«1 peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre»Churchill. Laïque, fille de para SAS, nièce de déporté mort à Dora, mère de militaires.Out les extrêmes!
Voici encore une propriétaire, investisseur et bailleur, qui ne refera probablement plus jamais de sa vie une opération d’investissement locatif. Elle a acheté un bien, elle l’a mis en location, le locataire n’a pas payé. Et pourtant, elle ne pouvait pas récupérer son logement avant des mois, voire des années.
Dans beaucoup d’autres pays, un simple manquement aux obligations contractuelles entraîne une mise en demeure puis une expulsion rapide si la situation n’est pas régularisée. En France, non seulement le contrat n’est pas respecté lorsqu’une des parties cesse d’honorer ses engagements, mais on en arrive parfois à voir des situations requalifiées ou réinterprétées après coup, alors même que les deux parties ont signé librement.
Au final, qui subit l’humiliation ? Celui qui a investi, pris le risque, payé les taxes, entretenu le bien et respecté ses obligations. C’est lui qui se retrouve à attendre, à payer et à se justifier pendant que le problème s’enlise.
Franchement, ce pays est un putain de scandale.
Billet d'humeur sarcastique et en colère signé Pierre Nerval
Le Pont-Neuf empaqueté, ou l'art officiel du gaspillage
Décidément, notre époque est prodigieuse.
Nos cathédrales attendent des restaurations. Nos châteaux tombent en ruine. Nos artisans d'art ferment leurs ateliers. Nos villages perdent leur patrimoine pierre après pierre. Les musées régionaux comptent leurs centimes. Les compagnons qui perpétuent des savoir-faire séculaires cherchent des commandes.
Mais rassurez-vous : l'argent est disponible lorsqu'il s'agit de transformer le Pont-Neuf en gigantesque baudruche entre Christo, Parc Astérix et structure gonflable de fête foraine.
Quelle merveille !
...
Voilà donc le plus ancien pont de Paris recouvert d'une immense bâche censée évoquer une mystérieuse caverne. À première vue, on hésite entre un chantier abandonné, un emballage géant oublié par un déménageur ou une montagne de linge sale après une semaine de pluie.
L'art contemporain a parfois ceci de fascinant : plus c'est laid, plus il faut expliquer longtemps pourquoi c'est beau.
Le simple citoyen regarde l'installation et se demande naïvement :
- Combien cela coûte-t-il ?
- Qui paie ?
- Qui a validé cette idée ?
- Et surtout... pourquoi ?
Questions sans doute trop terre-à-terre pour les grands prêtres de la culture subventionnée.
Pendant ce temps, les défenseurs de l'opération nous expliquent que nous n'avons pas compris la profondeur du message artistique.
Évidemment.
Quand une œuvre nécessite trois conférences, quatre sociologues, deux philosophes et un dossier de presse de cinquante pages pour être comprise, c'est probablement qu'elle communique remarquablement mal.
...
Et puis survient le moment de grâce.
Le vent souffle.
La pluie tombe.
La gigantesque installation se déchire.
La nature, cette vieille réactionnaire, refuse obstinément de lire les dossiers de subventions.
Quelques bourrasques suffisent à faire comprendre ce qu'une armée de critiques d'art n'avait pas osé dire : quand une œuvre ressemble à une bâche géante, elle finit souvent par se comporter comme une bâche géante.
Le plus savoureux reste la destination finale.
Comme pour certaines installations éphémères précédentes, cette montagne de tissu finira à la déchetterie après quelques heures ou quelques jours d'existence.
Quel symbole extraordinaire de notre époque !
On dépense beaucoup.
On communique énormément.
On produit des tonnes de déchets.
Puis on explique que tout cela était porteur de sens.
Faire du moche avec du beau n'est pas donné à tout le monde.
...
Le Pont-Neuf a traversé les guerres, les révolutions, les crues de la Seine et plusieurs siècles d'histoire. Il aura désormais survécu à une gigantesque housse de protection artistique.
N'est pas Christo qui veut.
Et lorsque cette immense baudruche rejoindra les bennes à déchets, il restera une question fondamentale :
Était-ce vraiment de l'art...
...ou simplement une facture géante déguisée en œuvre culturelle ?
Pierre Nerval
NON à la ligue des droits de l’homme
OUI à la ligue des droits des victimes
Je vais dire cela plus vulgairement :
Que la victime crève avec ses traumatismes, mais que le coupable, le pauvre, soit traité le mieux possible !
