@MaHa_00_62 Justement c’est toujours les mêmes bêtises là chanter les noms des gens et qui plus est ce sont parfois des gens qui ont fait même le plus du mal à ce pays et son peuple. C’est juste de la propagande mensongère et pathétique
@tchadinfos Descente inopinée médiatisée mais derrière aucun changement aucune action aucune sanction…on est fatigué de ces conneries qui ne servent au final rien d’autres que des contenus TikTok pour les dangourous après.
C’est quoi je vois kingui (deby) dougouli (HH) et kaka sur les statuts partout partout là? Ajouter à cela je vois cette image⬇️
C’est eux qui ont libéré le Tchad des français? 😁😁😁
C’était pas le sacrifice des anciens combattants ? Oubien l’histoire du Tchad a changé ?
😂😂😂
#Tchad 🇹🇩 | Côte d’Ivoire–Tchad : deux PND, deux trajectoires, deux résultats
En quelques années, la Côte d’Ivoire a profondément transformé son paysage économique en faisant du Plan national de développement un levier d’attractivité pour les investisseurs. Le forum du PND 2026-2030 a permis de mobiliser 47 820 milliards de FCFA d’engagements, soit environ quatre fois l’objectif initial. Cette dynamique s’inscrit dans une trajectoire marquée par une progression de l’activité économique et par des investissements dans les infrastructures, avec une amélioration de l’accès à l’électricité, à l’eau potable, au réseau routier et aux services publics. Pour de nombreux observateurs, ces réalisations ont renforcé la confiance des partenaires économiques et contribué à faire de la Côte d’Ivoire l’une des principales économies d’Afrique.
À l’inverse, le Tchad continue d’éprouver des difficultés à convertir ses importantes ressources naturelles – pétrole, or, antimoine, terres arables et autres richesses minières – en développement visible pour la population. Malgré plusieurs Plans nationaux de développement successifs annoncés à chaque en grande pompe par la propagande, le régime n’a toujours pas résolu des questions primaires comme l’accès à l’eau, à l’électricité ou encore aux routes. Tous les PND depuis 20 ans ont été des échecs cuisants.
Le pouvoir aurait lui-même reconnu les limites de la mobilisation obtenue lors du PND organisé aux Émirats arabes unis, avant de se tourner vers un « forum d’affaires » à Paris dans l’espoir de grappiller quelques miettes. Aucun investisseur sérieux ne s’engagera dans un pays où l’État ne garantit pas les conditions essentielles au développement : une électricité fiable, un accès suffisant à l’eau, des routes modernes, une administration efficace et, surtout, une justice indépendante et crédible, indispensable à la sécurité des investissements.
La rédaction TchadOne
#Tchad 🇹🇩 | « France Bara (France dehors)»… puis merci l’Union européenne et Expertise France : l’imposture de la souveraineté éclate au grand jour
Pendant trois ans, le régime a intoxiqué les Tchadiens avec les slogans « Tchad Houra » et « France Bara », faisant de la prétendue rupture avec la France le principal pilier de sa propagande. Aujourd’hui, le masque tombe. Sans la moindre gêne, les mêmes dirigeants inaugurent en grande pompe à Wour, dans le Tibesti, une base militaire financée par l’Union européenne et construite par Expertise France. Ceux qui prétendaient avoir mis fin à toute dépendance envers Paris se félicitent désormais d’une infrastructure rendue possible par l’argent européen et le savoir-faire français.
Le pouvoir offre ainsi lui-même la preuve de l’une des plus grandes impostures politiques de ces dernières années. Après avoir abreuvé les Tchadiens de discours sur une souveraineté prétendument retrouvée, il démontre qu’il reste incapable de financer seul des infrastructures militaires pourtant présentées comme vitales pour la sécurité nationale. Le « France Bara » n’aura finalement servi qu’à flatter les instincts nationalistes et à manipuler l’opinion, avant que la réalité ne vienne rappeler que, sans les financements européens et l’expertise française, cette base militaire n’aurait tout simplement pas vu le jour.
