Transformez durablement la vie d’un enfant par le parrainage : oui, c’est une réalité accessible.
En un geste, vous pouvez offrir bien plus qu’un soutien matériel vous devenez acteur de son avenir, de son éducation et de son épanouissement.
Ce soir, le Léopard 🐆 n'a qu'une seule mission : faire parler sa griffe. Les Anglais découvriront que, face à un fauve déterminé, la réputation ne pèse pas lourd.
Que le meilleur triomphe. 🇨🇩
@jacksonmukunda@KamusakyJossar1#Léopard#lelo#ekoyinda#matata
On ne prend pas la parole pour chanter ou pour danser. On la prend pour apporter une idée, une conviction, une vision.
Il existe une différence fondamentale entre parler et déranger.
Quand on parle avec pertinence, l'auditoire écoute dans le silence, parce qu'elle attend quelque chose de votre discours.
Quand on dérange, en revanche, les applaudissements peuvent n'être qu'une forme d'ironie ou de moquerie.
La parole n'a de valeur que lorsqu'elle élève le débat, plutôt que de chercher à faire du bruit.
Matière du soir.
#connaissance #paroles #publics
La République Démocratique du Congo amorce progressivement, mais avec détermination, son entrée sur la scène internationale comme un acteur appelé à compter davantage dans les grands équilibres politiques, économiques et diplomatiques du monde.
Après l'émission réussie de l'Eurobond, les avancées enregistrées dans le cadre de la revue de la Facilité Élargie de Crédit du Fonds monétaire international (FMI), ainsi que le renforcement de sa crédibilité diplomatique illustré par son élection au Conseil de sécurité des Nations Unies, notre pays envoie des signaux de confiance, de stabilité et d'ambition.
À ces progrès financiers s'ajoute le rayonnement sportif et symbolique des Léopards de la RDC, qui ont porté haut l'étendard national sur la scène mondiale, notamment à Houston, avec des performances remarquées et l'émergence de figures emblématiques telles que Yoane Wissa. Ce succès dépasse le cadre du sport : il renforce la cohésion nationale, nourrit la fierté collective et améliore l'image du Congo à l'international.
ces évolutions traduisent une amélioration progressive de la perception du risque pays, une capacité accrue de mobilisation des financements internationaux et une ouverture plus importante aux investissements stratégiques.
Elles témoignent d'une volonté de repositionnement diplomatique et d'une affirmation croissante de la voix congolaise dans les débats internationaux.
Elles constituent une source d'espérance pour une population qui aspire à voir les richesses nationales se transformer en infrastructures, en emplois et en opportunités pour la jeunesse.
Si cette dynamique est consolidée par des réformes structurelles, une gouvernance renforcée et des investissements massifs dans les infrastructures, l'éducation et l'industrialisation, les dix prochaines années pourraient marquer l'émergence d'une RDC plus influente, plus prospère et plus puissante.
Retenez ce message : "le Congo n'est plus seulement un pays aux immenses potentialités ; il est en train de devenir un pays qui commence à transformer ses potentialités en puissance réelle".
#DRC #Congo #worlcup
ASSEMBLÉE NATIONALE : ouverture imminente d’une session extraordinaire consacrée à 26 matières prioritaires pour la République.
À peine clôturée le 15 juin dernier, la session ordinaire de mars de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo cède déjà la place à une session extraordinaire convoquée par le Président de la Chambre basse du Parlement, sur demande du Gouvernement, en raison de l’urgence et du caractère stratégique de plusieurs dossiers majeurs engageant la vie de la Nation.
Dans cette dynamique institutionnelle, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a présidé ce vendredi 26 juin 2026 la réunion de la Conférence des Présidents, en présence des membres du Bureau ainsi que des responsables des groupes parlementaires.
Au cours de cette rencontre stratégique, la Conférence des Présidents a entériné la convocation de cette session extraordinaire et validé l’avant-projet de calendrier des travaux, lequel sera soumis à l’approbation de la plénière en prélude au lancement officiel des activités parlementaires.
À l’issue de cette réunion, le Rapporteur de l’Assemblée nationale, le Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a annoncé que 26 matières figurent à l’ordre du jour de cette session extraordinaire, traduisant l’ampleur des enjeux législatifs qui attendent la Représentation nationale au cours des prochains jours.
Parmi les principaux dossiers inscrits figure l’examen du projet de loi de finances rectificative, destiné à adapter le budget de l’État aux nouvelles réalités économiques, aux impératifs d’industrialisation ainsi qu’aux exigences de développement du pays.
La Chambre basse du Parlement sera également appelée à examiner plusieurs projets de loi portant autorisation de ratification d’accords de financement stratégiques, notamment ceux relatifs à la modernisation de l’aéroport de Loano, à la mise en œuvre de programmes d’électrification rurale ainsi qu’à d’autres investissements structurants à fort impact socio-économique.
Les députés nationaux se pencheront par ailleurs sur l’examen de la loi de programmation militaire couvrant la période 2024-2028, ainsi que sur plusieurs textes liés au projet Grand Inga, considéré comme l’un des piliers majeurs de la stratégie nationale en matière d’énergie et de développement infrastructurel.