Une victime de viol ou d'agression sexuelle porte les séquelles de son traumatisme toute sa vie. Angoisses, dépression, difficultés relationnelles, perte de confiance, parfois impossibilité de travailler ou de fonder une famille : le prix à payer est immense et permanent. Pourtant, notre réflexion judiciaire et médiatique se concentre presque exclusivement sur les droits de l'auteur des faits. On débat de sa peine, de ses conditions de détention, de sa réinsertion, des circonstances qui pourraient expliquer son acte. La victime, elle, est renvoyée à sa douleur et à sa solitude.
C'est dans ce vide que prospère la Ligue des Droits de l'Homme. Cette association, sous couvert de défendre les droits fondamentaux, intervient avec une constance remarquable pour adoucir le sort des coupables. Qu'il s'agisse d'un agresseur étranger dont on plaide la méconnaissance de nos valeurs, d'un criminel afghan dont on nous explique que les conflits se règlent différemment dans sa culture, ou d'un délinquant multirécidiviste, la LDH trouve toujours une circonstance atténuante sociologique ou culturelle. Elle surveille les prisons pour garantir le confort des détenus, milite pour des libérations anticipées et s'indigne quand la justice ose sanctionner avec fermeté.
Parallèlement, cette même ligue s'attaque à nos traditions les plus anodines : faire retirer une crèche de Noël d'une mairie, empêcher que l'on offre des chocolats de Pâques aux enfants à l'école au nom d'une laïcité à géométrie variable. On protège les sensibilités des uns, on ignore les souffrances des autres.
Le résultat est cruel : les coupables ont des avocats, des psychologues, des associations militantes qui plaident leur cause. Les victimes, elles, restent seules. Pas de structure nationale puissante, pas de lobby organisé. Elles doivent se débrouiller seules pour trouver un soutien psychologique, gérer les démarches administratives et affronter parfois la remise en liberté rapide de leur agresseur. L'État, qui n'a pas su les protéger en amont, les abandonne en aval. C'est une double peine.
Il est temps de dire les choses : la Ligue des Droits de l'Homme, dans sa dérive actuelle, est devenue contre-productive. Elle n'a plus aucune légitimité à parler au nom des droits humains quand elle oublie les premiers d'entre eux : le droit à la sécurité et à la dignité des innocents.
La solution n'est pas de supprimer tout débat sur les droits fondamentaux, mais de rééquilibrer radicalement la balance. Il faut créer une Ligue des Droits des Victimes, dotée de moyens réels et financée par l'État. Puisque la collectivité a failli dans sa mission première de protection, elle doit assumer les conséquences : prise en charge psychologique gratuite et prioritaire, accompagnement juridique complet, indemnisation automatique et substantielle, suivi personnalisé sur la durée. Les victimes ne devraient plus avoir à mendier de l'aide, la reconnaissance de leur statut doit être pleine et entière.
La justice doit rester le lieu où l'on juge et où l'on punit à la hauteur des faits. Les tribunaux sont légitimes et n'ont pas besoin d'être contestés en permanence par des associations militantes ou des juridictions supranationales. Le coupable paie sa dette envers la société, un point c'est tout. La victime, quant à elle, a droit à la reconnaissance, à la réparation et à la protection durable. Elle ne demande pas la vengeance, elle exige la justice.
Quand l’État échoue, il doit réparer. Pas en multipliant les comités et les discours, mais en créant une institution qui reconnaît la souffrance des victimes.
Il est temps de choisir, défendre ceux qui n'ont rien demandé d'autre que de vivre en paix, est la seule option qui soit moralement et politiquement acceptable.
Picasso, Rembrandt, Giacometti… Des centaines d’œuvres prêtées par la France continuent d’être exposées aux Emirats et en Arabie Saoudite, sous la menace des drones et des missiles. Les coûts d’assurance explosent et les rapatriements virent au casse-tête…
https://t.co/BjmysweY3c
Pendant plus de deux ans, voici comment l'ONU a relayé la propagande du Hamas :
Étape 1⃣ : Un organisme contrôlé par le Hamas publie des statistiques. Une agence de l’ONU reprend l’information.
Étape 2⃣ : L’information est citée dans d’autres rapports onusiens avec comme seule source l’agence de l’ONU à l’origine du premier rapport.
