Ces images choquent à juste titre.
Le ministre nazi israélien Ben Gvir qui maltraite et humilie des militants de la paix qu’il qualifie de terroristes.
La France proteste. Pour une fois.
Plein de gens qu’on n’entend pas d’habitude protestent. Tant mieux.
Un doute.
Ces images, et d’autres 1000 fois pires, nous parviennent depuis des années. Avec le même Ben Gvir. Avec des soldats de l’armée israélienne. Avec des colons.
Contre des Palestiniens.
Elles n’ont jusqu’à présent suscité que le silence de la « communauté internationale ».
Parce que c’étaient des Palestiniens ?
Nouvelles révélations dans l'affaire des ingérences israéliennes hostiles dans les élections françaises.
Selon Le Canard enchaîné, le pouvoir macroniste tente d'enterrer l'affaire.
Le rapport qui démontre des ingérences israéliennes contre La France insoumise existe. Il a été présenté à huis clos le 5 mai.
Christian Charpy, président de la Commission nationale des comptes de campagne (et donc nommé directement par Emmanuel Macron) a même exigé que des passages entiers du rapport soient caviardés, restent cachés. Il aurait « peur de servir de tremplin à LFI ».
Ils refusent encore à ce jour de publier ce rapport. Et ni les renseignements ni le ministère de la Justice, dont c'est le rôle, ne poursuivent l'enquête afin de déterminer le commanditaire exact de cette ingérence hostile.
Rappelons que dans cette affaire, Viginum a déjà identifié la société Blackcore, des proches de Netanyahou, et des anciens membres des renseignements israéliens comme à l'origine de l'attaque.
Pourquoi cette omerta ? Pourquoi tenter d'étouffer cette affaire ?
Nous demandons vérité et justice. Nous demandons que toutes les mesures soient prises contre les ingérences étrangères. Aucune exception.
Filistin bayrağı açan Lamine Yamal tüm İsrail’de protesto ediliyor, formaları yırtılıyor.
O halde biz de Yamal’a çok büyük destek verelim!
Yamal’ı sevenler bu tweeti beğensin ve paylaşsın 🇵🇸
Comme il faut systématiquement, pour entendre les palestiniens, des voix israéliennes qui viennent « crédibiliser » leur récit :
Shlomo Sand historien israélien :
« Le 07 octobre n’a rien à voir avec l’antisémitisme, ce n’est pas un pogrom, c’est une attaque anti israélienne et je le dis en tant que juif israélien. » Il ajoute : « tous les leaders du Hamas sont des enfants de réfugiés chassés en 1948, entre israéliens et palestiniens ce n’est pas 1967 la question, c’est notre colonisation de peuplement dés la fin du 19e siècles ».
Ce que je m’efforce de dire depuis plus de 2 ans.
https://t.co/J3DnzOdLVU
Mientras en Paris los franceses celebraban la derrota del nazismo, el 8 de mayo de 1945, el colonialismo francés se comportaba como Hitler en Argelia, matando a más de 45.000 argelinos en las ciudades de Setif, Guelma y Kherrata.
Aquel día los argelinos salieron a a las calles a celebrar la derrota de Hitler movilizados por los propios franceses, los manifestantes entre gritos de alegria y libertad por la caida del Tercer Reich, ondearon banderas argelinas por las calles para recordar a Francia su promesa de dar la independencia a Argelia... y la respuesta de Francia fue abrir fuego contra la multitud.
Un joven argelino llamado Bouzid Saâl fue el primer manifestante asesinado simplemente por ondear la bandera argelina, lo que encendió la rabia popular que enfrentó la ocupación colonial francesa.
El general francés Raymond Duval, ante las protestas anti-colonialistas, aquel 8 de mayo ordenó "disparar a todo aquel que lleve una bandera argelina", aplicando una masiva represión a gran escala, persiguiendo y masacrando a todo aquel argelino que pidiera independencia.
Las fuerzas de ocupación francesas mataron a 45.000 personas desde el 8 de mayo hasta el 26 de junio de 1945, lo que empezó con una celebración contra el fascismo acabó siendo una masacre fascista del colonialismo.
Hasta el día de hoy, no ha habido una disculpa estatal formal de Francia a Argelia por las masacres de Setif, Guelma y Kherrata.
Alice au pays des colons : ce que Le Monde ne veut pas voir
Alice au pays des colons, premier film de cinéma produit par Blast, a attiré l'attention du journal Le Monde. L'avis est positif, mais le quotidien s’embourbe en conclusion de sa critique, en fustigeant des « discours d'extrême gauche la plus radicale », désignant ainsi les militants israéliens qui s'opposent à la colonisation. En les catégorisant de la sorte, le journaliste du Monde disqualifie une parole dissidente et, au total, réécrit l’histoire en niant les souffrances des Palestiniens et les témoignages qui les rapportent. Réponse et explication de Yanis Mhamdi, le réalisateur du film.
Par @yanmdi.
➡️ https://t.co/sINjZ72Uzt
Le point de non-retour est franchi.
Le grand rabbin d’Afrique du Sud accuse le pape d’avoir les « mains pleines de sang ». Pourquoi ? Parce que le pape refuse de bénir la guerre.
Un chef religieux juif attaque le chef spirituel de 1,4 milliard de chrétiens… non pas pour un acte antisémite, mais pour son refus de la violence.
C’est l’inversion totale.
Le sionisme a produit ça : des autorités religieuses qui ne défendent plus la paix, mais un État, coûte que coûte. Et celui qui rappelle que la guerre tue des enfants devient un criminel.
L’accusation est projective. Incapable de se remettre en question, on inverse la culpabilité.
Le pape dit non à la guerre ? Il est taché de sang.
Israël bombarde des écoles, des hôpitaux, des journalistes, des convois humanitaires, bloque les secours, exécute des femmes et des enfants, affame une population entière, torture dans les prisons ? C'est pour la civilisation.
Ce n’est plus un désaccord politique. C’est un effondrement éthique.
Le judaïsme des prophètes criait contre l’injustice. Le sionisme a dévoré cette voix.
Le pape a choisi. Et ça, à ce stade, c’est devenu subversif.
Source @infolibnews