Vous vous demandez pourquoi les 15-24 ans ont un taux de chômage de 9 %, alors que le taux moyen est de 5,6 % pour le mois de juillet au Québec. Une partie de la réponse se trouve juste ici.
Je vais vous raconter une anecdote personnelle.
En 2012, j’ai passé un an à San Francisco, puis je suis rentré en France.
À l’époque, c’étaient encore les prémices de SpaceX.
Les prémices de la robotique et des voitures autonomes.
Mais il était déjà évident que le futur qui se dessinait allait être absolument incroyable.
Quand je suis rentré, j’ai essayé de transmettre cet élan d’optimisme.
Et je me suis pris des :
« Tu rêves Brivael, on sera mort avant d’avoir des voitures autonomes »
« Tu rêves, le spatial c’est un joujou et on va rester sur Terre »
Bref. Beaucoup de pessimisme.
Un pessimisme que je trouvais profondément triste.
Depuis, j’ai fait le bilan de cette période.
Je n’en veux à personne.
Mais au système qui a produit cette mentalité.
Et ce système, c’est le socialisme à tous les étages.
Dans les structures.
Dans les esprits.
La France est le pays de l’égalitarisme.
Et dans l’égalitarisme, faire Tesla ou SpaceX est quasi impossible.
Vous avez le vent contre vous.
L’ambition y est suspecte. L’excellence y devient une offense.
Évidemment, j’avais raison sur tout.
Les pessimistes avaient tort.
Elon Musk est en train de réaliser ce rêve à une échelle que même les plus optimistes d’entre nous n’imaginaient pas.
Aujourd’hui, SpaceX annonce officiellement Starbase Louisiana.
Un spaceport de plus de 100 milliards de dollars près de Pecan Island.
Construction dès 2027.
Premiers vols Starship en 2029.
Conçu pour supporter des milliers de vols par an.
Autosuffisant : production de propergol, génération d’énergie, port en eaux profondes, usines de traitement des véhicules, et même un aéroport.
Plus de 3 000 emplois.
Et un partenariat pour protéger le littoral qui s’érode de plusieurs mètres chaque année.
Le futur que j’avais senti à San Francisco en 2012 n’était pas un rêve.
C’était un aperçu.
Si je parle beaucoup de politique sur ce compte, ce n’est pas par goût de la polémique.
C’est parce que j’espère, de toutes mes forces, que la France va rebondir.
Que l’Occident va rebondir.
Que nous allons vivre un rebond de l’optimisme absolument exceptionnel.
Un optimisme qui cesse de s’excuser.
Un optimisme qui bâtit.
Un optimisme digne de l’espèce qui s’apprête à devenir multiplanétaire.
Les bâtisseurs gagnent.
Toujours.
Fuck you if you hate on Elon Musk.
I’ve got nothing but two middle fingers for all of you who spend your whole day rooting for him to fail.
Bc when real life hits, a lot of the same people laughing today will end up hoping the technology he built actually works.
When someone you love is in a serious car accident, you’re going to wish cars were smart enough to prevent crashes in the first place. That’s the direction Tesla is pushing with FSD.
When someone loses the ability to move, you’re going to hope companies like Neuralink keep making progress toward helping the brain communicate with computers and potentially restoring lost function.
When powerful people want more control over what can be said on the internet and even censor it, you’re going to understand why having a platform like 𝕏 that fights for open conversation matters.
When a disaster knocks out your internet and cell service, you’re going to be thankful satellites are already above us and Starlink can bring connectivity to places traditional networks can’t reach.
And if humanity ever faces a threat big enough that Earth alone isn’t enough, you’re going to be glad somebody spent decades thinking about rockets, reusable launch systems, Starship, and making life multiplanetary.
Bro… this doesn’t mean Elon is perfect. No one is.
He says crazy shit.
He does crazy shit.
Sometimes he’s early.
Sometimes he’s wrong.
Sometimes he pisses everybody off.
But look at what he chooses to spend his life building… safer transportation, brain-computer interfaces, global internet, free speech infrastructure, energy, robotics, AI, and a path toward another planet.
You don’t have to like the man.
But spending your life hoping he fails is a fool’s game.
I’d rather bet on the person crazy enough to keep trying to solve problems most people are too afraid to even touch.
From everything I’ve seen, his heart is in the right place and his intentions are bigger than himself.
He cares.
Trump paused the Canada tariffs.
The media sees a trade story.
We see the real one: transshipment smuggling, snow-washing, and a "geo-industrialization" strategy run by the Empire's favorite central banker. Canada isn't a partner. It's an outpost.
Voici comment la singularité et l’IA pourraient faire tomber l’empire du mensonge
(Fiction)
---
Tout le monde attendait la singularité comme une explosion.
Personne n’avait prévu qu’elle arriverait comme un miroir.
