, la nôtre est un péché.
La fierté des autres est une émancipation, la nôtre est un fascisme.
Et la colonisation, dans tout ça ?
C'est l'argument-massue. Le passe-droit moral. Le chèque en blanc tiré sur la culpabilité éternelle des Français.
Sauf que :
- Le salarié qui se lève à 5 h du matin n'a jamais colonisé personne.
- Son grand-père était probablement mineur, paysan ou poilu, pas gouverneur d'Algérie.
- Et même quand la France a colonisé, elle a aussi construit des hôpitaux, des écoles, des routes, codifié des langues, formé des élites, ce qu'aucun manuel scolaire n'ose plus écrire aujourd'hui.
L'écrivain franco-congolais Alain Mabanckou lui-même, dans Le Sanglot de l'homme noir, a refusé cette posture victimaire dans laquelle la gauche française enferme l'Afrique pour mieux se flageller.
Quand un Africain doit rappeler aux Français qu'ils ne sont pas obligés de s'excuser à perpétuité, c'est qu'on a atteint un sommet d'absurdité.
Alors oui, la question se pose :
À quoi bon travailler pour payer des impôts qui financent une école qui apprend à nos enfants à détester leur pays ?
À quoi bon cotiser pour une retraite qu'on ne touchera pas, pendant qu'on culpabilise ceux qui paient et qu'on sanctifie ceux qui n'ont jamais cotisé ?
À quoi bon défendre un pays dont les élites considèrent que l'aimer, c'est déjà être un peu fasciste ?
La gauche d'aujourd'hui n'est plus celle de Jaurès défendant l'ouvrier français.
C'est celle d'une bourgeoisie urbaine qui méprise le peuple réel au nom du peuple rêvé.
Une gauche qui a troqué la lutte des classes contre la lutte des races, et qui a choisi son camp : celui de l'étranger contre le national, du lointain contre le proche, de l'expiation contre la fierté.
Ce n'est pas être d'extrême droite que de dire ça.
C'est juste refuser qu'on continue à nous présenter la facture, fiscale, morale, mémorielle, d'un système qui ne nous doit plus rien et qui nous demande, en plus, de nous excuser d'exister.
La génération qui paie pour les boomers paie aussi pour la mauvaise conscience de leurs petits-enfants diplômés.
Ça commence à faire beaucoup.
Il est temps de relever la tête.
Sans haine, sans honte, sans excuses.
Juste en français.
Les jeunes CONGOLAIS dont la FRANCE
(et l'Éducation Nationale) ont
ABSOLUMENT BESOIN :
- On est à Saint Brieuc.
- Une joggeuse de 22 ans trottine
- Un "jeune homme" surgit :
* lui ordonne de se DÉSHABILLER
* lui donne deux COUPS de couteau
(au bras et au ventre) car elle refuse !!
Au départ, il se disait que ce charmant petit lapin était âgé de 10 ans.
NORMAL :
* il est en CM1 !!
* d'ailleurs, ses instits (#PS ou #LFI ?)
n'avaient rien remarqué :
il ne mesure qu'1,80m...
Tout le monde sait qu'en CM1, les garçons mesurent tous 1,80 m...
* qui pourrait en vouloir aux Z_Enseignants ?
En fait, selon d'odieux examens médicaux ("racistes", assurément), ce congolais, arrivé de Kinshasa, aurait entre 14 et 15 ans !!
*pas précoce en tout
* mais bien testostéroné...
Les filles blanches de Saint Brieuc auront d'autres occasions de le vérifier, puisqu'il a déjà été libéré...
Ci-dessous :
Prototype d'un garçon de CM1, à Saint Brieuc :
🎬 Pitch: Un policier d'extrême droite tente d'empêcher les célébrations festives du retour de l'été. Un quartier de Paris se ligue pour se défendre contre l'oppression patriarcale avec des pistolets à eau.
