Je reposte dessus car c’est vraiment tristissime et ça va passer inaperçu, puis être oublié d’ici 48 h. Mais Étienne ne méritait pas de se faire tuer sauvagement par un individu qui, selon les éléments rapportés, n’aurait pas dû se trouver sur le territoire.
Travailleur, bon citoyen, il a fait tout ce qu’il fallait depuis sa jeunesse. Et pourtant, il a été tué alors que l’État est incapable de faire respecter ses propres décisions et de tenir éloignées du territoire les personnes qui n’ont pas vocation à y rester. Il a été trahi par l’État français, qui ne respecte pas sa part du marché.
Renvoyer un ressortissant soudanais au Soudan ne devrait pas relever d’un parcours administratif interminable : l’expulsion devrait être simple et rapide pour la sécurité de tous.
Il faut aussi avoir le courage de parler de la responsabilité de ceux qui, au nom d’une idéologie, multiplient les recours et les procédures pour empêcher ou retarder ces expulsions. Les associations qui interviennent systématiquement pour s’opposer aux éloignements doivent assumer leur part de responsabilité dans les drames qui se répètent.
C'est un prolo en plus Etienne, il bossait depuis 10 ans à Bagelstrein à Puteaux
Une jeune blanc sérieux qui apportait sa pierre à la société française trucidé, très certainement, sur le chemin du travail par un soudanais patibulaire
#JusticePourEtienne
Quelle merde, ce type. Et il s'étonne ensuite que ses propres enfants votent Mélenchon (il l'a révélé lui-même).
Le Français Mid qui a tort et ne change pas d'un iota, dans toute sa splendeur.
On est là pour sauver le continent, tu vas prendre ton misérabilisme et te le mettre dans ton cul, Robert. Bon dimanches électoraux en famille, avec tes gamins qui votent pour le pire parti de France.
CONNARD.
🔴⚠️ Voici le visage de Étienne Droin, 31 ans, lynché à mort par un soudanais sous OQTF à Puteaux (92) pour son téléphone.
Pourquoi personne n’en parle ?
Pourquoi même notre camp ne réagit plus ?
Pourquoi ça fait moins de bruit que les dérapages verbaux en privé d’un policier ?
>Tu es Étienne, 31 ans, tu habites tranquillement à Puteaux.
> 1h du matin, tu rentres chez toi en passant par la passerelle reliant La Défense à l'île de Puteaux
> Un type te suit dans l'obscurité
> Il te rattrape, t'agresse dans le dos, te vole ton Iphone à 500€ et te laisse pour mort gisant sur le trottoir
> Tu meurs une semaine plus tard dans l'indifférence générale des médias
> La police scientifique identifie l'agresseur grâce à l'ADN : un migrant soudanais sous OQTF déjà connu défavorablement qui n'avait rien à faire ici.
Le génocide Gaulois, c'est ça.
Vérifiez : 38 articles de presse sur le policier de Carcassonne, 3 sur le meurtre de Étienne par un Soudanais sous OQTF à Puteaux.
Des propos racistes de comptoir sont donc 10x plus graves que le meurtre d’un Français.
Samir, soudanais et migrant sous OQTF a LYNCHÉ À MORT Étienne, un habitant de Puteaux qui rentrait chez lui.
La scène s’est passée à La Défense le 23 août dernier.
Nous venons d’apprendre le décès d’Etienne, qui s’est vaillamment battu durant 15 jours de coma.
Samir l’avait frappé au sol pour lui voler son téléphone, des coups d’une telle violence que la victime ne s’est jamais réveillée.
J’ai une haine vous n’avez pas idée.
J’ai survolé les propos du flic RN à Carcassonne : ce que j’ai entendu correspond grosso modo à ce qu’on entend dès qu’on met plus de 50 Français de souche dans un bistrot. Je ne dis pas que c’est malin, ni bien, ça traduit simplement le ras-le-bol absolu que les gens éprouvent à cause de l’invasion de leur pays. Exaspération que ne perçoivent réellement aucun des partis officiels.
Si les journalistes de gauche y voient un scoop insupportable, ils ne sont pas prêts pour la suite.
Le 14 juillet 2016, Daniel et Nadia ont veillé les corps suite à l'attentat de Nice. 86 morts. Près de 500 blessés.
Deux semaines plus tard, Daniel et Nadia ont raconté à Nice-Matin : "(Le pire), c'était les charognards. Des gens tournaient autour des cadavres. Ils soulevaient les corps avec les pieds… Ils sont venus comme des mouches…"
Des sanglots dans la voix, Daniel pense à "cette petite fille qui était morte. Il ne lui restait que sa poupée. Une poupée rose à côté d'elle. Un gars est arrivé et a pris la poupée, je me suis battu pour la reprendre".
Daniel s'est "battu plusieurs fois: un type a pris un portable à côté d'un corps. Je lui ai dit: 'Lâche ça'. Ils sont arrivés à cinq. Ils ont fait tomber mon béret et ils ont pris le portable. Je n'avais pas peur, j'étais dans une colère…"
Une des conditions de survie d'une société, c'est de neutraliser des personnes capables de faire ça.