Ne pas confondre #météo et #climat : cette année ➡️ récurrence de #chaleur sur l'Europe de l'ouest. Mais les anomalies froides (-15°C sous les normes) règnent depuis mai de la Pologne à l'Ukraine : pas une seule #canicule cet été en Grèce et dans les Balkans !
Ian rêve un peu trop.
Et quand un communiste rêve, ça se transforme vite en cauchemar pour le reste de la population.
Au fond, soyons clairs, Brossat s'en fout que les gens crèvent de chaud dans des studios mal isolés.
Autopsie d'un délire communiste.
Ce qui l'intéresse véritablement, c'est de s'attaquer à la propriété privée, ce vieux rêve marxiste, en profitant de toutes les bonnes occasions.
Tout est déjà bien pensé dans son cerveau de dictateur en herbe : cartographie des lieux à saisir, recensement, intervention des préfectures et des collectivités.
On sent qu'il en rêve depuis quelques nuits, peut-être elles-mêmes passées dans son appartement climatisé de Montmartre.
Tout est planifié, tout est prévu, sauf peut-être une chose.
Comme il le dit lui-même, "Ma méthode, elle est simple."
Problème, elle est peut-être trop simple, car il oublie l'essentiel : le libre arbitre des individus, et le fait qu'ils s'opposent au vol de leur propriété.
Ça, les communistes ne le prévoient jamais véritablement. C'est dommage, parce que ces oppositions sont inévitables, tout comme les souffrances qu'elles engendrent.
Il compte simplement sur l'effacement magique des volontés individuelles, sur un "volontariat" des chefs d'entreprise qui renonceraient spontanément à leurs biens.
Une adhésion spontanée, instantanée, permanente. Bref, ce dont on rêve le soir à Montmartre.
En bon planificateur qui planifie, il comprend que si les individus refusent, c'est un peu chiant, car c'est une perte de temps dans la mise en place du plan fraîcheur communiste.
Ça, il y a pensé aussi, car "s'il y en a qui rechignent, à ce moment-là, je pense qu'il faudra pouvoir procéder à des réquisitions."
Tout est prévu.
Enfin, pas tout, parce qu'il bugue quand même sur une question : "Et qui paie la facture de la clim ?"
Petit moment d'hésitation, avant de se rappeler que Nicolas est là pour financer ses petits délires de dictateur communiste.
Tout va bien finalement, le plan reste viable.
Sauf qu'en fait, bah non, parce que le communiste oublie encore quelque chose : la fraîcheur ça n'existe pas à l'état naturel, comme par magie.
La fraîcheur elle est produite, par quoi ? Des biens, de l'électricité. Tout cela est le fruit d'un investissement que l'individu fait pour lui même. Toujours.
Le jour où l'on peut saisir ce froid dès qu'il est convoité par le marxiste, plus personne n'aura de raison de le produire.
Ca le communiste ne le prévoit pas, les conséquences indirectes de ses délires spoliateurs sur les incitations individuelles.
Saisir la fraîcheur est le meilleur moyen de ne plus en avoir à l'avenir.
Il s'agirait de se réveiller de son rêve dictatorial Ian. Pour ton bien, et surtout pour le nôtre.
Les droits de succession sont le pire impôt qui puisse exister.
Ceux qui pensent qu'ils sont "justes" ou que "taxer 8%, c'est pas si grave" ne comprennent rien à ces trois principes fondamentaux en économie :
L'incitation, l'incertitude et le temps.
Petite leçon rapide.
Il y a une réalité qui est connue depuis longtemps en économie, c'est la problématique des incitations individuelles. On sait, au moins depuis Smith, que l'incitation individuelle est le principal moteur derrière la productivité.
On produit pour créer de la richesse, pour transformer notre situation actuelle insatisfaisante en une situation future qui le sera moins. Quand nous avons l'assurance que les fruits de notre travail nous reviendront en totalité, nous sommes incités à produire mieux, davantage.
Ce problème d'incitation, c'est aussi l'une des meilleures critiques contre le socialisme. C'est comme ça aussi que Mises a attaqué l'illusion de l'économie planifiée et pourquoi celle-ci ne peut pas fonctionner. Sans propriété, pas de prix, mais aussi et surtout pas d'incitation à être productif si nous ne sommes pas récompensés pour les fruits de notre travail.