Correspondance particulière TchadOne à N’Djamena
🇹🇩 ⚖️ 🇹🇩
Les tchadiens! Quand les jeunes de tiné insultaient et menaçaient votre Presi là pourquoi vous n’avez pas demandé leur arrestation? Han 🤔 pour eux était bien pire
Aujourd’hui quand il s’agit d’un pauvre mineur, vous voilà tous experts en morale et en droit..🐈
#Tchad 🇹🇩 | Un général tchadien au quotidien français Le Monde : « Avoir des moyens français peut nous aider à répondre à nos ennemis »
Ainsi s’effondre la souveraineté que Alhadj Mahamat Kaka et ses Doungourous ont rabâchée aux oreilles des Tchadiens pendant deux ans. Ces panafricanistes de circonstance, sentant leur pouvoir fragilisé face à un peuple de plus en plus éveillé, semblent aujourd’hui se tourner vers leur ancien maître pour assurer leur survie. Mais ce revirement n’intervient-il pas trop tard ?
La rédaction TchadOne
#Tchad 🇹🇩 | La première fonderie libyenne d’antimoine traitera un minerai largement issu du Tibesti
Selon des informations publiées par le média français Africa Intelligence, la société RocksEnergia, fondée par Debbie Hirst, a lancé la construction de la première fonderie d’antimoine de Libye. Derrière cette annonce industrielle se cache une réalité embarrassante pour notre pays : une part importante de l’antimoine qui transite aujourd’hui par la Libye provient des gisements et du Tibesti, exploités à travers des circuits opaques contrôlés par des réseaux mafieux et des généraux proches du régime. Alors que les États-Unis cherchent à sécuriser leurs approvisionnements en minerais stratégiques, ce sont les Libyens qui parviennent à attirer les investisseurs et à développer les infrastructures de transformation, tandis que le Tchad reste cantonné au rôle de simple pourvoyeur clandestin de matières premières.
Cette situation constitue un nouvel échec pour la diplomatie économique du régime. Depuis plusieurs années, les autorités promettent une valorisation locale des ressources minières, mais aucune usine de transformation n’a vu le jour. Plus grave encore, le pays semble incapable de transformer son avantage géologique en influence économique et diplomatique. Pendant que Washington s’intéresse à l’antimoine saharien, la valeur ajoutée, les emplois et les investissements se dirigent vers la Libye. Le paradoxe est d’autant plus frappant que le régime avait recruté des cabinets de lobbying à Washington, avec l’implication notamment du général Goudjé et du conseiller présidentiel Mahamat Saleh Abdeldjelil, afin de renforcer ses réseaux auprès des décideurs américains. À l’arrivée, les industriels américains investiront vraisemblablement en Libye pour traiter un minerai dont une grande partie provient du sous-sol tchadien.
Au-delà de la perte financière, cette affaire révèle l’échec d’une gouvernance minière dominée par les exportations parallèles et les intérêts particuliers. Le Tchad possède l’un des gisements d’antimoine les plus convoités de la région, mais continue d’exporter la richesse brute pendant que ses voisins construisent les usines, captent les investisseurs et négocient directement avec les grandes puissances. Une fois encore, le pays fournit la matière première et d’autres encaissent les bénéfices.
Correspondance particulière TchadOne à N’Djamena.
Pendant que d’autres pays réfléchissent à l’intelligence artificielle, à l’innovation et à la création d’emplois pour préparer l’avenir, chez nous, on en est encore à demander quand l’électricité arrivera
« Corant djabo wa »
Le plus triste, c’est que lorsque tu dénonces cette réalité, les « doungourous » du MPS, souvent sans emploi eux-mêmes, te traitent de haineux au lieu d’affronter les vrais problèmes du pays.
La Chine nourrit plus d’un milliard d’habitants et continue pourtant à nous envoyer des dons de riz, alors que nous possédons des terres fertiles capables de nourrir notre peuple. Quel échec ! Ce n’est pas un manque de ressources, c’est un manque de vision, de responsabilité et de volonté. Un pays qui ne peut pas nourrir sa population malgré ses richesses ne doit pas être fier de sa situation.
Jusqu’à quand vivrons-nous sous perfusion des pays étrangers ?
