Grande fierté pour la statistique publique sénégalaise 🇸🇳
Ce leadership africain consacre le travail collectif de générations d’hommes et de femmes engagés au service de la donnée et du développement.
Cap désormais vers l’avenir, car, il y a encore des défis à relever notamment dans les domaines des statistiques agricoles, du geospatial data, de l’émergence des données du secteur privé, de l’intelligence artificielle, le fonds de développement de la statistique…
Que son héritage continue d’inspirer les générations présentes et futures à travers les jeunes talents formés à l’ENSAE-PAN de Dakar qui porte son nom.
Qu’Allah, le Tout-Miséricordieux, lui accorde Son pardon, élève son rang et l’accueille parmi les justes dans Son Paradis éterne
Aujourd’hui, à Louly Mbafaye, son village natal dans la commune de Sandiara, nous réciterons le Coran pour le repos de son âme, implorant la miséricorde et le pardon d’Allah.
Il a incarné une certaine idée de l’excellence, de la discrétion et du sens de l’intérêt général, faisant de la concorde un principe d’action et du rassemblement des positions divergentes une méthode.
Il y a cinq ans, jour pour jour, le Sénégal perdait l’un de ses fils les plus brillants.
Pierre Adama Ndiaye, mon ami et frère jumeau de cœur, nous quittait au sommet de son engagement au service de l’État.

Statisticien hors pair, macroéconomiste émérite, et l’un des meilleurs spécialistes du cadrage budgétaire, il a servi l’Afrique à travers son passage à la Banque Centrale et l’administration sénégalaise en tant que DG à la DGPPE et SG du Ministère de l’Économie et du Plan.
J’ai appris avec une très grande tristesse la disparition de mon grand ami et frère, Mamadou Moustapha BA. Sa disparition prématurée à seulement 59 ans, est synonyme d’une grande perte d’un grand serviteur qui aura tout donné à l’État.
Il y a quelques semaines, lors du décès de ma mère, il était venu me présenter ses condoléances. Je n’aurais jamais imaginé que ce serait notre dernier au revoir. Mes pensées vont à sa famille et à ses amis. Que son âme repose en paix.
Aboubacar Sédikh BEYE.
En ce moment précis de l’année, il avait l’habitude d’élire domicile à l’assemblée nationale, en session budgétaire avec ses « collègues » députés qui l’adulaient tellement qu’ils l’appelaient le 166ème député.