"Ils sont peintre,plombier ou encore artiste du cirque reportage dans ́le Village de Maranello où une petite écurie de Formule 1 va tenter de marquer des points ce Dimanche au Qatar "
Pendant ce temps-là Carlos Sainz devient chauffeur de Uber pour Charles Leclerc 🤣
Les deux pilotes sont rentrés ensemble de Baku mais leur jet a dû se dérouter à Gênes à cause des orages 😬
Résultat, 2h de route dans un van loué, direction Monaco !
#F1
J'ai passé 47h à analyser le rapport annuel 2024 de Basic Fit et ce que j'ai trouvé va vous CHOQUER
- Basic Fit pèse plus que ses 3 plus gros concurrents RÉUNIS
- 80% s'inscrivent à cause du sac à dos
- 50% sont des membres fantômes
- Ils surbookent les salles
Et il y a PIRE:🧵
@roro21931 Il risque 2 ans de prison et 7500€ d’amende, après le fait qu’il ne soit pas présent physiquement pourrait alléger sa peine mais ça dépendra de la cour pénale a ce moment la si tu prends en compte qu’il peut aussi faire des recours en vrai jsp j’suis chomeur j’rac nimporte quoi
La manière dont la France aborde le défi de l’IA est au mieux maladroite, et au pire suicidaire. Les débats portent essentiellement sur la nécessité d’une IA "éthique et inclusive", alors que nous devrions être engagés dans un combat pour la puissance.
Un exemple concret : la France annonce la création d’un fonds pour une IA éthique, doté de 2,5 milliards d’euros. Ce nouveau "bidule" coûteux s’ajoute aux contraintes imposées par le scandaleux "IA Act" européen et à l’annonce de la création d’un absurde "Institut national de la surveillance de l’IA" en France. Tellement hors sujet et prématuré !
L’heure doit être aujourd’hui à la mobilisation générale pour que nous, la France et l’Europe, soyons dans le jeu. Les questions autour de l’éthique de l’IA et de la régulation viendront, mais plus tard. Ne nous trompons pas de combat !
Certains me contrediront en prenant comme contre-exemple le plan d’investissement de 30 milliards d’euros des Émirats arabes unis dans un campus et un data center en France. Même s’il est intéressant de voir de tels montants investis sur le marché français, cela doit nous interroger sur les contreparties et, par-dessus tout, sur les conséquences en termes de souveraineté.
Bref, tout cela ressemble davantage à une fuite en avant guidée par la panique plutôt qu’à un vrai projet politique au service de la puissance.
Je reste convaincu que nous avons, en France, les talents pour relever ce défi. Mais à une condition : que les pouvoirs publics fassent davantage confiance aux entrepreneurs plutôt qu’aux technocrates. Tout un programme.