Étape 3⃣ : Tous les médias, gouvernements, diplomates, etc. font référence à l’ONU comme source de l’information : « Selon l’ONU... »
➡️ Prenons par exemple le cas de l’explosion de l’hôpital Al-Ahli Arabi le 17 octobre 2023 : Le Hamas a tout de suite accusé Israël d’avoir tué 500 personnes. Ce narratif a été immédiatement intégré aux déclarations diplomatiques et aux notes d'information de l'ONU. ll s’est avéré après enquête que l’incident était le résultat d’une roquette palestinienne mal tirée qui a causé moins de 50 morts.
La propagande du Hamas validée par l’ONU a pourtant fait la Une des journaux du monde entier et déclenché des manifestations de masse dans de nombreux pays.
L’ONU n’a jamais corrigé officiellement l’affirmation initiale et ne l’a pas non plus retirée de ses rapports.
Tout au long de la guerre, l’ONU a minimisé de façon trompeuse les chiffres sur l’acheminement d’aide humanitaire à Gaza et la responsabilité du Hamas dans cette situation.
Ces mensonges continuent d'alimenter le discours public, les débats politiques et les procédures judiciaires liés à cette guerre.
Cela a permis au Hamas de continuer à utiliser des civils à Gaza comme boucliers humains et à détourner l'aide humanitaire en toute impunité, tout en alimentant la haine et l'antisémitisme envers les Israéliens et les Juifs du monde entier.
"C'est idiot de séparer islam et islamisme. Au temps du prophète, des gens demandaient déjà l'application stricte de l'islam. De là à penser qu'il y a un islam modéré, c'est une analyse fausse. L'islam est conquérant, prosélyte." [Boualem Sansal]
Temoignage calme, déterminé et bouleversant d'une mère qui a perdu son enfant et qui en appelle à la justice. Une justice qui refuse de la rencontrer . Pourquoi ? #Elias
La loi Kasbarian, que vous qualifiez "d’odieuse", protège un droit fondamental: la propriété privée. JE L’ASSUME.
En interdisant les expulsions, vous voulez en réalité légaliser le SQUAT. Vos propositions de malheur mènent à l’anarchie et à la ruine.
Pas d'accord ni avec l'un ni avec l'autre. L'école publique laïque est l'école de la République. Les écoles religieuses ou non, privées ou s/contrat devraient être financées (matériels classes, rémunération des profs...), uniquement par les parents qui y inscrivent leurs enfants.
Raphaël Glucksmann veut imposer aux écoles privées des « conditionnalités de mixité sociale ».
Traduisons : puisque l’école publique a échoué à attirer, on contraindra l’école privée à ressembler à ce que les familles ont fui. On ne tirera pas l’école publique vers le haut. On tirera l’école privée vers le bas. C’est cela, l’égalité de la gauche : l’égalité dans la médiocrité.
Pendant des décennies, la gauche a tenu l’école publique. Elle en a fait le laboratoire de ses idéologies. Elle y a substitué l’égalitarisme à l’excellence, le nivellement à l’élévation, la lutte contre les inégalités au savoir. Elle a chassé l’autorité, le mérite et la culture. Elle a transformé les cours de récréation en zones de prédation pour bandes de primo-délinquants ou d’expérimentation pour adeptes de la théorie du genre.
Et aujourd’hui, elle s’étonne que des parents fuient l’idéologie, l’échec scolaire et l’insécurité.
L’école privée catholique transmet ce que la gauche a détruit dans le public : l’autorité, l’exigence, l’enracinement. Les familles ne s’y trompent pas. Nous ne laisserons pas @rglucks1 leur confisquer ce choix.
🚨 Condamnée après avoir expulsé elle-même le squatteur qui occupait sa maison, Karine Lellouche est devenue malgré elle le symbole d’un débat qui divise. Propriétaire d’un logement occupé depuis plusieurs mois, elle affirme avoir multiplié les démarches sans obtenir de solution rapide.
Face à cette situation, elle a choisi d’agir par ses propres moyens, une décision qui lui a valu une condamnation à un an de prison avec sursis. Une peine qu’elle dit accepter, tout en dénonçant les difficultés rencontrées par certains propriétaires confrontés aux squats.