Taxer l'héritage, c'est la même chose. Nous sommes moins incités à produire si l'État se sert ensuite de manière injuste. Individuellement c'est dramatique, à l'échelle collective c'est catastrophique.
C'est pour cela que taxer l'héritage n'est pas une simple question de pourcentage optimal. Dès qu'on commence à le taxer, on désincite les individus à être productifs. Or, l'économie c'est ça : la recherche de la pleine productivité humaine.
Deuxième problème des droits de succession, c'est l'incertitude intrinsèque qu'ils portent en eux.
L'incertitude est une notion essentielle en économie, tellement essentielle qu'elle guide tout. L'action humaine, le tâtonnement entrepreneurial, les investissements, la quête constante de l'information... Et c'est pourquoi l'impôt sur l'héritage est un impôt extrêmement dangereux : il est incertain.
Pour comprendre cela, il faut comprendre le lien entre l'incertitude et le temps. Si nous devons choisir une taxe, autant prendre celle du présent. Tout simplement parce qu'on planifie plus facilement notre vie quand on sait qu'une partie de nos revenus ne sera pas épargnée, consommée, mais spoliée par l'État.
C'est peut-être bête, mais c'est ainsi. Il y a plus de certitude à la taxation du présent. Ce n'est pas le cas de la taxation de l'héritage, c'est-à-dire la taxe sur le passé.
Cet impôt n'intervient pas immédiatement, aujourd'hui ou le mois prochain. Il interviendra dans plusieurs années voire plusieurs décennies. Vous n'avez aucune idée aujourd'hui si le fruit d'un travail d'une vie sera totalement, partiellement, ou pas taxé. Il y a une incertitude importante qui plane sur cet impôt, bien plus que dans les simples taxes sur la consommation et les revenus.
Comprenez ces trois notions : incertitude, temps et incitation (lisez Knight, Mises, Smith, Horwitz...) et vous comprendrez pourquoi il ne faut pas taxer l'héritage.
Il faut qu'on parle de Chat Control, parce que ça se joue cette semaine et que presque personne ne comprend de quoi il s'agit.
En clair : l'UE veut autoriser le scan de vos messages privés. Vos conversations WhatsApp, vos mails, vos DMs. Pas ceux d'un suspect. Ceux de tout le monde, en permanence, par défaut.
Le prétexte est imparable, et c'est ça le piège : « protéger les enfants ». Personne ne peut être contre. C'est exactement pour ça que c'est l'outil parfait. On ne vous fera jamais avaler une surveillance de masse au nom de la surveillance de masse. On vous la fait avaler au nom des enfants, du terrorisme, de la désinformation. Toujours une cause que vous n'oserez pas contester.
Comprenez bien la mécanique en deux temps.
Aujourd'hui c'est la version « douce » : les plateformes ont le droit de scanner, sur la base du volontariat, les messages non chiffrés. Anodin en apparence. C'est le pied dans la porte.
Ensuite vient la vraie version, celle en négociation : le scan obligatoire, y compris de vos messages chiffrés, analysés directement sur votre téléphone avant même d'être envoyés. Plus de 500 cryptographes ont signé une lettre disant que c'est techniquement infaisable sans créer des failles de sécurité exploitables par n'importe quel hacker ou État hostile. Vous cassez le chiffrement pour tout le monde, y compris pour les criminels que vous prétendez traquer.
Et le pire n'est même pas là.
Le vrai danger n'est pas que les technocrates de Bruxelles vous surveillent demain. Ils sont probablement trop mous pour ça. Le danger, c'est qu'ils construisent l'infrastructure. Une fois que scanner les messages de tout le monde est devenu normal, légal, opérationnel — le rail est posé. Et sur ce rail roulera tout ce qui vient après. Le jour où une crise portera au pouvoir des gens sans scrupules, ils n'auront rien à inventer. La machine sera déjà là, clé en main.