La Douane, Une comédie rafraîchissante avec Booder, Didier Bourdon 💦
«...et les Grecs avec Léonidas, en route pour la mort, s’avancèrent, bien plus qu’à la première rencontre, en terrain découvert [...] sachant leur mort toute proche, par les Perses qui tournaient la montagne, firent appel à toute leur valeur contre les Barbares, et prodiguèrent leur vie avec fureur. Leurs lances furent bientôt brisées, Léonidas tomba en héros dans cette action, et d’autres Spartiates illustres avec lui : parce qu’ils furent des hommes de cœur, j’ai voulu savoir leurs noms, et j’ai voulu connaître ceux des Trois Cents. »
Hérodote, Historia, Livre VII.
Deux combattants originaires de la République de Gambie ont reçu des passeports russes.
Jallow Malik et Dibba Modou ont servi au sein des forces armées russes
À l'issue de leur service, ils ont demandé la citoyenneté en vertu de la procédure simplifiée applicable aux militaires étrangers sous contrat.
Lors d'une cérémonie solennelle au département du ministère de l'Intérieur de Slavianoserbsk, ces hommes ont prêté serment et sont devenus citoyens russes.
C'est le meilleur moyen d'obtenir rapidement et sans complication administrative un passeport de la Fédération de Russie.
Le Prix Kalergi, créé à la fin des années 1970, est remis tous les deux ans depuis 1980 par la Société européenne Coudenhove-Kalergi pour récompenser les contributions à l’unification européenne.
Lauréats du prix kalergi depuis 1980 :
• 2024 — Vjosa Osmani-Sadriu (Présidente du Kosovo) et Maia Sandu (Présidente de Moldavie)
• 2020 — Klaus Iohannis (Président de Roumanie)
• 2018 — La « Centaine Céleste » (Heavenly Hundred) — les Ukrainiens morts lors de la défense des droits et libertés en Ukraine (posthume)
• 2016 — Kenneth Clarke (député britannique, ancien Chancelier de l’Échiquier)
• 2014 — Jean-Claude Juncker (Premier ministre du Luxembourg, plus tard Président de la Commission européenne)
• 2012 — Herman Van Rompuy (Président du Conseil européen)
• 2010 — Angela Merkel (Chancelière d’Allemagne)
• 2008 — Władysław Bartoszewski (Secrétaire d’État polonais)
• 2006 — Vaira Vīķe-Freiberga (Présidente de Lettonie)
• 2004 — Ibrahim Rugova (Président du Kosovo)
• 2004 — Silvius Magnago (ancien Landeshauptmann du Tyrol du Sud)
• 2002 — Franjo Komarica (Évêque catholique de Bosnie)
• 1999 — Yehudi Menuhin (Violoniste) — prix spécial posthume
• 1998 — Emil Constantinescu (Président de Roumanie)
• 1996 — Lennart Meri (Président d’Estonie)
• 1994 — Otto von Habsburg (Président de l’Union paneuropéenne et député européen) — prix spécial
• 1994 — Alois Mock (Vice-chancelier et Ministre des Affaires étrangères d’Autriche)
• 1992 — Ronald Reagan (ancien Président des États-Unis)
• 1990 — Helmut Kohl (Chancelier d’Allemagne)
• 1988 — Franz Josef Strauss (Ministerpräsident de Bavière)
• 1986 — Juan Carlos Ier (Roi d’Espagne)
• 1984 — Sandro Pertini (Président d’Italie)
• 1982 — Rudolf Kirchschläger (Président fédéral d’Autriche)
• 1980 — Konstantinos Tsatsos (Président de Grèce)
Nous avons l'intention de transformer l'Europe et l'Amérique du Nord en une race métissée d'Asiatiques et de Noirs.
Père fondateur de l'UE
Richard Coudenhove-Kalergi
Extrait de son livre
Praktischer Idealismus - 1925
Le plan en 11 points de Kalergi pour subvertir la civilisation occidentale
1. La création d'infractions liées au racisme .
2. Un changement continu pour créer de la confusion.
3. L'enseignement du sexe et de l'homosexualité aux enfants.
4. L'affaiblissement de l'autorité des écoles et des enseignants.
5. Une immigration massive pour détruire l'identité.
6. La promotion de la consommation excessive d'alcool.
7. Le vidage des églises.
8. Un système juridique peu fiable avec un biais contre les victimes.
9. La dépendance envers l'État ou les avantages de l'État.
10. Le contrôle et l'abrutissement des médias.
11. L'encouragement à la désintégration de la famille.
Ersilia Soudet à la tribune : cinq zéros
Hier à l'Assemblée nationale, LFI a bloqué pour la deuxième année consécutive le vote d'une loi visant à lutter contre les mariages frauduleux.