Depuis le jugement, des milliers de personnes lui apportent leur soutien et réclament un durcissement des procédures contre les occupations illégales. Une affaire qui relance le débat sur l’équilibre entre protection du logement et droits des propriétaires. 🏠⚖️
📺 « Les centaines de milliers de régularisations qui vont avoir lieu en Espagne ouvriront, pour les étrangers bénéficiaires, le droit à circuler dans l’ensemble de l’espace Schengen dont la France. »
@NPM_OID sur @Europe1 ⬇️
Il faudrait virer et rendre inégible tout politicien qui parle de gratuit.
Nous n'avons pas à financer leur clientélisme électoral déguisé en générosité.
#PSG Les émeutes de samedi sont un phénomène de #géopolitique, un conflit de territoires entre "chez nous" et "chez eux". Elles s'apparentent également aux razzias, décrites par Ibn Khaldoun.
«Par géopolitique, il faut entendre toute rivalité de pouvoirs sur ou pour du territoire», assure le grand géographe Yves Lacoste.
Nous avons pu l'observer samedi soir, 30 mai, à l'occasion des violences urbaines faisant suite à la victoire du PSG. Ces émeutes relèvent en effet d'un conflit de territoires urbains, selon une logique "chez eux" versus "chez nous".
Les images et les récits témoignent que les troubles à l'ordre public ont été provoqué majoritairement par des jeunes hommes, venus des quartiers périphériques, souvent issus de l'immigration.
À Paris, les incidents ont eu lieu essentiellement dans les beaux quartiers : Champs-Elysées, Trocadéro, Porte de Saint-Cloud, Arc de Triomphe... également sur le périphérique, aux Halles ou à la République. Peu ou pas d'incidents sont signalés en banlieue parisienne.
On retrouve la même géographie en province : à Grenoble, Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand , Bordeaux, Orléans, Pau... au total, une soixantaine de villes, les incidents se sont déroulés au centre-ville. À noter, le calme de Marseille : là encore l'explication peut être "géopolitique" : on est sur une terre de l'OM, pas du PSG détesté...
Samedi soir, nous avons donc vu des groupes de jeunes de la périphérie quitter leur "chez nous" pour aller "chez eux" - dans les quartiers bourgeois du centre, où ils se sentent complètement étrangers. C'est une forme de conquête temporaire d'un territoire ennemi, une prise de gage symbolique (et parfois matérielle), dont on aurait tort de négliger la dimension politique - même si elle n'est pas formulée comme telle par les intéressés.
Si l'on suit le grand historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1408), cela peut s'apparenter à une razzia de nomades : « Les Bédouins arabes ne dominent que les plaines, car ils sont, par leur nature sauvage, des gens de pillage et de corruption. Ils pillent tout ce qu’ils peuvent prendre sans combat ni risque, puis fuient vers leur refuge dans le désert. Dès qu’ils rencontrent une difficulté ou un obstacle, ils l’abandonnent et cherchent une proie plus facile. »
De même, Ibn Khaldoun est éclairant avec sa notion d'«asabiyya» l'un des concepts centraux de sa sociologie. C'est une solidarité de groupe, un sentiment d’appartenance collective, un esprit de corps. À l’origine, elle repose sur les liens de sang, mais elle peut naître de la cohabitation, de la religion, d’idéaux communs, d’intérêts partagés. Ibn Khaldoun constate qu'elle est plus forte chez les nomades que chez les sédentaires.
Evidemment, l'analyse du grand penseur arabe du XIVe siècle n'est pas directement applicable à notre situation - mais comme Le Prince de Machiavel, elle peut, très utilement, être transposée dans des termes contemporains.
Ce conflit de territoires, projeté dans les centre-villes, est relativement récent dans notre pays. On l'avait déjà observé, sous une autre forme, lors de la crise des Gilets Jaunes. Contrairement aux manifestations sociales traditionnelles, qui se déroulent dans l'Est parisien (République-Nation-Bastille), les Gilets Jaunes sont d'emblée venus dans les quartiers plus riches de l'Ouest parisien. On constata alors que les "jeunes des cités" s'étaient globalement tenus à l'écart des Gilets Jaunes. Ce n'était pas la même sociologie, pas la même "asabiyua" aurait dit Ibn Khaldoun.
Jusqu'à ces dernières années, la «rivalité de pouvoirs pour un territoire» s'exercait principalement dans le contrôle des cités de banlieue, par des groupes de jeunes et/ou de délinquants liés au trafic de drogue. La police y accède difficilement, de même que les pompiers ou les services de secours. On a appelé cela «les territoires perdus de la République» ou «les zones de non-droit». Même si elle le regrettait, la majorité de la population française, notamment les catégories supérieures, restait globalement indifférente. Pour une raison simple : cela ne se passait pas "chez nous", mais "chez eux". En clair, qu'ils se débrouillent... tant que l'on est tranquille "chez nous".