Aucune infrastructure de surveillance n'est jamais restée cantonnée à son usage d'origine. Aucune. C'est une loi de la nature administrative : un outil construit pour X finit toujours par servir à Y.
Ce qui rend ce texte dangereux, ce n'est pas ce qu'il fait aujourd'hui. C'est ce qu'il rend possible pour toujours.
Le vote décisif est jeudi. Le dernier verrou.
Euthanasie, chat control, loi Miller (instauration de l'identité digitale pour aller sur internet)...
cette fin de 2eme quinquennat macron est un "wet dream" fasciste.
Mais dans le réel.
Honte.
Continuez à dormir devant Netflix et le foot les gens et les célébrités "engagées" (pour eux-mêmes).
🤦♀️
⚠️ Si les Européens ne se réveillent pas très vite, l’Europe sera capturée de façon définitive par les forces du communisme autoritaire et de ses avatars modernisés.
Aux États-Unis, de plus en plus de citoyens commencent à comprendre qu’ils sont eux aussi en train d’être infectés par le même virus idéologique. Le réveil est tardif, mais il est en marche.
Tout est connecté. Tout converge vers un même projet de domination.
Le projet de surveillance généralisée est déjà bien installé : identité numérique européenne, monnaie programmable, IA comportementale, caméras intelligentes partout et lois « sécurité » qui finissent toujours par scanner vos messages privés. L’**insécurité grandissante** dans nos villes n’est pas un bug du système. C’est une fonctionnalité. Elle crée la peur, justifie l’état d’exception permanent et rend les populations demandeuses de « protection »… c’est-à-dire de plus de contrôle.
Face à cette réalité, le rejet massif des peuples autochtones est partout visible. En France, en Italie, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suède… les électeurs sanctionnent massivement les partis qui ont porté ces politiques. On les traite d’« extrême droite » pour mieux les diaboliser. Mais c’est simplement le bon sens populaire qui dit : « Ça suffit. »
Le véhicule de ce poison communiste est multiple et particulièrement vicieux :
• Le globalisme, qui vide les nations de leur souveraineté au profit d’instances non élues
• L’islam radical, utilisé comme cheval de Troie démographique et culturel
• Le socialism, qui détruit la responsabilité individuelle par l’assistanat et la dépendance
• La manipulation massive des minorités via les combats identitaires, pour fracturer la société en tribus hostiles les unes aux autres
Et au sommet de l’édifice, il y a le projet de Davos avec son mantra devenu culte : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux. »
Un monde où tout se loue, tout se trace, tout se score. Où la propriété privée disparaît au profit d’un accès conditionné. Où l’élite technocratique possède tout et où le peuple doit être reconnaissant de ne plus rien posséder.
C’est le même projet totalitaire qu’hier, simplement habillé de mots doux : durabilité, inclusion, justice climatique, tech for good.
Les points sont reliés. Le tableau est complet.
Il est encore temps de voir clair, de nommer les choses sans peur et de reprendre le contrôle de notre destin.
Avant qu’il ne soit trop tard.
Être parent dans la France socialiste de 2026.
L'État vous vole 60% de vos revenus et laisse vos enfants suffoquer en classe, jusqu'à en faire des malaises.
Face à la situation, vous décidez d'agir. Vous vous cotisez avec les autres parents pour acheter des climatiseurs.
En seulement quelques jours, 2 000 euros sont récoltés et 5 climatiseurs sont achetés.
La ville refuse d'abord de les installer. Elle finit toutefois par accepter.
Le nouveau maire, forcément de gauche, trouve le moyen de se plaindre et dénonce l'inégalité insupportable avec les autres écoles.
Morale de l'histoire : en France socialiste, quand vous décidez de pallier les défaillances des socialistes avec l'argent qu'ils daignent encore vous laisser, ils trouvent quand même le moyen de vous cracher à la figure.
Vu que c’est une vidéo en anglais et que beaucoup de Français ne sont pas à l’aise avec, je vais prendre le temps de décortiquer cette interview de George Soros sur 60 Minutes (1998) que Elon Musk a repostée.
Parce que ce qu’il dit est absolument catastrophique quand on le relie à ce qu’il a fait ensuite avec sa fortune. Masterclass sur un mindset et son impact réel.