La méthode : des centaines de sous-amendements, des rappels au règlement en série, des suspensions de séance. Et des prises de parole. Beaucoup de prises de parole.
Ersilia Soudet en a produit une emblématique. Voilà ce qu'elle a dit, et ce que ça révèle au plan rhétorique.
Premier mouvement : l'ignoratio elenchi
Elle ouvre ainsi : "Je pense qu'en fait l'extrême droite ne comprend rien à l'amour. C'est bien dommage. C'est pour ça qu'on se retrouve avec des propositions de loi comme ça parce que l'extrême droite n'est que haine."
Aristote décrivait déjà ce sophisme dans les Réfutations sophistiques sous le nom d'ignoratio elenchi : la réfutation hors sujet. Le débat porte sur les mariages frauduleux. Soudet répond à une autre question : la droite aime-t-elle ? Elle ne change pas d'argument. Elle change de question. Et personne dans l'hémicycle ne le nomme.
Deuxième mouvement : la captatio benevolentiae inversée
Elle enchaîne : "On a pu le voir encore hier avec des débats absolument abominables en commission des lois avec des propos extrêmement racistes à l'encontre des gens du voyage."
Traditionnellement, un orateur commence par conquérir la bienveillance de son auditoire en s'y incluant. Soudet fait l'inverse : elle l'obtient en expulsant symboliquement l'adversaire hors du cercle de ceux qui méritent d'être entendus. Tant que l'autre est moralement disqualifié, ses arguments n'ont pas à être réfutés. C'est une mise hors-jeu, pas une réponse.
Troisième mouvement : la dilation
Elle annonce ensuite : "Dommage que l'extrême droite ne soit pas là. On aurait pu leur insuffler un petit peu d'amour. Moi je suis professeur de français à l'origine et en fait il se trouve qu'en 4e, on fait des cours sur l'amour. Je fais étudier à mes élèves le poème de Éluard qui s'appelle Je t'aime et je pense que ça ferait du bien aux fascistes de l'entendre."
Et elle lit le poème. Plusieurs minutes.
Les Romains appelaient ça la dilation : le bavardage délibéré pour épuiser le temps imparti et empêcher le vote. Cicéron en décrit l'usage dans ses traités sur l'art oratoire.
C'était considéré comme un déshonneur précisément parce que ça substitue le volume au fond. Ici la dilation prend la forme d'un poème d'amour lu à la tribune d'une assemblée parlementaire dans le cadre d'un débat sur les mariages frauduleux.
Le poème n'est pas un argument raté. C'est un aveu.
Les cinq canons : zéro partout
Les Anciens avaient formalisé cinq compétences de l'orateur. L'invention : trouver des arguments. La disposition : les organiser. Le style : les formuler. La mémoire : les maîtriser. L'action : les incarner.
Soudet échoue sur les cinq.
Zéro en invention parce qu'elle ne produit aucun argument sur le fond du texte.
Zéro en disposition parce qu'elle saute de la haine de la droite aux gens du voyage à un souvenir de cours de français sans aucune structure.
Zéro en style parce qu'elle récite les mots d'une autre personne.
Zéro en mémoire parce qu'elle lit.
Zéro en action parce qu'elle n'est pas dans le ton.
Ce que ça révèle
La gauche n'a pas de contre-arguments sur ce texte. Elle ne peut pas démontrer que les mariages frauduleux n'existent pas, que les maires ne sont pas dans une situation absurde, que les chiffres sont fabriqués. Alors elle disqualifie, elle dilate, elle lit des poèmes.
Ce niveau d'argumentation est payé par vos impôts pour faire la loi. Et hier soir, LFI a appelé ça une victoire.