On vous a pourtant tout dit, nous avons dénoncé les accords de préfinancement, l’endettement chronique du pays, les restructurations imposées par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, la centralisation de la gestion financière et les conséquences qui en découlent sur les finances publiques et la souveraineté économique du pays. A chaque fois que nous avons soulevé ces questions, on nous a traités de jaloux, de communautaristes ou d’opposants systématiques. Pourtant, nous n’avons fait que mettre en lumière des pratiques qui engagent l’avenir de toute un pays. Aujourd’hui, ce n’est plus seulement la société civile ou certains observateurs qui s’expriment, mais plutôt un membre du gouvernement qui pointe du doigt le ministère des Finances. Certes, le chef de l’État est le premier responsable des institutions, mais lorsqu’un pays est dirigé par un homme qui ne maîtrise ni les mécanismes des finances publiques, ni la lecture d’un état financier, ni l’analyse d’un bilan annuel, ni les conditions attachées aux aides extérieures, ni les implications des restructurations exigées par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, ce sont d’autres qui prennent les décisions à sa place. Comment gouverner efficacement lorsque l’on ne comprend pas les conséquences à court, moyen et long terme de l’endettement, des programmes d’ajustement ou des engagements financiers pris au nom du pays? Comment contrôler un ministère des Finances lorsque l’on ne possède pas les outils nécessaires pour évaluer sa gestion? Le problème fondamental est là, l’absence de compétence produit l’absence de contrôle. Et lorsque le contrôle disparaît, l’opacité s’installe. Pendant ce temps, les postes stratégiques, les promotions, les responsabilités et les avantages de l’État continuent d’être attribués selon les logiques de proximité, de fidélité et d’allégeance plutôt que sur la base du mérite, de l’expertise et des résultats. Les amis, les cousins, les proches et les serviteurs du système prospèrent pendant que les institutions s’affaiblissent. Nous parlons d’un pouvoir qui n’a jamais fait de la transparence une priorité. Un pouvoir dont le chef reste entouré de nombreuses interrogations, notamment sur les circonstances et les blocages ayant marqué l’enquête relative à l’assassinat de son père. Tant que ces zones d’ombre demeurent, les questions continueront d’être posées. Aujourd’hui, le ministre des Finances agit comme s’il détenait à lui seul le véritable pouvoir de l’État. Ce n’est pas un hasard. Dans un système ou celui qui contrôle les finances échappe au contrôle politique, il finit par devenir plus influent que ceux qui sont censés le superviser. Comme le dit l’adage, Donnez-moi le contrôle des finances d’un pays, et peu m’importe qui le gouverne. Tout le problème du Tchad est résumé dans cette phrase.
Sur le plan strictement juridique, Abdoulaye-Sabre Fadoul a raison. Retenir des crédits votés pendant des mois sans justification valable, ça ressemble à de l’abus de pouvoir. La seule exception acceptable : une crise de trésorerie majeure, globale, et officiellement notifiée au Conseil des ministres.
Ce qui rend sa sortie particulièrement crédible, c’est qu’elle ne vient pas d’un opposant de salon. Abdoulaye-Sabre Fadoul a "tenu les cordons de la bourse" à deux reprises. Il connaît par cœur les vraies contraintes techniques… et il sait très bien faire la différence entre un manque réel d’argent (le père des "16 mesures") et un blocage politique déguisé.
Alors, le ministre des Finances jouerait-il les censeurs ? En principe, son job c'est d'exécuter la loi de Finances. Mettre les crédits à disposition des ministères qui en ont besoin.
Lui, c’est le comptable de la caisse. Les autres ministres sont les "ordonnateurs". Ce sont eux qui décident des dépenses. Le comptable vérifie que tout est régulier (pièces justificatives, crédits disponibles) mais il n’a pas à juger si la dépense est « opportune » ou pas. Ce n’est pas son rôle.
Évidemment, il a le pouvoir de "régulation budgétaire". Les recettes de l’État, surtout quand elles dépendent du pétrole (en partie confisqué par Glencore) et du "Allaro international", sont fluctuantes. Inscrire une somme au budget ne veut pas dire qu’il y a l’argent liquide le jour même. Le Trésor tchadien doit alors prioriser : salaires, dette, sécurité, conférences et voyages "m-as-tuvistes", achats de grosses cylindrées... pour éviter que tout s’effondre dans un système guidé par des dépenses somptuaires pour le seul plaisir de ceux qui dirigent. C’est légitime… à condition que ce soit justifié par la trésorerie réelle, transparent, et sans traitement politique sélectif.