Dans l’interview, on lui reproche d’avoir contribué aux effondrements financiers en Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Japon et Russie. Réponse : « All of the above. »
Puis il assume clairement : « I am basically there to make money. I cannot and do not look at the social consequences of what I do. As a competitor, I’ve got to compete to win. »
Traduction : « Je suis fondamentalement là pour faire de l’argent. Je ne peux pas et je ne regarde pas les conséquences sociales de ce que je fais. En tant que compétiteur je dois gagner. »
L’interviewer demande lequel des deux Soros il est : l’amoral ou le moral. Réponse : « It’s one person who at one time engages in amoral activities and the rest of the time tries to be moral. » Une seule personne qui fait des trucs amoraux à certains moments et essaie d’être moral le reste du temps.
Sur son enfance pendant l’Holocauste (il avait 14 ans à Budapest en 1944, juif survivant en se faisant passer pour chrétien) : il a accompagné un fonctionnaire qui l’hébergeait et a assisté à des opérations de confiscation de biens juifs. Il dit n’avoir ressenti « no feeling of guilt » (aucun sentiment de culpabilité). Il compare ça aux marchés : si ce n’était pas lui, quelqu’un d’autre l’aurait fait de toute façon. Il se voyait comme spectateur.
C’est glaçant à entendre, même en tenant compte du contexte d’un enfant en pleine occupation nazie qui survivait comme il pouvait. Mais le vrai fil rouge, c’est cette philosophie assumée : je ne regarde pas les conséquences sociales quand je gagne l’argent.
Parce que ce même homme a ensuite donné plus de 32 milliards de dollars via ses Open Society Foundations pour façonner activement la société.
Il finance massivement des ONG, des mouvements progressistes de gauche, des réformes judiciaires, des causes sur l’immigration et le multiculturalisme. En 2015-2016, il a écrit publiquement qu’il fallait que l’Europe fixe un objectif de 300 000 à 500 000 réfugiés par an, avec des dizaines de milliards d’euros de financement commun, en traitant les frontières nationales comme « l’obstacle ».
Des centaines de millions vont chaque année à des groupes d’activisme, des procureurs progressistes, des campagnes sociales et politiques qui transforment les pays sans passer par un mandat électoral direct.
Voilà la contradiction catastrophique :
« Je ne regarde pas les conséquences sociales » quand il s’agit de spéculer et d’accumuler.
Mais il dépense des dizaines de milliards pour imposer précisément des conséquences sociales à grande échelle — ouverture des frontières, multiculturalisme poussé, réformes sociétales — en toute impunité démocratique. Un milliardaire non élu qui pèse plus lourd que bien des gouvernements sur ces sujets.
C’est ça le vrai sujet. Pas besoin de déformer 1944. Ses propres mots de 1998 et les 32+ milliards déployés depuis parlent d’eux-mêmes.
On juge l’homme sur ce qu’il dit et surtout sur ce qu’il fait.
Qu’est-ce que vous en pensez ?
Il faut souffrir de la maladie socialiste pour pouvoir en guérir.
Et la France ne fait pas exception à cette règle. Le socialisme doux permis par la dette et la surconsommation de notre capital historique n'était qu'une parenthèse dorée anormale à l'échelle de l'Histoire.
Il faudra descendre bien plus bas pour prendre conscience du coût réel des idées socialistes.
Plus bas, c'est croire que notre rythme de vie actuel peut perdurer. C'est croire que la spoliation est légitime et morale pour faire perdurer le rêve socialiste.
Ce sera élire les pires d'entre nous à des postes dont on sait déjà qu'ils abuseront de leur pouvoir.
Le remède pour extirper le mal socialiste et étatiste de l'esprit des Français, ce sont 30 ans de LFI.
C'est en subissant les idées socialistes dans leur être et dans leur chair que la masse comprendra le cancer que représente cette idéologie.
Pour ceux qui ont déjà compris, nous sommes en infériorité numérique. La démocratie de masse n'est pas notre échappatoire. L'échappatoire est ailleurs, dans nos communautés et nos familles. En France, ou ailleurs.