Ersilia Soudet à la tribune : cinq zéros
Hier à l'Assemblée nationale, LFI a bloqué pour la deuxième année consécutive le vote d'une loi visant à lutter contre les mariages frauduleux.
La méthode : des centaines de sous-amendements, des rappels au règlement en série, des suspensions de séance. Et des prises de parole. Beaucoup de prises de parole.
Ersilia Soudet en a produit une emblématique. Voilà ce qu'elle a dit, et ce que ça révèle au plan rhétorique.
Premier mouvement : l'ignoratio elenchi
Elle ouvre ainsi : "Je pense qu'en fait l'extrême droite ne comprend rien à l'amour. C'est bien dommage. C'est pour ça qu'on se retrouve avec des propositions de loi comme ça parce que l'extrême droite n'est que haine."
Aristote décrivait déjà ce sophisme dans les Réfutations sophistiques sous le nom d'ignoratio elenchi : la réfutation hors sujet. Le débat porte sur les mariages frauduleux. Soudet répond à une autre question : la droite aime-t-elle ? Elle ne change pas d'argument. Elle change de question. Et personne dans l'hémicycle ne le nomme.
Deuxième mouvement : la captatio benevolentiae inversée
Elle enchaîne : "On a pu le voir encore hier avec des débats absolument abominables en commission des lois avec des propos extrêmement racistes à l'encontre des gens du voyage."
Traditionnellement, un orateur commence par conquérir la bienveillance de son auditoire en s'y incluant. Soudet fait l'inverse : elle l'obtient en expulsant symboliquement l'adversaire hors du cercle de ceux qui méritent d'être entendus. Tant que l'autre est moralement disqualifié, ses arguments n'ont pas à être réfutés. C'est une mise hors-jeu, pas une réponse.
Troisième mouvement : la dilation
Elle annonce ensuite : "Dommage que l'extrême droite ne soit pas là. On aurait pu leur insuffler un petit peu d'amour. Moi je suis professeur de français à l'origine et en fait il se trouve qu'en 4e, on fait des cours sur l'amour. Je fais étudier à mes élèves le poème de Éluard qui s'appelle Je t'aime et je pense que ça ferait du bien aux fascistes de l'entendre."
Et elle lit le poème. Plusieurs minutes.
Les Romains appelaient ça la dilation : le bavardage délibéré pour épuiser le temps imparti et empêcher le vote. Cicéron en décrit l'usage dans ses traités sur l'art oratoire.
C'était considéré comme un déshonneur précisément parce que ça substitue le volume au fond. Ici la dilation prend la forme d'un poème d'amour lu à la tribune d'une assemblée parlementaire dans le cadre d'un débat sur les mariages frauduleux.
Le poème n'est pas un argument raté. C'est un aveu.
Les cinq canons : zéro partout
Les Anciens avaient formalisé cinq compétences de l'orateur. L'invention : trouver des arguments. La disposition : les organiser. Le style : les formuler. La mémoire : les maîtriser. L'action : les incarner.
Soudet échoue sur les cinq.
Zéro en invention parce qu'elle ne produit aucun argument sur le fond du texte.
Zéro en disposition parce qu'elle saute de la haine de la droite aux gens du voyage à un souvenir de cours de français sans aucune structure.
Zéro en style parce qu'elle récite les mots d'une autre personne.
Zéro en mémoire parce qu'elle lit.
Zéro en action parce qu'elle n'est pas dans le ton.
Ce que ça révèle
La gauche n'a pas de contre-arguments sur ce texte. Elle ne peut pas démontrer que les mariages frauduleux n'existent pas, que les maires ne sont pas dans une situation absurde, que les chiffres sont fabriqués. Alors elle disqualifie, elle dilate, elle lit des poèmes.
Ce niveau d'argumentation est payé par vos impôts pour faire la loi. Et hier soir, LFI a appelé ça une victoire.
Un rabbin talmudique révèle :
« Presque une synagogue sur deux dans le monde porte le nom d’un lieu en Ukraine, berceau du hassidisme ».