Cette période semble prendre fin : depuis les sanctuaires de la périphérie, des «raids» spontanés d'appropriation temporaire du territoire sont désormais menés contre les zones centrales. Un récent épisode à La Baule, station balnéaire chic à portée de train des quartiers populaires de Nantes, l'a montré, suscitant une vive émotion.
La géopolitique est une méthode qui permet de décrire des conflits, sans préjuger de la justesse des causes des uns et des autres. Mais, comme le disait Charles Péguy : «Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.»
Billet d'humeur par Pierre Nerval
L'inversion accusatoire, sport officiel de LFI
Nous vivons une époque fascinante.
Pendant que des centaines de voitures brûlent, que des vitrines explosent, que des commerces sont pillés, que des policiers essuient des pluies de projectiles, certains responsables politiques réussissent l'exploit intellectuel de regarder l'incendie... et d'accuser les pompiers.
Selon Mathilde Panot, le chaos ne serait donc pas le fait de ceux que la France entière a vus à l'œuvre, cagoulés, hurlants, incendiant tout ce qui passait à leur portée. Non. Le chaos serait provoqué par la police et par le gouvernement.
C'est ce que les psychologues appellent l'inversion accusatoire : le coupable devient victime, la victime devient coupable.
...
Les Français ont pourtant des yeux.
Ils ont vu les véhicules incendiés, les magasins pillés, les abribus détruits, les policiers attaqués, les pompiers empêchés d'intervenir, les habitants terrifiés se barricader chez eux.
Et les télévisions du monde entier ont diffusé les mêmes images.
Mais, chez certains responsables de LFI, la réalité n'est qu'un détail encombrant qu'il convient d'écarter lorsqu'elle contredit le discours officiel du mouvement.
On finit même par se demander si, dans leur univers parallèle, les incendiaires seraient en réalité des victimes du feu, les casseurs des victimes des vitrines, et les pillards des victimes des commerçants.
...
À moins que les élus de LFI disposent d'une version des événements inconnue du reste de l'humanité.
Car enfin, seuls eux semblent avoir aperçu des policiers en train d'incendier des vélos, de fracasser le mobilier urbain et de saccager les commerces.
Peut-être possèdent-ils des images tournées dans une dimension parallèle où les forces de l'ordre passent leurs soirées à brûler des trottinettes entre deux contrôles d'identité.
Certains auraient peut-être distingué un pompier en tenue complète lançant un mortier d'artifice sur un jeune homme qui se promenait paisiblement, les mains dans les poches, au milieu des flammes et des vitrines brisées.
Quel dommage que ces scènes extraordinaires n'aient été filmées par aucune caméra, alors que des milliers de téléphones portables enregistraient les événements sous tous les angles !
Mais visiblement, chez LFI, la réalité fonctionne selon des lois physiques encore inconnues de la science moderne.
À ce niveau-là, ce n'est plus de l'analyse politique.
C'est du surréalisme expérimental.
...
Le plus inquiétant est que cette mécanique est devenue systématique. Chaque émeute, chaque agression, chaque dégradation donne lieu au même scénario : chercher un responsable partout, sauf chez celui qui commet les faits.
Le voyou n'est jamais responsable.
Le casseur n'est jamais responsable.
Le pillard n'est jamais responsable.
Le pyromane n'est jamais responsable.
En revanche, le policier qui intervient, le commerçant qui subit, le citoyen qui paie ses impôts et le gouvernement qui tente tant bien que mal de maintenir l'ordre deviennent immédiatement les véritables coupables.
Une logique admirable.
Bientôt, demain on accusera les assureurs de provoquer les incendies parce qu'ils indemnisent les victimes.
Le problème est qu'à force de justifier l'injustifiable et d'excuser l'inexcusable, on finit par envoyer un message extrêmement simple aux délinquants : continuez, vous trouverez toujours des avocats politiques pour expliquer que vous n'y êtes pour rien.
Cette complaisance permanente est devenue la signature idéologique de LFI.
Une sorte de réflexe pavlovien où le réel n'a plus aucune importance dès lors qu'il faut préserver le récit.
Heureusement, la démocratie possède une vertu remarquable : la mémoire des électeurs.
...
