Bermuda, short, chemisette... Voilà les ministres qui se transforment en conseiller mode pour les salariés en temps de canicule.
Nos dirigeants sont des guignols.
Le Quotidien de Bernard Arnault : un hôtel privé à Paris, un autre à Courchevel, une résidence à St Tropez, une île dans le Pacifique, un appartement à New-York... tout ça avec des piscines et la clim. Il a plusieurs adresses pour éviter la canicule.
Cette image du "face au réchauffement climatique, nous sommes tous sur le même bateau" est profondément fausse. La crise écologique n'atténue pas, n'efface pas la lutte des classes : elle la renforce. L'enjeu n'est plus seulement sur le niveau de vie, mais sur la possibilité de la vie elle-même. A bord du Titanic, il y a ceux qui crèvent dans les soutes, ceux qui dansent sur le pont au son de l'orchestre et ceux qui s'échappent sur le canot de sauvetage.
La tragédie démocratique, c'est que nos pays sont aujourd'hui dirigés par et pour les élites qui s'échappent.
Les jeunes dépensent trois fois plus que les plus de 75 ans pour se loger.
À Paris, pour les étudiants, c'est un logement pour douze demandes. À Lyon, un pour neuf. À Rennes, un pour sept.
La moitié du budget avalée par le loyer. La natalité qui en pâtit aussi. C'est un nœud de la société française.
Nous Président, nous plafonnons les loyers partout dans le pays. Et nous multiplions par quatre les constructions publiques pour la jeunesse, étudiante et travailleuse.
12 456 viols sur mineurs en 2024. Le double d'il y a dix ans.
Face à ça ? Des plaintes classées, des procédures qui voyagent entre deux tribunaux pendant des mois, des parquets qui n'ont pas les moyens de prioriser les dossiers.
La disparition de Lyhanna, 11 ans, n'a rien d'un "dysfonctionnement" : c'est un fonctionnement, de la police, de la justice, de la société. Cette affaire devrait créer un sursaut. Un électrochoc. Un refus : non aux trois enfants par classe victimes d'inceste, de violences sexuelles.
Quand j'ai entendu ce chiffre, il y a dix ans, ce fut une secousse. J'ai pensé que ce serait une secousse aussi pour le pays, pour les politiques, que des mesures seraient prises, un plan de prévention. Mais non.
Le père d'Estelle Mouzin le dit mieux que personne : il est surréaliste que des ministres "découvrent" aujourd'hui ce qui dure depuis des années.
C'est le premier rôle d'un Etat : protéger. Et protéger d'abord ses enfants.
Première grève de tous les temps au Décathlon d'Amiens : +16% de profits pour l'entreprise, mais +0% pour les salariés ! Pour la première fois, l'entreprise refuse d'indexer les salaires sur le Smic et l'inflation.
Et la prime trimestrielle a plongé, divisée par dix ces dernières années. Pendant que les dividendes versés à la famille Mulliez, eux, grimpent en flèche.
Il est temps que ça change dans notre France. Qu'on équilibre les plateaux de la balance.
Nous président, nous ouvrirons Versailles non pas aux firmes américaines, mais aux PME françaises.
Parce que ce sont elles qui tiennent notre économie debout. Parce que c'est par elles que peut se relever notre industrie. Parce que, pour elles, nous devons mobiliser notre gigantesque épargne nationale, nos 2 000 milliards d'assurance-vie. Plutôt que de faire la danse du ventre devant les fonds étrangers.
Le bilan de 10 ans de Macron, de président banquier d'affaires ?
Un PIB par habitant sous la moyenne européenne. La pauvreté qui bondit. Les PME qui s'effondrent. L'industrie sous les 10 % du PIB. 1000 milliards de déficit en plus.
Voilà où il a conduit le pays. Dans l'abîme. Non à ceux qui veulent faire du Macron après Macron, oui à un changement de direction.
Nous avons un État qui est devenu un État subvention.
Subvention aux entreprises, subvention à l'agriculture, subvention au logement, subvention à la prime d'activité.
Il faut se recentrer sur un État action.
Bonjour et bienvenue dans une nouvelle journée de désinformation insoumise.
@Francois_Ruffin ne parlait pas de ses enfants.
Nous vous souhaitons un excellent dimanche et avons hâte de vous retrouver demain pour de nouvelles manipulations anti-Ruffin.
@mvalet_officiel Les Corons chantent la dignité ouvrière, les gueules noires, les luttes sociales et la solidarité populaire. Entendre le RN s’en réclamer, c’est comme voir les héritiers du pétainisme et des casseurs de grèves se déguiser en défenseurs du peuple.
Première dédicace de "Picardie Splendor", et première rupture de stock ! Plus de cent BD écoulées, de quoi donner le sourire à Bruno, qui reprend le flambeau de mon ami Philippe à la Librairie du Labyrinthe.
Voilà ce que nous ne voulons pas : l'immigration utilitariste de Gabriel Attal et du Capital, de la main d'oeuvre à importer pour répondre "aux besoins du marché."
Ce que nous voulons : l'accueil d'humains, avec des conditions dignes. L'apprentissage de la langue, un logement, l'école pour les enfants, une formation, et le droit au travail pour toutes et tous.
Ce que dit Ruffin est très clair. Et très juste.
L’immigration est un sujet obsessionnel de l’extrême-droite et c’est bien sûr sans naïveté ni précaution que la gauche doit poser ses propres termes du débat.
Faire attention, oui. Laisser sans réponse une offensive du MEDEF, non.