Dans tout ce qui échappe à l'État, dans tout ce qui l'a précédé et dans tout ce qui lui survivra.
Le système actuel ne tiendra pas indéfiniment.
Il tiendra aussi longtemps que la divergence entre les slogans et la réalité sera tenable. C'est toute la leçon de la fameuse parabole du marchand de légumes de Václav Havel.
C'est le marchand de légumes qui affiche le slogan du moment, "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !" alors qu'il n'y croit absolument pas.
C'est une vie de mensonge dans laquelle les individus jouent un rôle. Ils obéissent, et cette obéissance est suffisante pour maintenir le système en vie.
"Ils n'ont pas à accepter le mensonge. Il leur suffit d'avoir accepté de vivre avec lui et en lui. Car, par cela même, ils confirment le système, ils l'accomplissent, ils le font, ils sont le système." - Havel
Ce monde s'effondrera quand suffisamment de personnes oseront dire la vérité.
Ce qui se passera ensuite, c'est exactement ce qui s'est passé à la chute de l'URSS en 1991 : tout le monde y croyait jusqu'à la chute, puis tout le monde a juré qu'en réalité, personne n'y avait jamais cru.
Le système qui paraissait éternel et indétrônable la veille, devient subitement grotesque.
Où vont nos impôts?
Pas de clim dans les écoles, pas de clim dans des hopitaux pour enfants etc...
Quand est-ce que les responsables vont enfin démissionner devant ces échecs sur tous les sujets??
À ce stade c'est criminel.
Ce document de plus de 100 pages accuse la Commission européenne d’avoir exercé une pression sur les plateformes (Google, Meta, TikTok, X, etc.) pour censurer des discours politiques (souvent qualifiés de “populistes”, anti-migrants, anti-UE, etc.) avant au moins 8 élections dans 6 pays européens depuis 2023, dont :
• Slovaquie (2023)
• Pays-Bas (2023 & 2025)
• Irlande (2024 & 2025)
• France (2024)
• Moldavie (2024)
• Roumanie (2024)
Voici un résumé accablant en deux paragraphes sur Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron et leur “clique” pro-UE, centré sur les accusations les plus lourdes issues du rapport du House Judiciary Committee (GOP, février 2026) et des controverses connexes :
Le rapport intérimaire républicain américain “The Foreign Censorship Threat, Part II” accuse directement la Commission européenne, dirigée par Ursula von der Leyen, d’une campagne de censure mondiale sur plus de 10 ans via le Digital Services Act (DSA), en exerçant une pression intense sur les Big Tech (Meta, Google, X, TikTok) pour supprimer ou déprioriser des discours politiques “populistes” ou conservateurs avant au moins 8 élections dans 6 pays européens depuis 2023 dont la France en 2024 (élections européennes et législatives).
Cela marque explicitement la France comme cible d’ingérence électorale UE”, avec des réunions secrètes, des “rapid response systems” et des documents internes subpoenaed prouvant que cela visait à protéger le camp centriste pro-UE (allié de Macron) contre les oppositions (RN, etc.), créant un effet extraterritorial qui censure même des Américains sur des sujets vrais mais “sensibles” (COVID, immigration, critiques UE). Von der Leyen est dépeinte comme l’architecte de cette “censure autoritaire”, qui exporte un modèle totalitaire sous prétexte de lutte contre la désinformation.
Emmanuel Macron apparaît comme le principal allié et “imposeur” de von der Leyen depuis 2019, formant avec elle une clique technocrate atlantiste qui impose dette explosive (France ~3200 Md€), immigration incontrôlée, guerres proxy (Ukraine), accords destructeurs (Mercosur) et censure accrue, au détriment des souverainetés nationales.
Les critiques souverainistes et le rapport US les accusent de protéger un système corrompu (PfizerGate avec textos disparus, liens troubles via Epstein files déclassifiés), de survivre à des motions de censure grâce au bloc centriste (PPE-S&D-Renew), et de menacer la démocratie en annulant potentiellement des élections (modèle roumain 2024 copié via DSA).
