Parce que les beaux jours arrivent bientôt, je vous propose chaque jour sous ce tweet un son house / disco / funk pour embellir vos journées ☀️🎶 #Thread
📣 A écouter !
La réponse magistrale de Catherine Trautmann à une conseillère LFI qui l’interpellait avec du « génocide » tous les 2 mots :
10 minutes d’un plaidoyer implacable sur le dialogue de Strasbourg avec Israël, l’instrumentalisation LFI et ses discours antisémites 👏⤵️
Pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, défendre l’Etat de droit ce n’est pas tolérer un état de fait. Ma tribune dans @libe sur les VSS, la justice, et ce que la République doit aux victimes comme aux principes qui la fondent. https://t.co/xJgJlQtPZU
Aujourd’hui, pour près d’un million de jeunes et leurs familles, commencera l’attente des réponses de Parcoursup.
Il y aura la joie d’être admis dans la formation espérée. Mais il y aura aussi l’attente, l’inquiétude, parfois la déception, et cette épreuve silencieuse que connaissent tant de familles : se connecter chaque jour, espérer qu’une place se libère, craindre qu’un avenir se referme.
À toutes celles et tous ceux qui attendent une réponse, je veux dire ceci : aucun classement, aucune liste d’attente, aucun refus ne résume votre valeur ni votre avenir.
Mais nous ne pouvons pas nous contenter de paroles de réconfort.
Parcoursup, qui a certes modernisé les inscriptions dans le superieur, est aussi devenu le révélateur d’une injustice plus profonde : tous les jeunes ne disposent pas des mêmes informations, des mêmes conseils, des mêmes moyens pour construire leur orientation. Lorsque certaines familles peuvent financer des coachs privés tandis que d’autres affrontent seules la complexité des procédures, l’orientation cesse d’être un droit et devient un marché.
La plateforme n’est pas seule en cause. Elle organise aussi parfois la pénurie : celle des places, des moyens et de l’accompagnement humain dans l’orientation vers l’enseignement supérieur.
L’école et l’université doivent permettre à chacun de trouver le chemin de sa liberté, quels que soient son lycée, son territoire ou les revenus de sa famille, de se diriger vers l’apprentissage, l’enseignement professionnel ou supérieur.
À toutes et tous les jeunes qui attendent ce jour : gardez confiance en vous. La France vous doit un avenir. Une orientation plus claire, plus humaine et plus juste : voilà ce que la République doit à ses jeunes.
Arthur Mensch, 33 ans, emploie 800 collaborateurs et fait régulièrement la Une de la presse américaine, un prodige français des industries IA du futur.
N’importe qui aurait quitté la salle devant tant d’indifférence. Lui est resté, alertant poliment sur le retard français
« Je ne crois pas qu'il y ait de crise de vocation du métier d'enseignant », lance Gabriel Attal (ancien ministre de l'Education nationale)
« Il faudra continuer à avancer sur la question des rémunérations. »
Il faut payer la pension (indexée) d'un ex-enseignant inutile au service, qu'est Bernard, qui en est déjà à sa 28ème année de retraite loin de tout enfant depuis ses 59 ans.
Les gamins passeront après. Vous comprenez que, le budget de l'EN, c'est pour Bernard. Pas pour Léo.
Et pourquoi vous ne prenez l'exemple que des enseignants (et pas prof., vous dites policier et pas flic ou poulet), N'y aura-t-il pas de problème dans les autres corps de métiers ? et 15 000 sur 800 000 c'est une bricole.
Avec la disparition d’Huguette Bouchardeau la France perd aujourd’hui une intellectuelle et une militante infatigable qui aura marqué l'histoire de la gauche et de la République par son courage et son universalisme.
Fidèle à ses racines populaires de Saint-Étienne, elle fut la première femme à diriger un parti politique en France, le PSU, une pionnière de l'écologie gouvernementale, gravant son nom dans notre droit avec la grande loi de 1983 sur la démocratisation des enquêtes publiques et la protection de l'environnement. Féministe de la première heure, actrice majeure des luttes pour le droit à la contraception et à l'IVG, elle fut aussi une précurseure pour la dignité et la justice en signant, dès 1992, la proposition de loi sur le Contrat d’union civile (CUC), ouvrant la voie à l'égalité des droits pour les personnes homosexuelles et au PACS.
J’adresse mes condoléances à sa famille et à ses proches.
https://t.co/fFph5VFcI8
Il y a un temps pour tout. C'est le temps de la confrontation des points de vue. J'ai préparé un projet et je le rendrai public dans quelques semaines. C'est autour des projets que la campagne présidentielle doit se dérouler car on n’est pas candidat pour soi-même. Ma détermination est totale et ma volonté d'être candidat est pleine et entière.
Bernard Cazeneuve, candidat à la présidentielle ?
“Ma détermination à être dans le débat est total. Ma volonté d’être candidat est pleine et entière. Mais on n’est pas candidat pour soi-même.”