« Notre lien religieux avec l’Ukraine ne vient pas seulement des livres, mais d’une tradition vivante… » 🤔💭🇺🇦🇮🇱
Wikipedia FR (biographie officielle) : https://t.co/zCpRVgYcGy (Présente son rôle de Grand-rabbin de Kiev et d’Ukraine depuis 1990.)
• Libération (1995) – Article sur les juifs d’Ukraine et le berceau du hassidisme, mentionnant explicitement le rabbin Jacob Bleich : https://t.co/X81kv5SyC5 (« Dans le berceau du hassidisme… grand rabbin d’Ukraine, Jacob Bleich. »)
• National Geographic FR – Sur l’Ukraine comme berceau du hassidisme et le patrimoine (contexte lié à la déclaration) : https://t.co/YGGykoZMip https://t.co/UhhObyY1IM
• Crif (contexte sur les juifs d’Ukraine et le rabbin Bleich) : https://t.co/PxWb8WYOw7 (Mentionne le grand rabbin Yaacov Bleich et les liens historiques.)
Dans les années 80, les néoconservateurs, ont pris le contrôle de l'administration Reagan.
« Qu'est-ce qu'un néoconservateur ? » « Vous voulez des noms ou une description ? » répondit [l'ancien président Bush]. « Une description. » « Eh bien », dit l'ancien président des États-Unis, « je vais vous la donner en un mot : Israël. »
Liens:
Égalité & Réconciliation (plusieurs articles reprennent la citation complète) :
https://t.co/gMxbWSf8ks
(Citation : « Qu’est-ce qu’un néoconservateur ? » demanda Bush fils. « Tu veux des noms ou une description ? » répondit Bush père. « Description. Eh bien, je te la donne en un mot : Israël. ») https://t.co/C7mzdSITBA
• Le Saker Francophone (article détaillé sur les néocons et Israël, avec la citation et référence à Andrew Cockburn) :
https://t.co/faF95aXN6f
(Même anecdote, contextualisée dans l’histoire du néoconservatisme.) https://t.co/PHTa9ogpRF
• Autres occurrences sur le même site (variantes) :
https://t.co/8enLA8F9cQ
https://t.co/430L5OZSDs
Billet d'humeur sarcastique et en colère par Pierre Nerval
Le voilier de la vertu
Ah, la morale à géométrie variable… Voilà sans doute le sport préféré de certains professionnels de l'indignation permanente.
Pendant des années, La France insoumise nous a expliqué qu'un bateau était presque un crime contre le climat. Les yachts étaient devenus le symbole absolu du capitalisme honni, de l'opulence obscène, de l'empreinte carbone et du péché écologique. Les milliardaires étaient montrés du doigt, cloués au pilori médiatique, transformés en ennemis publics.
...
Et voilà qu'apparaissent des images de Manon Aubry sur un voilier.
Soudain, tout change.
Hier, un bateau était un scandale. Aujourd'hui, c'est un moyen de transport poétique poussé par le vent.
Hier, il fallait dénoncer les riches. Aujourd'hui, il faudrait surtout ne pas regarder les images.
Le plus savoureux reste la défense.
Les critiques seraient devenues du harcèlement. La diffusion d'images prises pendant un moment privé serait insupportable. Curieux argument lorsqu'on appartient à un mouvement politique qui passe une bonne partie de son temps à disséquer la vie des chefs d'entreprise, des responsables politiques ou de leurs adversaires. Les leçons de pudeur arrivent toujours après les photos.
...
Naturellement, un voilier familial n'est pas un yacht de plusieurs dizaines de mètres. La comparaison avec les immenses navires de luxe est discutable, et chacun peut comprendre cette distinction.
Mais ce qui fait sourire, ce n'est pas le voilier.
C'est la différence de ton.
Quand les autres naviguent, ils détruisent la planète.
Quand les amis naviguent, ils profitent simplement d'un moment en famille.
Ce qui choque souvent les citoyens n'est pas le loisir lui-même. Personne n'interdit à un député de prendre quelques jours de vacances. Ce qui irrite, c'est la facilité avec laquelle certains semblent appliquer aux autres des règles qu'ils nuancent aussitôt lorsqu'elles les concernent.