Enfin, le Rapporteur de l’Assemblée nationale, le Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a invité l’ensemble des députés nationaux à prendre part à la séance plénière inaugurale de cette session extraordinaire, convoquée pour le lundi 29 juin 2026 à 13 heures, marquant ainsi le démarrage effectif des travaux parlementaires.
2. Créer un Fonds Souverain des Infrastructures
Une partie des revenus exceptionnels issus des secteurs minier et pétrolier pourrait être affectée durablement au financement des infrastructures stratégiques.
3. Renforcer la maintenance routière
L'expérience démontre qu'il est souvent moins coûteux d'entretenir une route que de la reconstruire. Le Fonds National d'Entretien Routier devrait bénéficier de ressources plus importantes et plus stables.
4. Promouvoir les partenariats public-privé
Les investisseurs nationaux et internationaux peuvent contribuer au financement de certains axes stratégiques à travers des mécanismes transparents et attractifs.
5. Intégrer les infrastructures dans une stratégie d'industrialisation
Les routes ne doivent pas être considérées comme une fin en soi. Elles doivent servir à soutenir l'agriculture, l'industrie, le commerce et l'intégration régionale.
Conclusion
Le véritable débat n'est pas de savoir si 63 milliards USD représentent une somme importante. La véritable question est de savoir combien coûte chaque année l'absence de ces infrastructures à l'économie congolaise.
Pendant trop longtemps, l'enclavement a constitué l'un des principaux obstacles au développement de la République démocratique du Congo. Investir massivement dans les routes, c'est investir dans l'unité nationale, la compétitivité économique et la prospérité des générations futures.
La RDC dispose des ressources, du potentiel humain et des opportunités nécessaires pour relever ce défi. Il appartient désormais aux décideurs publics de transformer cette ambition en réalité.
63 milliards USD pour les routes : un investissement stratégique pour l'avenir de la République démocratique du Congo
Parier sur l'intégration nationale plutôt que subir l'enclavement
La République démocratique du Congo est aujourd'hui confrontée à un paradoxe majeur. Malgré son immense potentiel économique, ses abondantes ressources naturelles et sa position géostratégique au cœur de l'Afrique, le pays demeure l'un des plus enclavés du continent. Cette situation n'est pas uniquement la conséquence de défis sécuritaires ou institutionnels ; elle résulte également d'un déficit historique d'infrastructures de transport capables d'assurer l'intégration effective du territoire national.
Dans ce contexte, l'idée d'investir 63 milliards de dollars américains dans les infrastructures routières nationales peut paraître ambitieuse. Pourtant, à l'échelle de la RDC, il s'agit moins d'une dépense que d'un investissement structurant destiné à transformer durablement l'économie nationale.
La RDC : un marché fragmenté
Avec une superficie de plus de 2,3 millions de kilomètres carrés et une population dépassant les 110 millions d'habitants, la RDC possède les caractéristiques d'un véritable État-continent. Cependant, les échanges économiques entre les provinces demeurent limités en raison de l'état du réseau routier.
Dans plusieurs régions, le coût du transport représente parfois plus de 50 % du prix final des marchandises. Des produits agricoles abondants dans certaines provinces n'arrivent pas à atteindre les grands centres de consommation. Des zones à fort potentiel minier ou industriel restent insuffisamment connectées aux marchés nationaux et internationaux.
Cette fragmentation territoriale affaiblit la compétitivité de l'économie congolaise et contribue à maintenir des inégalités importantes entre les provinces.
Les routes comme moteur de croissance
L'histoire économique mondiale démontre que les grandes transformations économiques ont toujours été précédées par de vastes programmes d'investissements dans les infrastructures.
Les États-Unis ont construit leur réseau autoroutier pour unifier leur marché intérieur. La Chine a investi massivement dans les routes, les chemins de fer et les ports avant de devenir la deuxième puissance économique mondiale. Plus récemment, plusieurs pays africains ont fait des infrastructures un levier essentiel de leur développement.
Pour la RDC, un réseau routier moderne permettrait :
- de réduire significativement les coûts logistiques ;
- d'accroître la compétitivité des entreprises ;
- de stimuler la production agricole ;
- d'encourager les investissements privés ;
- de renforcer les échanges commerciaux interprovinciaux ;
- d'améliorer l'accès aux services sociaux de base ;
- de consolider l'unité nationale.
Chaque kilomètre de route praticable toute l'année constitue un facteur de croissance économique et de cohésion territoriale.
63 milliards USD : un effort soutenable dans le temps
Contrairement aux perceptions souvent véhiculées, un programme de 63 milliards USD n'implique pas une mobilisation immédiate de cette somme.
Réparti sur quinze années, cet investissement représenterait environ 4,2 milliards USD par an. Cette enveloppe pourrait être financée par une combinaison de ressources publiques, de partenariats public-privé, de financements concessionnels et de mécanismes innovants adossés aux revenus des ressources naturelles.
L'enjeu n'est donc pas uniquement financier ; il est avant tout stratégique et politique.