Or, c’est exactement ce que dénonce Abdoulaye Sabre Fadoul, lui-même ancien ministre des Finances. En affirmant que le ministre des Finances a « plus de force que la loi », il l’accuse d’exercer un pouvoir personnel, opaque, en bloquant le fonctionnement des ambassades et le paiement des diplomates tchadiens à l’étranger.
Et ce n’est pas nouveau. Succès Masra, alors qu’il était Premier ministre, avait déjà essuyé plusieurs refus de la part du même ministre des Finances. Des parlementaires se sont également plaints publiquement du ministre des Finances. Ce qui se passe aujourd’hui n’est donc pas un incident isolé.
Ce genre de clash public, à ce niveau de l’État, reste rarissime. Et ça en dit long sur la frustration accumulée face à une gestion centralisée perçue comme opaque et sélective.
#TahirHamidNguilin, Dire que le Tchad dispose dans le secteur pétrolier des mécanismes parmi les plus transparents au monde et qu’il n’y a pas de problème de gouvernance est non seulement faux, mais aussi une insulte à l’intelligence du peuple tchadien. Depuis plus de 20 ans, le pétrole coule, mais les infrastructures, les services publics et le développement humain restent dramatiquement insuffisants. L’argent a disparu dans des contrats opaques, des détournements, des placements claniques et des montages financiers désastreux. Vous avez vous même signé l’un de ces accords catastrophiques. En tant que Directeur Général de la SHT, de décembre 2016 à décembre 2018, c’est vous qui avez conduit et signé, le 21 février 2018 à Paris, l’accord intérimaire de restructuration avec Glencore. Cet accord portait sur le refinancement du prêt préfinancé par le pétrole oil-backed loan, de plus d’1.4 milliard de $ contracté en 2014, adossé directement sur les futures livraisons de brut tchadien. Vous l’avez présenté comme une belle victoire, avec une baisse des taux d’intérêt et des ajustements, mais la réalité est que ces contrats adossés au pétrole ont asphyxié les recettes publiques pendant des années, la quasi totalité de la production cédée à Glencore pour rembourser, dépendance extrême, marges budgétaires laminées, et un fardeau qui a continué à peser lourdement sur le pays bien après votre signature. Des documents et enquêtes ont révélé les risques d’opacité, de paiements intermédiaires douteux et d’un déséquilibre flagrant au profit du trader suisse. Ce n’est pas un détail, c’est vous qui avez paraphé et supervisé directement la signature de cet accord au nom de la SHT. Vous ne pouvez pas aujourd’hui faire comme si ces problèmes de gouvernance n’existaient pas alors que vous étiez aux commandes de la compagnie nationale pendant cette période critique. Et ce n’est pas que le pétrole. Dans d’autres secteurs, mines, énergie, etc, la même logique de contrats léonins, d’opacité et de mauvaise gouvernance persiste. La SHT que vous avez dirigée, les ministères concernés, accumulent les scandales, surfacturations, absence d’audits indépendants transparents, placements de proches. Des institutions internationales l’ont pointé à de multiples reprises. Appeler cela les mécanismes les plus transparents du monde, n’est pas une maladresse. C’est du cynisme, c’est nier la misère vécue par des millions de Tchadiens pendant que la rente profite à une minorité. Vous n’êtes pas un technocrate extérieur au système, vous en êtes un acteur central, ayant signé ces engagements qui ont enchaîné le pays à des dettes adossées aux ressources. Le mal, c’est de mal gérer ET d’oser affirmer que tout va bien face à la souffrance quotidienne.