...
Enfin, plusieurs internautes ont relevé des incohérences dans les explications données sur les circonstances de cette sortie en mer, notamment au sujet de l'anniversaire évoqué de son père Bruno Aubry, né un 30 janvier. (nous sommes en juin).
Si ces interrogations méritent d'être éclaircies, elles ne permettent pas, à elles seules, d'affirmer qu'un mensonge a été commis. Une clarification factuelle serait préférable aux procès d'intention.
@ManonAubryFr
...
Au fond, cette polémique rappelle une vieille maxime :
L'écologie n'est jamais aussi sévère que lorsqu'elle concerne les vacances des autres.
Pierre Nerval
🔴L'appel d’offres pour l’éolien en mer lancé le 12 juin porte sur 700 à 1200 éoliennes géantes, elles coûteront sur toute leur durée de vie environ 300 milliards€, pour une électricité intermittente inutile.
Les 6 réacteurs EPR2 coûteront 72,8 Mds€.
Du pur sabotage.
Par une froide journée de novembre 1874, une petite fille naquit dans un minuscule village de l’Île-du-Prince-Édouard, au Canada. Ses parents la nommèrent Lucy Maud Montgomery.
Elle ne se souviendrait jamais de sa mère.
Avant que Maud n’ait deux ans, la tuberculose emporta Clara Montgomery. Son père, brisé par le chagrin, ne supportait plus de regarder cette enfant qui avait les yeux de sa mère. Il confia la fillette à ses grands-parents âgés à Cavendish, partit en Saskatchewan, se remaria et fonda une nouvelle famille.
La petite fille qu’il laissa derrière lui ne le reverrait presque jamais.
Imaginez être cet enfant.
Pas de frères ni de sœurs. Peu de tendresse. Seulement une ferme isolée, deux grands-parents écossais presbytériens sévères, et un silence infini. L’esprit imaginatif de la jeune Maud se heurtait sans cesse à la discipline rigide de sa grand-mère et aux attentes froides de son grand-père.
Alors elle fit ce que tant d’enfants solitaires ont fait à travers l’histoire.
Elle créa d’autres mondes.
Elle inventa des amis imaginaires qui la comprenaient. Elle donna des noms aux arbres du verger et conversait avec eux. Elle transforma les collines verdoyantes et les routes d’argile rouge de l’Île-du-Prince-Édouard en royaumes enchantés où des filles comme elle pouvaient enfin trouver leur place. À neuf ans, elle commença à confier son cœur à la poésie et aux journaux intimes, donnant une voix aux sentiments qu’elle ne pouvait exprimer à haute voix.
Les livres devinrent son refuge. Et elle osa rêver : un jour, elle serait écrivaine. Un jour, ses histoires compteraient.
Mais le chemin vers ce rêve fut brutal.
Adolescente, elle partit brièvement vivre en Saskatchewan chez son père et sa nouvelle épouse. Ce fut un désastre. Sa belle-mère lui en voulait. Maud se sentait comme une intruse dans ce qui aurait dû être sa propre famille. Elle retourna à l’Île-du-Prince-Édouard le cœur brisé — mais déterminée.
Elle obtint son diplôme d’enseignante, étudia la littérature à l’université et accepta des postes d’institutrice qu’elle détestait. Mais l’enseignement payait les factures — et surtout, lui laissait du temps pour écrire.
Au début de la trentaine, elle avait déjà publié plus de cent nouvelles. Sa plume commençait à être reconnue. Mais elle rêvait de plus grand.
Puis, en 1905, elle trouva l’inspiration dans une vieille note de carnet :
« Un couple âgé demande à un orphelinat un garçon. Par erreur, on leur envoie une fille. »
À partir de cette seule phrase, tout changea.
Elle versa sa propre solitude d’enfance dans une orpheline bavarde, rousse et couverte de taches de rousseur : Anne Shirley. Elle donna à Anne l’imagination ardente qui avait sauvé son propre esprit. Elle situa l’histoire sur l’Île-du-Prince-Édouard qu’elle aimait — à la fois sa prison et son paradis. Et elle offrit à Anne l’amour inconditionnel dont la petite Maud avait tant manqué toute son enfance.