En 2027, les Français auront l'occasion de dire ce qu'ils pensent de cette étrange théorie selon laquelle ceux qui brûlent les voitures seraient moins responsables que ceux qui tentent d'éteindre l'incendie.
Et ce jour-là, la réalité pourrait bien reprendre ses droits.
Pierre Nerval
Mortalité maternelle en Afghanistan « 1 MÈRE MEURT TOUTES LES 60 MINUTES »
Un rapport de Faizullah NAZARI
L'OCHA alerte sur les restrictions imposées par les talibans à l'accès des mères et des nouveau-nés aux soins obstétricaux en Afghanistan, l'un des pays au monde où la mortalité maternelle est la plus élevée, avec environ 600 décès pour 100 000 accouchements.
L'agence onusienne souligne que les restrictions frappant les femmes dans le secteur de la santé aggravent directement cette crise : interdiction pour les femmes d'étudier dans les instituts médicaux, obligation du mahram pour consulter un médecin, interdiction parallèle faite aux médecins hommes d'examiner des patientes. Les activités de soutien en santé mentale ont également été suspendues, affectant en priorité les femmes qui en dépendaient.
Experts de l'ONU et organisations de défense des droits qualifient ce système d'oppression d'"apartheid de genre." La communauté internationale n'a pas obtenu de recul des talibans sur ces mesures, qui compromettent à la fois les droits fondamentaux et la capacité du pays à reconstruire son système de santé.
lire l'étude de Faizullah Nazari https://t.co/0Js2YB7KTQ
NO white person alive today owned slaves. Teach your kids that.
NO black person alive today was born a slave. Teach your kids that.
Not all white people owned slaves back then. Teach your kids that.
Millions of white people fought and died to end slavery. Teach your kids that.
People should not inherit guilt from their ancestors. Teach your kids that.
People should not inherit victimhood from their ancestors. Teach your kids that.
You are responsible for your own actions, not the actions of people who lived 200 years ago. Teach your kids that.
America is not perfect, but it is not uniquely evil. Teach your kids that.
The West is responsible for some of humanity's greatest advances in freedom, science, medicine, and prosperity. Teach your kids that.
Loving your country is not racism. Teach your kids that.
Wanting secure borders is not racism. Teach your kids that.
Wanting safe communities is not racism. Teach your kids that.
Wanting merit over quotas is not racism. Teach your kids that.
Questioning political narratives is not racism. Teach your kids that.
People should be judged by their character, not their skin color. Teach your kids that.
History should be taught honestly, not used as a weapon. Teach your kids that.
A nation that teaches its children to hate their heritage will not survive. Teach your kids that.
Your country is your home. Protecting it is not something to be ashamed of. Teach your kids that.
You do not owe an apology for being born. Teach your kids that.
Never let fear of being called names stop you from speaking the truth as you see it. Teach your kids that.
Bally Bagayoko : « le blanc en Afrique ne fait que s’accaparer les ressources ».
Jamais entendu parler de scientifiques ni d’humanitaires. Comme tous les racistes, il s’y connaît infiniment mieux en essentialisation qu’en réalité
Pas d’inquiétude, le totem d’immunité des gens de gauche le protègera des poursuites pour incitation à la haine raciale auxquelles d’autres seraient instantanément exposés pour des propos équivalents
J’appelle les candidats sérieux à la prochaine #presidentielle française, ceux qui ont réellement le souci du pays, à inscrire clairement dans leur programme une mesure forte :
le nettoyage de l’ingérence russe en France.
La Russie n’est pas un “partenaire incompris”. C’est un État hostile, qui envahit ses voisins, menace régulièrement la France, mène une guerre hybride contre nos démocraties, finance ou inspire des réseaux de désinformation, et dont le président est visé par un mandat d’arrêt de la CPI.
Il est temps que la France traite ce sujet comme une question de sécurité nationale.
Sanctions, enquêtes, transparence des financements, contrôle des relais médiatiques et politiques, et peines renforcées pour les Français qui relaient sciemment la propagande d’un État hostile.
Les réseaux et protagonistes sont pourtant bien identifiés, il faut juste du courage !
On ne peut pas prétendre défendre la souveraineté française tout en laissant des collabos modernes servir les récits de Moscou.
🔴🇫🇷⚖️ | ALERTE INFO > Comptes de campagne 2017 de LFI : quatre mises en examen, parmi lesquelles celle de Bastien Lachaud, le trésorier de LFI, et celle de Sophia Chikirou la compagne de Jean-Luc Mélenchon.
