et encourage le gouvernement à prendre en compte cette infraction sans tarder dans le code pénal et le code de procédure pénale pour une protection efficace des populations.
#Togo: En réponse à la recrudescence des cas de disparition forcée, le @gouvTg renforce les capacités des magistrats et les forces de sécurité sur la Convention internationale contre les disparitions forcées avec le soutien du @hcdh. L’ASVITTO salue l’initiative à sa juste valeur
#Togo: treizième jour de la grève de la faim des 13 prisonniers en détention arbitraire. De sources proches des familles il est signalé 4 malades dans le groupe. La situation de ces personnes devient très inquiétante et nous invitons @FEGnassingbe et son @GouvTg à manifester un
#Togo: neuvième jour de la grève de la faim de 13 personnes en situation de détention arbitraire à la prison civile de Lomé. Selon leurs familles, ces prisonniers refusent toujours de s’alimenter et tous seraient malades et physiquement affaiblis. L’inquiétude est très
grandissante chez les proches et la société civile redoute un scénario catastrophique au regard de l’indifférence, de l’insouciance et de l’insensibilité du @GouvTg face à cette injustice inadmissible. À quoi servent les tribunaux et les différents niveaux de juridictions
#Togo: troisième jour de la grève de la faim de 13 prisonniers qui demandent la mise en application d’une décision de la Chambre d’Instruction de la Cour d’Appel de Lomé ordonnant leur libération provisoire. Aucun accompagnement médical en leur faveur et les familles sont très
inquiètes de l’état de santé de leur proche et l’ASVITTO vivement préoccupée par la situation demande à @FEGnassingbe et son @GouvTg de faire respecter les droits de ces prisonniers conformément aux décisions de juridictions les concernant. @ONU_Droits_BRAO@MaryLawlorhrds
#Togo: près de trois mois après l’arrêt N°040/2026 de la Chambre d’Instruction de la Cour d’appel de Lomé du 18 février 2926, les 13 prisonniers sont toujours en détention arbitraire àlaprisonciviledeLomé. Messieurs ADAM Latif, ALLÉS Atti et 11 autres personnes ont entamé une
grève de la faim ce 10 mai 2026 en vue de réclamer la mise en application de la décision susmentionnée. L’ASVITTO demande aux autorités de prendre des mesures pour un suivi médical approprié à l’endroit de ces prisonniers dans leur action de grève de la faim et invite
populations est le respect des libertés et droits fondamentaux pour favoriser leur plein épanouissement, et c’est dans les actes et non dans les discours.
#Togo: Nous rappelons que les Rapporteurs spéciaux de l’ONU ont fait des observations pour demander au gouvernement d’associer la Société civile au projet d'élaboration d'une loi relative à la liberté d’association. Les acteurs de la Société civile attendent toujours la mise en
application de ces observations afin d’apporter leur part de contributions en tant que composante à part entière de la Nation. Il n’y a pas de "Vraie indépendance" quand on s’accapare tous les pouvoirs dans l’exclusion des autres. Le meilleur investissement dans la vie des
Togo: Entre d'une part, l’Occident qui prône les valeurs démocratiques, l’État de droit et les droits de l’homme qui protègent la dignité humaine et d'autre part, les "Panafricanistes" dont la gouvernance est caractérisée par l’indifférence, l’insouciance et l’insensibilité
vis-à-vis de la souffrance de leurs semblables, quel est le joug profitable aux peuples africains? Quand on est indifférent vis-à-vis de la surpopulation carcérale dont les effets font mourir les détenus, quand par le pouvoir absolu on empêche l’exécution d’une décision de
Togo: célébration du 66ème anniversaire de l’indépendance. Pas de grâce présidentielle pour les prisonniers, et 13 personnes qui devraient obtenir leur liberté à la suite de l’Arrêt N°040/2026 du 18 février 2026 de la Chambre d’Instruction de la Cour d’Appel de Lomé, sont
toujours en détention arbitraire jusqu'à ce jour malgré la décision de justice. Pourtant, pour une capacité de 600 places, la prison civile de Lomé a un effectif de 2250 selon les statistiques de la Direction de l’Administration Pénitentiaire et de la Réinsertion (DAPR) d’avril