Lorsqu’elle acheva le manuscrit, elle l’intitula Anne of Green Gables.
Éditeur après éditeur le refusa.
Trop long. Trop centré sur une fille. Pas assez commercial.
Dévastée, Montgomery rangea le manuscrit dans une boîte à chapeaux et tenta de l’oublier.
Pendant près de deux ans, Anne Shirley prit la poussière dans cette boîte tandis que Montgomery écrivait d’autres histoires, d’autres poèmes, essayant d’avancer.
Mais Anne refusa de se taire.
En 1907, Montgomery ressortit le manuscrit, le révisa une dernière fois et l’envoya à la maison d’édition L.C. Page Company, à Boston.
Cette fois, quelqu’un comprit ce qu’elle avait créé.
En juin 1908, Anne of Green Gables fut publié. Lucy Maud Montgomery avait trente-trois ans.
Ce qui suivit dépassa tous les rêves qu’elle avait jamais osé faire.
Le livre se vendit immédiatement dès le premier tirage. En un an, il connut six réimpressions. Les librairies n’arrivaient pas à suivre. Des lecteurs de tous âges tombèrent amoureux de l’irrésistible Anne Shirley — de son « champ d’imagination », de sa loyauté farouche, de sa détermination à trouver la beauté même dans l’adversité.
Mark Twain déclara qu’Anne était « l’enfant la plus chère et la plus attachante de la fiction depuis l’immortelle Alice ».
Des lettres de lecteurs affluèrent du monde entier.
Soudain, la petite fille solitaire de Cavendish — celle que personne ne voulait — était devenue célèbre.
Montgomery écrivit huit livres d’Anne, vingt romans au total, plus de 530 nouvelles et 500 poèmes. Elle épousa un pasteur presbytérien, éleva deux fils (après en avoir perdu un à la naissance) et passa des décennies à s’occuper d’un mari souffrant de dépression sévère. Elle lutta contre ses propres ténèbres — survécut à la pandémie de grippe espagnole de 1918, endura les horreurs de la Première Guerre mondiale, affronta des éditeurs qui la trompaient.
À travers tout cela, elle continua d’écrire.
Lorsque Lucy Maud Montgomery mourut le 24 avril 1942, elle fut enterrée sur son Île-du-Prince-Édouard bien-aimée — le lieu qui l’avait façonnée, inspirée et lié à jamais à sa création la plus célèbre.
Aujourd’hui, plus de 150 ans après sa naissance, son héritage vit encore de manière extraordinaire.
Anne of Green Gables n’a jamais cessé d’être publié. Il a été traduit dans au moins 36 langues. Il s’est vendu à plus de 50 millions d’exemplaires dans le monde. L’Île-du-Prince-Édouard est devenue « l’île d’Anne », attirant chaque année des centaines de milliers de visiteurs.
Mais peut-être que son plus grand héritage ne se mesure ni en ventes de livres ni en tourisme.
Il se mesure aux générations de lecteurs — surtout de jeunes filles — qui se sont reconnues dans l’histoire d’Anne Shirley. Qui ont vu leur propre solitude reflétée. Qui ont appris qu’être différent n’était pas quelque chose à cacher, mais à célébrer.
Lucy Maud Montgomery a transformé la douleur de son enfance en des histoires qui ont donné de l’espoir à des millions d’enfants.
Elle a prouvé que l’imagination n’est pas une fuite — c’est une forme de survie.
Elle a montré que l’enfant solitaire qui parle aux arbres et rêve d’appartenance peut grandir et créer quelque chose qui touche le monde entier.
D’une boîte à chapeaux à un phénomène mondial.
D’un nourrisson abandonné à une légende littéraire.
Du chagrin à la guérison — non seulement pour elle-même, mais pour tous ceux qui se sont un jour sentis étrangers, en quête d’un foyer.
Merci, Lucy Maud Montgomery.
Merci pour Anne.
Et merci d’avoir prouvé que la fille que personne ne voulait pouvait devenir l’écrivaine dont le monde entier avait besoin.