#Tchad 🇹🇩 | Pendant que les soldats tombaient sur le front du lac face à Boko Haram , les drones étaient bloqués pour impayés
L’armée tchadienne continue de payer le prix d’une corruption devenue systémique au sommet de l’État. Pendant des mois, TchadOne avait alerté sur des détournements de fonds dans les marchés d’armement conclus par le régime. Les révélations du média français Africa Intelligence viennent aujourd’hui confirmer ce que beaucoup soupçonnaient déjà : les drones de combat acquis auprès de la Turquie ont été immobilisés faute de paiement au fournisseur. Pourtant, les crédits destinés à ces acquisitions avaient bien été inscrits au budget et les fonds ont été décaissés. Une fois encore, l’argent public semble s’être volatilisé quelque part entre le Trésor et les équipements censés protéger les soldats tchadiens.
Cette affaire éclaire également d’un jour nouveau les événements dramatiques survenus dans la région du Lac Tchad. Au moment où des centaines de soldats perdaient la vie lors d’attaques terroristes, TchadOne rapportait déjà la présence du chef d’état-major de l’armée de l’air en Turquie. Selon plusieurs sources, les drones de surveillance et d’attaque étaient alors « bridés » et incapables d’être pleinement opérationnels. Pendant que les militaires combattaient dans des conditions difficiles, des équipements stratégiques acquis à grands frais demeuraient inutilisables. Les conséquences de la corruption ne se mesurent pas seulement en milliards détournés, mais aussi en vies humaines perdues.
Les révélations sont d’autant plus graves que les deux drones d’attaque Anka-S stationnés à N’Djamena auraient été directement cloués au sol par leur constructeur, Turkish Aerospace Industries, en raison d’impayés accumulés par le régime M. L’armée avait également acquis un drone d’attaque Aksungur, présenté comme l’un des appareils les plus performants de sa catégorie. Comment un État capable de débloquer des milliards pour acheter ces équipements peut-il ensuite se retrouver incapable d’honorer les paiements nécessaires à leur fonctionnement ? La réponse semble évidente pour de nombreux Tchadiens : dans un système où l’enrichissement des clans dirigeants passe avant la sécurité nationale, même les armes les plus modernes finissent par devenir des carcasses inutiles exposées sur le tarmac.
Correspondance particulière TchadOne à N’Djamena
#Tchad 🔴 🇹🇩 | L’armée française de retour au Tchad un an après avoir été chassée au nom de la « souveraineté »
TchadOne l’avait annoncé il y a quatre mois dans la foulée de la visite de Mahamat Kaka à Paris : la première demande du régime à Emmanuel Macron avait été le retour de la coopération militaire française. Face à un régime dépassé et confronté à des difficultés sur plusieurs fronts, le maréchal-président semble désormais compter sur un appui sécuritaire extérieur pour consolider sa position. Emmanuel Macron l’avait lui-même reconnu publiquement en marge du sommet en France-Afrique de Nairobi en affirmant que « c’est Mahamat Deby lui-même qui a demandé de rebâtir une relation de défense ». Une déclaration qui confirme que la rupture tant célébrée par la propagande officielle n’aura finalement été qu’une parenthèse de courte durée.
Mais ce retour discret d’officiers français à N’Djamena ne changera rien à la crise profonde qui secoue le pays. Aucun contingent étranger ne peut restaurer la confiance perdue entre un régime et une population qui ne se reconnaît plus dans sa gouvernance. Les difficultés économiques, les arrestations politiques, la corruption systémique et le sentiment d’exclusion qui gagne une partie croissante des Tchadiens ne disparaîtront pas avec quelques conseillers militaires. Un régime rejeté par une large partie de l’opinion ne peut trouver son salut dans une protection extérieure. L’histoire récente du continent a démontré qu’aucune présence étrangère ne peut durablement sauver un pouvoir qui a perdu l’adhésion de son propre peuple.
Correspondance particulière TchadOne à N’Djamena
#Tchad 🇹🇩 Alerte 🚨 | De l’eau dans le gaz entre le FMI et le régime sur fond de comptes bancaires pétroliers cachés
En juin 2025, le Fonds monétaire international (FMI) a promis un décaissement de 625 millions de dollars au Tchad dans le cadre de la Facilité élargie de crédit. Un bouffée d’air frais pour un régime étranglé par des problèmes chroniques de trésorerie. Mais le FMI a posé une condition au pouvoir : mettre de l’ordre et de la transparence dans les revenus pétroliers et miniers. Il faut souligner que la SHT et la SONAMIC sont des boîtes noires dirigées par des hommes de main de Mahamat Kaka. La société pétrolière est tenue par sa belle-sœur, inexpérimentée et incompétente, tandis que le secteur de l’or et de l’antimoine est entre les mains du mafieux soudanais Bèguera Charfadine, autre cousin du maréchal-président.