L’ancien Premier ministre est l’invité de Florence Paracuellos et de Benjamin Duhamel ➡️ https://t.co/66xQzLfKlD
Le 17 mai, journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, n’est pas seulement une date dans le calendrier des symboles. C’est le rappel d’une exigence républicaine : celle d’une France qui ne doit jamais renoncer à faire progresser l’égalité, ni à protéger celles et ceux que leur orientation sexuelle ou leur identité de genre expose à la discrimination, à la violence ou à la persécution.
Il y a un peu plus de dix ans, avec le mariage pour tous, notre pays franchissait une étape historique. Ce fut un long combat collectif, une victoire de la République et une fierté durable pour toutes celles et ceux qui ont porté avec nous cette avancée au Gouvernement, en premier lieu Christiane Taubira et au Parlement Erwann Binet.
Mais l’égalité ne peut pas demeurer un principe proclamé. Elle doit devenir, dans la vie quotidienne, une sécurité concrète pour toutes les familles.
C’est aujourd’hui le cas pour des milliers d’enfants nés par GPA à l’étranger. Ces enfants sont là. Ils grandissent dans nos écoles, vivent dans nos communes, partagent le destin de notre pays. Rien ne justifie qu’ils soient maintenus, avec leurs parents, dans des zones grises juridiques qui fragilisent leur existence et compliquent inutilement leur vie.
L’intérêt supérieur de l’enfant ne doit jamais devenir l’otage de nos embarras politiques. La reconnaissance de leur filiation ne peut plus relever du parcours du combattant. Elle doit devenir une procédure claire, sûre, respectueuse des familles et conforme à la dignité de l’enfant.
Cette exigence républicaine ne s’arrête pas à nos frontières.
Nous savons la nécessité de règles claires, fermes et proportionnées pour garantir l’ordre public, la sécurité et la maîtrise de nos frontières. Mais une République fidèle à elle-même ne confond jamais la maîtrise des flux migratoires avec l’indifférence à la persécution.
Comme ancien ministre de l’Intérieur, je sais que l’ordre républicain n’est rien s’il perd son âme. Et cette âme, c’est notamment le droit d’asile.
Au Sénégal, le durcissement récent de la législation contre les personnes homosexuelles marque une régression grave. Les peines encourues ont été alourdies, la répression étendue, et la peur s’est installée parmi celles et ceux qui peuvent être poursuivis pour ce qu’ils sont. Face à une telle situation, la France ne peut pas détourner le regard.
En ce 17 mai, notre pays doit affirmer avec clarté que les personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre doivent pouvoir accéder effectivement à la protection internationale. C’est le sens même du droit d’asile : protéger celles et ceux qui, dans leur pays, sont menacés dans leur liberté, leur intégrité ou leur vie.
Garantir la dignité des enfants ici, protéger les exilés menacés là-bas : c’est une même fidélité à la promesse républicaine.
La France n’est jamais plus grande que lorsqu’elle tient ensemble la clarté de ses règles et la force de ses principes. Elle n’est jamais plus fidèle à son histoire que lorsqu’elle fait vivre l’universalisme non comme un souvenir, mais comme un engagement.
À Besançon, un #1erMai engagé, déterminé et rassembleur ✊🏻
Partout en France, les mobilisations traduisent une même exigence : dignité au travail, salaires justes, services publics forts !
Le combat continue 🌹
C’est pourquoi j’ai activement soutenu et participé à la mise en place d’une réforme du lycée qui a ruiné l’enseignement des sciences dans leur ensemble.
Tartuffe.
À Besançon, un #1erMai engagé, déterminé et rassembleur ✊🏻
Partout en France, les mobilisations traduisent une même exigence : dignité au travail, salaires justes, services publics forts !
Le combat continue 🌹
Mon soutien à @faureolivier. Les socialistes et leur Premier secrétaire ont toute leur place dans les manifestations du 1er mai. La violence n’a pas sa place dans des manifestations où la concorde et le respect doivent prévaloir.
La journée internationale des travailleuses et des travailleurs est une conquête sociale portée dès 1889 par la IIème internationale socialiste. Le 1er mai devient ainsi un jour de grèves et de manifestations afin d’obtenir la journée de 8 heures.
Le 1er mai 1891 la manifestation tourne au drame à Fourmies dans le Nord, où 9 ouvriers de la mine, dont Maria Blondeau sont morts lors de l’intervention de l’armée.
Journée des travailleuses et travailleurs dans la plupart des pays du monde, le 1er mai est aujourd’hui la seule journée fériée, chômée et payée dans 24 des 27 pays de l’Union Européenne. Elle doit le rester. Si des exceptions peuvent exister notamment pour ceux qui nous soignent et nous protègent, face aux remises en causes la République est fidèle à son histoire.
Expérience, hauteur de vue, travail de fond loin du buzz médiatique, dans un contexte de tous les dangers à l’international et très compliqué en France. Merci de prendre ainsi vos responsabilités !
Bernard Cazeneuve : Je suis prêt à être candidat en 2027 https://t.co/KYhfwJj5yZ