Ce que le Gouvernement devrait faire
Au-delà de l'annonce des montants, la réussite d'un tel programme exige une vision claire. À cet effet, plusieurs recommandations méritent d'être envisagées :
1. Élaborer un Plan National Routier 2026-2040
Le Gouvernement devrait définir des corridors prioritaires reliant les capitales provinciales, les zones agricoles, les bassins miniers et les principaux postes frontaliers.
« Dieu n’abandonne jamais les siens. Avec la foi, la persévérance et le travail acharné, les efforts finissent toujours par porter leurs fruits. Comme le disait Monsieur Dandy Matata @matatadandy : “Le travail acharné finit toujours par payer.” »
Le véritable défi de la République démocratique du Congo est donc de dépasser la politique des hommes forts pour bâtir un État fort. Une nation ne se développe pas grâce à la puissance d'une personnalité, mais grâce à la solidité de ses institutions. Elle ne prospère pas lorsque les citoyens suivent aveuglément des individus, mais lorsqu'ils adhèrent consciemment à une vision.
Pour cette raison, il est temps d'inviter le peuple congolais à privilégier les idées plutôt que les personnes, les programmes plutôt que les slogans et les institutions plutôt que les individus. L'avenir de notre pays ne dépendra jamais d'un homme providentiel, mais de notre capacité collective à construire un État où l'intérêt général prime sur les ambitions particulières.
Les nations qui réussissent sont celles qui créent des institutions fortes. Les nations qui stagnent sont souvent celles qui continuent à produire des hommes forts.
Le choix appartient désormais au peuple congolais : construire une République fondée sur les visions ou demeurer prisonnier du culte des personnalités.
J'adresse mes chaleureuses félicitations aux Léopards de la République Démocratique du Congo (@FecofaRdc) pour leur brillante prestation hier lors de la Coupe du Monde.
Vous avez défendu les couleurs de la sous-région et de toute l'Afrique avec une détermination exemplaire, un talent remarquable et un esprit de combativité qui honorent notre continent sur la scène mondiale. Par votre courage sur le terrain, vous démontrez la force et la résilience de la jeunesse africaine.
Au-delà du sport, cette performance est un symbole d'unité, de fierté et d'espoir pour toute la communauté de l'Afrique de l'Est et pour le continent africain.
Tous mes vœux de succès pour la suite de cette compétition historique.
Mon frère, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, recevez l'expression de notre fraternité et de notre soutien indéfectible.
Le remarquable combat livré par les Léopards de la République démocratique du Congo face à la sélection du Portugal de Cristiano Ronaldo, à l'occasion de la Coupe du monde 2026, constitue bien plus qu'une simple performance sportive. Il a une nouvelle fois démontré la capacité du sport à fédérer les Congolais autour d'un même idéal, transcendant les différences et renforçant le sentiment d'appartenance à une seule et même Nation.
Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires persistants à l'Est du pays et les tentatives récurrentes de fragilisation de notre cohésion nationale, cette prestation des Léopards rappelle que la République démocratique du Congo demeure unie dans sa diversité. Ceux qui nourrissent l'illusion de voir notre Nation divisée devraient comprendre que l'attachement du peuple congolais à son unité, à sa souveraineté et à son destin commun reste profondément enraciné.
Au-delà du résultat sportif, cette rencontre a offert aux Congolais un moment de fierté collective, de résilience et d'espérance. Elle témoigne de la force morale d'un peuple qui, malgré les épreuves, continue de croire en son avenir et en sa capacité à surmonter les défis qui se dressent devant lui.
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo, protège son peuple et inspire les artisans de la paix, de l'unité et du développement national. 🇨🇩
@Presidence_RDC@fatshi13@DeniseNyakeru@S_Moutoussamy@mbemba22@Bakambu17@FecofaRdc@DidierBudimbu@christinatshis #Léopards 🐆 🐆 🐆 #Fimbu #worldcup #FIFABOY #FIFA
Enseignement de vie
La plupart des jeunes filles ne se marient pas uniquement par amour ; beaucoup recherchent aussi la sécurité, la stabilité et une vie meilleure. On ne peut pas leur en vouloir entièrement, car l'éducation, les valeurs et les conditions de vie offertes par les parents jouent un rôle déterminant dans leurs choix.
C'est pourquoi chaque parent a le devoir de travailler avec sérieux et de préparer l'avenir de ses enfants. Une fille bien éduquée, instruite et élevée dans la dignité est plus libre de choisir son compagnon selon ses convictions et ses valeurs, plutôt qu'en fonction de l'argent.
Proverbe : "L'arbre que le père plante aujourd'hui offre l'ombre à sa fille demain."
Réflexion : Travaille dur aujourd'hui, afin que demain ta fille choisisse un homme pour son caractère et ses valeurs, et non pour la taille de son portefeuille. Car lorsque l'éducation précède la richesse, les choix sont guidés par la sagesse et non par le besoin.
#education #filles #congo #choice #future
@FecofaRdc Bozali kotia gardien oyo azali kilo lokola mwasi oyo azali na zemi ya sanza libwa, mpe bozali kozela résultat nini? Tango bozali na Loyola Epolo oyo azali na forme mpe na rythme ya compétition