Après une année d’audit et d’enquête, les experts du FMI se sont rendu compte qu’aucune réforme n’a été menée par le régime pour mettre de l’ordre dans ces secteurs stratégiques. Plus grave encore, selon des sources TchadOne à Washington et à N’Djamena, le FMI aurait même découvert des comptes offshore dans des paradis fiscaux ; des comptes alimentés par les fonds pétroliers volés au peuple tchadien. Dans la foulée, l’institution de Bretton Woods a suspendu tout futur décaissement. « Aux abois, le régime fait le pied de grue depuis plusieurs semaines pour obtenir une audience auprès du bienfaiteur émirati », nous confie une source TchadOne.
Un pays pétrolier et minier, qui exporte pour des milliers de milliards de revenus, se voit traité comme un vulgaire mendiant. Pendant ce temps, les fonds issus de l’exploitation du pétrole, de l’or et de l’antimoine atterrissent dans des comptes secrets. Plus les ressources du pays augmentent, plus la dépendance du régime aux bailleurs étrangers semble s’accentuer, un paradoxe qui en dit long sur la gestion chaotique et mafieuse de cette manne.
Correspondance particulière TchadOne à N’Djamena.
#تشاد 🇹🇩 🇹🇩 🇹🇩
#36عاماً_MPS#ظمأ_السلطة#سلطة_الظمأ#كعكة_العدم#دولة_الريع#تحالف_الساحل#بوركينا_فاسو#متلازمة_حلاطة#غرانيت_التبستي#نهب_المنظم#أخبار_تشاد#رواية_تشاد
تشاد في رواية رقم 368: ظَـمَأُ الـسُّـلْـطَـةِ، سُـلْـطَـةُ الـظَّـمَأِ – الـسِّـيـرَةُ الـمَـلْـعُـونـةُ لـلـقَـبِـيـلَـة
الموقع: قاعات الحفلات الباذخة في أنجمينا المهتزة على وقع المولدات الكهربائية المسروقة من الخزينة العامة، خنادق المواجهة العسكرية في حوض بحيرة تشاد، المكامن الاستراتيجية للمعادن في جبال التبستي، والعاصمة السيادية واغادوغو.
الموضوع: الذكرى السادسة والثلاثون لتأسيس الحركة الوطنية للإنقاذ (MPS)، المقارنة السريرة بين نموذج الريع التشادي وسيادة دول تحالف الساحل (AES)، والانفجار الوشيك لبلد حُرم من الماء والنور.
الفصل الأول: 36 شَمْعَةً عَلَى كَعْكَةِ الـعَـدَم (مارس 2026)
يرتفع الستار على شهر مارس 2026. أنجمينا تتلألأ بألف نهار—تحديداً بألف مولد كهربائي خاص جرى شراؤه بأموال نُهبت مباشرة من الخزينة العامة. يحتفل حزب الـ MPS بمرور 36 عاماً من القبضة الهيكلية المطلقة على الرقبة الجمهورية كأنه حفل زفاف ملكي باذخ: سجاد أحمر ممتد، وسمار البلاط يستعرضون بدلاتهم ثلاثية القطع المفصلة في باريس، وعزيز محمد صالح لا يزال يصدح بشعاره القديم: "مستشفى حديث لكل مقاطعة!"
يا لها من كوميديا تراجيدية شديدة السواد! فل ننظر إلى السجل التاريخي: قبل انقلاب ديسمبر 1990، كانت المدن التاريخية مثل أبشي، موندو، وسار تمتلك بالفعل جدراناً للمستشفيات، وأسرة شغالّة، وطواقم مؤهلة. لم يبنِ حزب الـ #MPs أي شيء من الصفر؛ بل أمضى قرابة أربعة عقود في إعادة طلاء البؤس الممنهج باللون الأخضر الوطني.
