Je ne sais pas si vous avez vu le documentaire sur le financement du mouvement Y’EN A MARRE par la CIA et l’USAID pour influencer les manifestations en 2011
Le Major Demba Sokhna, garde rapproché de l’ex-Premier ministre Ousmane Sonko à la Primature.
En service depuis 36 ans, il a accompagné les régimes d’Abdoulaye Wade à Macky Sall.
Pour la première fois de sa carrière, il baptise son fils du nom d’une personnalité publique : OUSMANE SONKO
La Dimension de Pros❤️🤩🫰🏾🧘🏽
« On ne peut pas verser du sang puis diriger les Nations unies » : au Sénégal, la colère monte après le soutien officiel de la candidature de Macky Sall à l’ONU
➡️ https://t.co/J7iPro3GmU
🚨Pétition citoyenne contre le soutien de l’Etat du Sénégal à la candidature de Macky Sall au poste de SG de l’ONU. J’invite toutes les personnes éprises de justice à partager et faire signer. Nous y reviendrons demain sur notre matinale de 09h. https://t.co/wxo1LMv56C
📌Le Président Ousmane SONKO a accordé un entretien spécial à la chaîne internationale Al JAZEERA.
A SUIVRE - DIMANCHE, 19H 30 GMT. MID.
TalkToAljazeera
Le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision. Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : CETTE DÉCISION S’IMPOSE À TOUS !
Dont acte !
Ce cycle nous rappelle qu’en démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir.
Aujourd’hui, je veux donc assurer au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple.
Vive le Sénégal !
📌 #Mercato : Un étalon à Lyon !
Le #Burkina-bè Mohamed Ouedraogo signe pour 5 saisons à l’Olympique lyonnais en provenance de Altach en D1 autrichienne.
#arsènekonditamdé
Les questions sur le Sahel :
RFI : Au Sahel, les putschistes refusent de rendre le pouvoir aux civils. Ils sont arrivés au pouvoir par la force et ils n'ont pas l'intention de le rendre. Vous qui êtes un défenseur de la démocratie, est-ce que vous condamnez ces dérives ?
D'abord, je respecte la souveraineté de chaque pays. Je n'ai pas à être là pour condamner X ou Y. D'autant que je n'ai pas reçu de condamnation du Sénégal venant d'eux. Les questions liées au fonctionnement dans chaque État doivent être prises en compte d'abord par les citoyens de cet État. Et nous suivons cela avec beaucoup d'attention.
RFI : Mais que faut-il faire selon vous ? Est-ce qu'ils ont raison d'avoir rompu avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ? Que faut-il faire ?
Je me suis exprimé sur cette question dans le passé. Moi je suis un panafricain convaincu qui travaille beaucoup plus à resserrer les liens entre les pays africains. Avoir toute l'Afrique en un seul pays, c'est quasiment impossible. Mais je pense qu'on peut aller vers un resserrement, avec des blocs unitaires assez forts. Et dans l'espace Cédéao, ou plutôt dans l'Afrique de l'Ouest pour ne pas utiliser des termes qui peuvent poser problème, je considère que nous avons tous intérêt à être très proches les uns des autres, à nous donner la main et à poursuivre ce processus d'intégration en Afrique de l'Ouest, qui est l'un des plus aboutis de toute l'Afrique.
Et sous cet angle, je l'ai dit quand j'étais au Mali et au Burkina Faso, et je le dirai partout : mon souhait, c'est que toute cette famille se retrouve et que ce bloc de la Cédéao, s'il est bien articulé et bien organisé, devient une puissance. En termes de superficie, c'est déjà un espace géographique extrêmement important. En termes de population, ce n'est pas loin de 500 millions de personnes. Ça commence à devenir un marché, une économie. Si elle est bien organisée politiquement, c'est un espace qui peut aujourd'hui nous valoir des satisfactions à tous. Mais l'éclatement, l'émiettement, ne profite à personne.
France 24 : Ces États ont souhaité le départ des forces françaises, il y a plus de trois ans. Ils ont fait appel pour certains aux Russes, mercenaires ou pas. L'échec sécuritaire est patent, on le voit à la frontière du Mali avec votre pays. Est-ce qu'en dehors du recul démocratique, cet échec sécuritaire n'est pas le leur ?
Il y a eu quand même neuf ans de présence des forces françaises [avec les opérations militaires Serval puis Barkhane, NDLR] et beaucoup de millions d'euros qui ont été dépensés. Ça n'a pas réglé la question sécuritaire dans l'absolu. Le débat se pose moins en termes de savoir si une puissance étrangère ou des puissances étrangères doivent être là et lesquelles. Le vrai débat, c'est que nous, Africains, quels mécanismes, quelle organisation, devons-nous avoir pour la prise en charge de notre propre sécurité ? Ensuite, évidemment, nous sommes dans un monde intégré et quel type de coopération devons-nous avoir avec les uns et les autres ?
Nous constatons tous la détérioration de la situation sécuritaire. Ce que ça veut dire - et ça rejoint la précédente question que vous avez posée - c'est que nous avons intérêt, dans l'espace Cédéao, à prendre en charge ensemble ces questions sécuritaires, parce que le Sénégal ne peut pas en réchapper si le Mali succombe, et ainsi de suite. Nous avons intérêt à y travailler beaucoup plus. Mais je ne poserais pas le débat en termes de : quelle est la puissance étrangère qui doit être là ou ne doit pas être là ? J'ai dit que notre option, ce n'est pas de remplacer un drapeau par un autre. Mais c'est de travailler à notre propre souveraineté pour pouvoir prendre en charge effectivement ces questions.
Léa-Lisa Westerhoff
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Marc Perelman