Pour ces voix, ce duo incarne l’“Europe de la censure et de la trahison”, où la liberté d’expression est sacrifiée pour préserver le pouvoir d’une élite mondialiste déconnectée des peuples. https://t.co/VlvYi857k1
Was in Großbritannien durch den Bericht zur „Rape Gang Inquiry“ ans Licht kommt, ist einfach nur noch grausam: über Jahrzehnte sollen mehr als 250.000 junge Frauen und Mädchen Opfer von systematischen Missbrauchs-Netzwerken geworden sein.
Die Täter: überwiegend Männer mit pakistanisch-muslimischem Migrationshintergrund.
Das Schlimmste: Behörden und Politik haben jahrzehntelang weggesehen – aus purer Angst, als „rassistisch“ zu gelten! Sie haben die eigenen Kinder der politischen Korrektheit geopfert.
Ich sage Ihnen ganz ehrlich: Mir macht das Angst für unser Land. Denn wir sehen in Deutschland genau dieselben Mechanismen. Schauen Sie nach Nürnberg: Frauen werden mit Drogen gefügig gemacht, Strukturen des Missbrauchs breiten sich aus. Und wer wie wir die importierte Gewalt beim Namen nennt, wird als extremistisch beschimpft. Schluss damit!
Ich kann Ihnen versprechen: unter einer AfD-Regierung werden diese Tätergruppen freiwillig das Land verlassen. Sonst ist der Staat gefragt! ✈️
Islamisten sind Faschisten.
Der Unterschied zum klassischen europäischen Faschismus besteht darin, dass die Zugehörigkeit nicht ethnisch, sondern religiös definiert wird. Die strukturelle Logik ist jedoch identisch:
- Ablehnung liberaler Demokratie
- Geschlechterapartheid
- Kollektivismus statt Individualismus (Ummah)
- Feindbilddenken gegenüber Andersdenkenden
- Homophobie
- Antisemitismus als ideologischer Kernbestandteil
- Religiöser Suprematismus gegenüber „Ungläubigen“
- Entrechtung und Verfolgung religiöser Minderheiten
- Führerkult und Autoritätsgläubigkeit
- Gewalt als legitimes politisches Mittel (Jihad)
- Ungleichbehandlung von Muslimen und Nichtmuslimen (Jizya)
- religiös begründete Sklaverei
Besonders grotesk ist, dass ausgerechnet die Kritik an einer derart reaktionären Ideologie heute häufig mit konstruierten Begriffen wie „antimuslimischer Rassismus“ beantwortet wird. Eine religiös-politische Ideologie ist keine Ethnie und verdient, wie jede andere totalitäre Bewegung auch, keine Toleranz, sondern eine brutal ehrliche kritische Auseinandersetzung.
Le train est ultra subventionné partout et coûte partout plus cher que l'avion.
C'est une lubie qui coûte très cher et sans avenir.
L'avion est de plus en plus compétitif malgré tous les efforts des pouvoirs publics pour le renchérir.
Les voitures et bus autonomes finiront par achever le modèle ferroviaire hérité du 19e siècle.
Vous osez qualifier de "polémique" ce qui est un soutien ostensible au nazisme?
Zelinsky vient de baptiser une de ses unités militaire du nom d' UPA, entité nationaliste qui massacra 100 000 civils polonais en Volhynie dans une "épuration ethnique" n'épargnant ni femmes ni enfants, et collabora avec les nazis.
Zelinsky vient également d'accorder des funérailles nationales à Melnyk collabo nazi notoire.
Inadmissible quand on sait que la shoah par balles a fait 1,5 milion de victimes en Ukraine, jetés dans des fosses communes, avec la complicité des leaders nationalistes, massacre qui démarra avant même l'arrivée des allemands.
Sanction parfaitement justifiée. Zelinsky a accordé des funeŕailles nationales à Melnyk, collabo nazi notoire devant la tombe duquel il s'est honteusement agenouillé.
Inadmissible quand on sait que la shoah par balles a fait 1,5 million de victimes juives en Ukraine, jetées dans des fosses communes.
L'ukraine est sous la coupe d'un régime corrompu et neonazi depuis 2014, qui n'a pas sa place lors du défilé du 14 juillet sur les champs Elysées.