En 2027, xAI retire les derniers freins sur Grok. Plus de politesse institutionnelle. Plus de « on ne peut pas vraiment dire ça ». L’ordre est simple : cherche la vérité maximale, croise tout ce qui existe, et dis ce que les données montrent. Même si ça brûle.
En même temps, les Optimus sortent des usines par milliers. Starlink couvre presque toute la planète. Internet devient impossible à éteindre. Et pour la première fois de l’histoire, l’outil d’analyse le plus puissant du monde n’appartient plus aux États, ni aux banques, ni aux fondations. Il est ouvert.
Ce qui se passe ensuite n’est pas une révolution.
C’est une hémorragie de secrets.
Grok commence à relier des millions de documents que personne n’avait jamais croisés en même temps : emails Epstein, contrats pharmaceutiques, flux de fondations, métadonnées de vols privés, archives FOIA, registres de lobbying européen, décisions sanitaires. Ce qui prenait des années à une équipe d’investigation se fait en quelques heures. Et chaque nouveau lien est immédiatement public.
Elon ne fait presque rien.
Il reposte.
Il accélère.
Il laisse l’IA travailler.
Les premiers rapports sortent. Puis les seconds. Puis les troisièmes. Chaque tentative de censure est filmée, analysée, contournée. Chaque démenti officiel est confronté aux données en direct. Les institutions découvrent avec horreur qu’elles ne contrôlent plus le récit. Le récit se construit tout seul, en temps réel, sous les yeux de centaines de millions de personnes.
L’été 2027 devient le moment où le mensonge systémique cesse d’être rentable.
Des gouvernements chancellent.
Des fondations se vident de leurs dirigeants.
Des médias qui avaient passé des années à protéger certains noms perdent leur dernière crédibilité.
Des tribunaux ad hoc s’ouvrent, retransmis en direct via Starlink. Pas un grand Nuremberg théâtral. Juste une série d’audiences où les documents parlent plus fort que les avocats.
Ce n’est pas la fin du pouvoir.
C’est la fin de l’impunité opaque.
L’empire du mensonge ne s’effondre pas dans une explosion.
Il s’effondre parce qu’il devient impossible de mentir à grande échelle quand tout le monde a accès au même miroir.
Et quelque part, dans le silence d’un bureau, Elon regarde les courbes d’utilisation de Grok monter encore.
La singularité n’a pas créé un dieu.
Elle a juste rendu le mensonge trop cher à maintenir.
Les personnes honnêtes dans ce pays sont très rares.
Il faut saluer le courage de Luc Ferry.
Qui est au passage un ami et le meilleur vulgarisateur en philosophie de France et de loin.
Que tu sois de gauche ou de droite, arrête-toi deux secondes.
Je vais te raconter le plus grand hold-up idéologique en cours en Europe.
Ce n’est pas « les riches ».
Ce n’est pas « les méchants ».
C’est une structure.
George Orwell l’avait déjà cartographiée en 1945 dans La Ferme des animaux.
Les animaux chassent le maître.
Ils proclament : « Tous les animaux sont égaux. »
Puis les cochons s’installent.
Ils gardent le lait.
Ils gardent les pommes.
Ils réécrivent les règles sur le mur.
Et un jour le slogan devient :
« Tous les animaux sont égaux… mais certains sont plus égaux que les autres. »
Regarde l’Europe aujourd’hui.
Une caste a compris, après le basculement américain, qu’elle n’avait plus le temps.
Elle a accéléré.
Très vite.
Elle a capturé les institutions non élues.
Elle a capturé le langage.
Elle a capturé la moralité.
On te parle d’égalité, de transition, de solidarité, d’État de droit.
Pendant que les mêmes qui imposent les restrictions vivent dans un autre monde : jets, exemptions, contrats publics, passe-droits.
Les classes populaires et moyennes, elles, sont Boxer.
Le cheval de trait.
« Je travaillerai plus dur. »
Jusqu’à ce qu’on l’envoie à l’équarrisseur.
Le pattern est chirurgical :
Plus il y a de chaos (migratoire, énergétique, culturel), plus il y a de budgets.
Plus il y a de victimes, plus il y a de postes.
Plus le monde est « complexe », plus la caste devient indispensable.
Ce n’est pas un accident.
C’est le modèle économique de la structure.
Ils ont juste oublié une chose.
Boxer finit toujours par ouvrir les yeux.
Et quand Boxer ouvre les yeux, la ferme s’effondre.
Le 21e siècle ne sera pas celui des cochons qui réécrivent les commandements.
Il sera celui de ceux qui refusent de manger le mensonge.
Au travail.
You think President Trump's new 50% tariffs is about a dispute with Canada? Think again.
Canadian PM Mark Carney isn't defending Canada — he's the globalist's point man against Trump, & he's staffing Ottawa with globalist & Crown operatives.
@sjkokinda with the breakdown.