التحليل السياسي والمنطقي: إن الـ MPS ليس حزباً سياسياً؛ بل هو شركة هولدينغ عائلية عقارية وتجارية خاصة. وُلد عام 1990 تحت غطاء "الإنقاذ الوطني" ضد حسين حبري، وسرعان ما تحور إلى آلة مالية شديدة التخصص في اختطاف مقدرات الدولة. ركائزه هي المحسوبية السامة، والتمييز القبلي (مع حلول عشيرة ديبي-زغاوة في الصدارة المطلقة)، والزبائنية الفجة: تُشترى الولاءات السياسية بالكاش النفطي السائل، وليس بمد الطرقات أو بناء المدارس.
ووفقاً للأرقام الرسمية للبنك الدولي، فإن 12% فقط من السكان يملكون خطوط وصول إلى شبكة الكهرباء الوطنية—وهي نسبة تنهار لتصل إلى 0.4% الكارثية في المناطق الريفية. البرامج الحكومية الكبرى مثل "تشاد كونيكسيون 2030" ليست سوى سراب ضوئي وصور متحركة لتسلية المانحين الدوليين. أما عن مياه الشرب، فبينما تخط الإدارة نسبة 52-63% كوصول أساسي على تقارير الـ PDF الرسمية، فإن المياه المدارة بشكل آمن منعدمة تماماً، وتقل النسبة في الأرياف عن 44%. الكوليرا وسوء التغذية الحاد يركضان في الأقاليم بينما تبني النخبة الحاكمة فيلات حصينة في أنجمينا وتركب سيارات 4x4 مدرعة بمئات الملايين من الفرنكات الأفريقية.
التساؤل الصاخب: كيف يتحول بلد أنعم الله عليه بالنفط (الذي يمثل 70% من الصادرات منذ 2003)، وحقول الذهب الحرفي، ومكامن اليورانيوم، والأنتيمون، وعائدات الجمارك الضخمة، إلى بطل عالمي غير منازع في الظمأ الهيكلي والظلام الدامس؟ الجواب بسيط: لأن الـ MPs حول الدولة بانتظام إلى صراف آلي خاص لتوزيع الامتيازات على العشيرة.
الفصل الثاني: عـشـيـرةُ الـكـاشِ ضِـدَّ بـنـاةِ بـوركـيـنـا – الاسـتـجـداءُ الـجـيُـوبُـولـيـتـيـكـيُّ
"يجب أن تشعروا بالخزي المطلق لأنكم رهنتم مستقبل أبنائكم من أجل صكوك الغفران الأجنبية." العبارة تقطع الهواء الدبلوماسي كالسوط. وهي صحيحة رياضياً وعيادياً. لقد حول الـ Mps السياسة الخارجية التشادية إلى مقاولة مرتزقة تُباع لمن يدفع أكثر: فرنسا (التي احتفظت بالمقر الاستراتيجي لعملية برخان في أنجمينا حتى حزمت باريس حقائبها مرغمة)، دولة الإمارات العربية المتحدة (عبر استثمارات مالية غامضة)، إسرائيل (عبر تطبيع صامت)، والمؤسسات المالية الغربية (قروض البنك الدولي لـ "الكهرباء" التي تتبخر قبل أن تصل إلى أول قرية).
التحليل الجيوسياسي والاستراتيجي: لقد اختزل الـ MPS تشاد في مختبر للتجارب العسكرية الأجنبية في الساحل. جرى تحويل الجيش الوطني إلى قوة بريتورية حصراً: جرى تدريب كوماندوز النخبة لحماية جدران القصر بدلاً من حماية الحدود الوطنية. وبينما انهار تجمع دول الساحل الخمس (G5) في فشل تاريخي مرير، جرى استبداله بتحالف دول الساحل (#AES)، وهو جبهة صريحة لمناهضة الإمبريالية. وفي المقابل، تظل تشاد "التلميذ المطيع" والخاضع للغرب، مؤجرة أراضيها كقاعدة خلفية عسكرية.
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حسن البروفيسور
HassaИ Al-ProfessoЯ