Selon les informations révélées par Europe 1, les investigations menées par la justice parisienne portent notamment des accusations de prêts illicites, escroqueries, faux et usage de faux, escroqueries aggravées, abus de biens sociaux et recel d’abus de confiance.
Au cœur du dossier figure notamment la société de communication Mediascop, dirigée par Sophia Chikirou, soupçonnée d’avoir surfacturé certaines prestations durant la campagne présidentielle de 2017.
Malgré les quatre mises en examen déjà prononcées par le parquet de Paris, La France insoumise dénonce une affaire vide. Mathilde Panot affirme qu’« il n’existe aucune nouvelle mise en examen » et réclame l’abandon pur et simple de la procédure.
Mais le procès semble inévitable dans cette affaire. Tous les chefs d'accusation visent des membres de la France insoumise et pourraient perturber la campagne de Jean-Luc Mélenchon, à moins d'un an de la présidentielle.
📌 Pendant des années, LFI a présenté cette affaire comme une simple cabale politique. La justice n’a pas classé le dossier : elle l’a conduit jusqu’à quatre mises en examen et une série d’accusations parmi les plus graves du code pénal économique et financier.
🔗 Source : Europe 1
#LFI #Mélenchon #SophiaChikirou #BastienLachaud #Justice #Présidentielle2027 #Politique #SWNews
L’hypocrisie sémantique des progressistes centristes et gauchistes est devenue un art majeur.
Ils ne disent plus "GPA" (gestation pour autrui, soit la location d’un utérus et l’achat d’un enfant).
Ils disent "GPA éthique".
Comme si mettre un vernis "éthique" sur la marchandisation du corps des femmes et la fabrication d’enfants sur commande rendait la chose acceptable.
C’est leur méthode favorite :
Prendre un concept problématique à leurs yeux… et lui coller un adjectif évoquant la générosité pour le rendre acceptable.
Quelques exemples de leur novlangue :
- Discrimination "positive" : ce qui était scandaleux pour les immigrés et les minorités devient "positif" pour le peuple dans sa majorité.
- Immigration "chance pour la France" : ce qui est un drame pour le peuple dans sa majorité devient évidemment une "chance".
- Homophobie "soft" : celle qu’on excuse quand elle vient de certaines communautés africaines ou musulmanes.
- Laïcité "inclusive" : laïcité uniquement appliquée au christianisme, soit à l'un des héritages culturels et identitaires majeurs du peuple français.
- Justice "sociale" : impunité pour les délinquants ethniques, application implacable de la loi pour le peuple français.
- "Déconstruction" : en fait "destruction" organisée de la famille, de l’identité et de la culture française.
- Diversité, "vivre ensemble", "créolisation" : effacement de la culture autochtone et remplacement progressif.
Economie "solidaire" : subventions aux copains et aux associations militantes de gauche.
Développement "durable" : appauvrissement du peuple, précarisation de la France périphérique sous couvert d'écologie,
"Inclusion" : exclusion de ceux qui ne se soumettent pas à la nouvelle idéologie et à la nouvelle France.
"Réparation" historique : culpabilisation du peuple Français afin d'affaiblir sa fierté d'être Français.
"Transition de genre" chez les mineurs : mutilation chimique et chirurgicale d’enfants.
Sans compter les réfugiés "climatiques", la "transition" écologique, le racisme "systémique", "islamophobie", tous ces concepts progressistes destinés à nous faire accepter "au nom de la morale" les sévices qu'ils nous infligent. Il y en aurait trop à citer.
Derrière chaque expression se cache la même stratégie : "euphémiser" l’inacceptable pour le faire passer en douceur dans l’opinion publique. Aujourd’hui sur LCI, on nous vend encore la "GPA éthique" comme un débat de société respectable.
Demain ce sera la GPA "solidaire", "altruiste", ou "inclusive". Ils ne changent pas le fond.
Ils changent juste les mots pour endormir les consciences.
Le progrès selon Renaissance et les progressistes, ce n’est pas d’améliorer le réel.
C’est de maquiller ses pires dérives avec du vocabulaire marketing.
Nous nous sommes fait avoir. C'est en nous endormissant avec ces manipulations sémantiques qu'ils ont réussi à nous neutraliser et détruire le pays.
La seule "éthique" que je connaisse, c'est un grand coup de balai sur cette classe dirigeante.