Dom Prosper Guéranger - De la monarchie pontificale
#Théologie
Réponse doctrinale aux critiques contre la papauté, cet ouvrage défend la monarchie de l’Église et l’infaillibilité du pape.
https://t.co/c7BRXl98P9
«Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.»
Philippiens 4:6
I've been in the Navy for 20 years. Traveled all over the world and gone to Catholic Masses all over Europe, Asia, Africa, South America, etc. Mass in the vernacular is fine in theory but in practice excludes the laity from the participation that V2 desired for the modernization of the Church.
Do you know what allowed me to participate in Mass from Singapore to France to Brazil to Japan?
Latin.
I knew the words in Latin and knew what they meant, and no matter what country or continent I was in, I could participate in the prayers and song. This is what makes the Church universal (katholikos).
🔴 AFFAIRE JEFFREY EPSTEIN
Un général milanais brise le silence❗
Dix jours après être entrés dans l'appartement parisien du monstre, les policiers périssent
"Ce 23 septembre 2019 quatre enquêteurs français sont entrés dans l'appartement d'Epstein à Paris.
Ils sont morts le 3 octobre dans l'attentat à la Préfecture de police de Paris", confirme le général Carmine Sepe🇮🇹
Quatre enquêteurs chevronnés ont inspecté l'appartement parisien dans le cadre de l'enquête ouverte le 23 août 2019 par le parquet de Paris.
Le 3 octobre 2019, soit à peine 10 jours après avoir pénétré dans l'antre du monstre, ils sont malheureusement au nombre des victimes de l'attentat à Paris, comme l'avait divulgué l'essayiste Morad El-Hattab
"C'est hitchcockien !" commente l'officier italien
"Qu'avaient-ils vu ?
Qu'avaient-ils trouvé ou constaté ? Tout a disparu, classé sans suite peu après.
En savaient-ils trop ?", s'interroge le général transalpin
Le général Carmine Sepe 🇮🇹 se range à l'avis tranché mais réaliste de la sénatrice Alsobrooks🇺🇸 du Maryland :
" Il y a un bien, il y a un mal, et 99% des politiciens sont dans le second camp !"
✴️
The soul cannot enter higher worlds while trying to feel superior.
The spiritual world is not something the ego can conquer.
It reveals itself only to a soul that has learned humility.
Why?
Because pride distorts perception.
The self-assertive ego wants to possess truth, control truth, and bend reality to its desires.
But spiritual knowledge requires the opposite gesture:
Reverence. Devotion. The willingness to stand before truth without forcing it.
Humility is not weakness.
It is an organ of perception.
A proud soul is like a clenched fist — closed, rigid, unable to receive.
A humble soul is like an open hand.
Dr Steiner teaches that every real path of inner development depends on this gesture.
Humility softens the astral body, quiets emotional turbulence, and allows higher realities to be reflected without distortion.
Without it, even spiritual experiences become mixed with vanity, illusion, and self-deception.
This is why life itself humbles us.
Failure. Suffering. Disappointment.
Difficult encounters with other people.
Steiner does not see these experiences as punishments, but as karmic medicine.
They break the illusion of self-sufficiency and expose the pride we could not see in ourselves.
What feels like defeat is often the preparation for greater vision.
Humility is also the foundation of freedom.
In The Philosophy of Freedom, moral intuition arises only when the lower ego becomes quiet enough for the higher self to speak.
The more we cling to our desires, prejudices, and self-importance, the less we can hear genuine moral insight.
Humility creates the inner space where freedom becomes possible.
This reaches its highest expression in the Christ Impulse.
Christ is the cosmic archetype of humility:
The descent into human limitation, the renunciation of power for the sake of service, the overcoming of self-importance through love.
Wherever vanity is overcome and the higher I awakens, the Christ force is at work.
The greatest obstacle to evolution is not ignorance.
It is the illusion that we already know.
Every authentic initiation culminates in a moment of humbling:
the recognition of one's limitations,
the encounter with one's shadow,
the realization of the vastness of the spiritual world.
Only the humbled heart becomes transparent to the light.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.