Merci @Bev_TSHIMINYI,
Avec une vision plus économique et scientifique que politique ou populiste, cette situation traduit trois défaillances majeures :
- Premièrement, une faible conversion des richesses en développement humain. Malgré l'abondance des ressources naturelles, les provinces les plus riches en potentiel agricole, minier ou forestier figurent parfois parmi les plus pauvres. Ce paradoxe met en évidence une insuffisance dans les mécanismes de redistribution, de valorisation locale des ressources et de création d'emplois productifs.
- en seconde position , une fragmentation territoriale du développement. La géographie de la pauvreté montre que l'accès aux infrastructures, aux marchés, à l'énergie, à l'éducation et aux services de santé demeure fortement inégal selon les provinces. Cette réalité confirme que le développement national ne peut être durable lorsque certains territoires avancent tandis que d'autres restent structurellement marginalisés.
- En pour conclure partiellement sous réserve des autres intellectuelles sur le réseau, une faiblesse de l'efficacité de la dépense publique. Dans une économie où les besoins sociaux demeurent aussi élevés, chaque franc investi devrait produire un impact visible sur la productivité, l'emploi et le revenu des ménages. Or, la persistance de taux de pauvreté aussi élevés interroge légitimement la qualité de la planification publique, le ciblage des investissements et les mécanismes de suivi-évaluation. Au point que je me pose la question si le PNSD est toujours lu ou au centre de la planification gouvernementale.
Mon Professeur le Père Grégoire Maloba (G1, Université catholique du Congo- Ucc) m'avait appris qu'en économie du développement :《la richesse d'une nation ne se juge pas à l'abondance de ses ressources, mais à sa capacité à réduire durablement la pauvreté, les inégalités territoriales et l'exclusion sociale.》donc Excellence Monsieur le Président @fatshi13 avec toute ma deference,
Madame la Première Ministre @SuminwaJudith et toute l'équipe gouvernementale, Honorables Présidents @LukondeSama et @BojiAime permettez moi de vous transmettre cette position des elites et Scientifiques de la République, Tant que plus de deux tiers de la population demeureront en situation de pauvreté, la croissance restera une performance comptable plutôt qu'un véritable progrès économique.
L’heure de la correction a sonné.
Il y a moins d’une semaine, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a publié un rapport sur le taux de pauvreté en République démocratique du Congo. Ce rapport interpelle profondément. Oui, il constitue un sévère réquisitoire contre notre gouvernance, nous, membres de l’UDPS, nous, Tshisekedistes, héritiers du slogan emblématique : « Le peuple d’abord ».
Très cher Président @FelixUdps@fatshi13, ce qui fera que le peuple se souviendra de notre passage à la tête du pays, ce sont les réalisations concrètes que nous lui aurons léguées. Je pense notamment aux routes nationales reliant les différentes provinces ainsi qu’aux routes de desserte agricole, aux hôpitaux, aux écoles et aux universités, aux barrages hydroélectriques, aux aéroports et à toutes les autres infrastructures modernes indispensables au développement du pays.
C’est l’ensemble de ces réalisations qui constituera la réponse la plus pertinente au rapport du PNUD sur la RDC.
Certes, nous sommes sur la bonne voie, mais cela demeure insuffisant.
Insuffisant, parce qu’à mon humble avis, à certaines étapes de notre parcours, nous avons commis des erreurs : des erreurs d’appréciation, des erreurs de décision et des erreurs de casting.
Cependant, ne dit-on pas que « la réussite d’une organisation ne se mesure pas à l’absence d’erreurs, mais à sa capacité à les reconnaître et à les corriger » ?
J’ajouterais également que « les erreurs ne définissent pas une personne ni une organisation ; c’est la manière dont elles sont corrigées qui révèle leur véritable valeur ».
Je m’exprime ici avant tout en tant que simple citoyen congolais, attentif et observateur, mais également comme un combattant, un jeune militant convaincu qu’il est possible de faire les choses autrement et de réussir davantage.
Très cher Président @FelixUdps, il est temps de corriger certaines erreurs.
Sur le plan légal et constitutionnel, nous sommes désormais à deux ans et demi de la fin de notre second mandat. Dès lors, posons-nous les bonnes questions :
qu’avons-nous accompli durant ce second mandat pour améliorer concrètement les conditions de vie du peuple congolais ?
Quels résultats présenterons-nous lors des prochaines échéances électorales ?
Qu’avons-nous initié de nouveau, de structurant et d’ambitieux depuis le début de ce second mandat ?
La question mérite d’être posée avec honnêteté.
Certains répondront que ce second mandat s'inscrit dans la continuité du premier. C'est vrai. Cependant, les actions entreprises jusqu'à présent n'ont pas suffi à réduire significativement la pauvreté mise en évidence par le rapport du PNUD. Elles doivent donc être intensifiées et multipliées.
Une évaluation interne sérieuse s’impose. Cette évaluation devrait être suivie de mesures correctives, voire de sanctions lorsque cela s’avère nécessaire. Elle doit permettre un redressement de notre trajectoire afin d’obtenir les résultats tangibles que nous pourrons présenter comme arguments crédibles pour solliciter à nouveau la confiance du peuple lors des prochaines élections.
M. le Président @FelixUdps, vous avez entre vos mains toute la carte.
Le temps ne joue pas en notre faveur. La montre avance inexorablement et nul ne peut l’arrêter. C’est maintenant que nous devons agir, avec courage et lucidité, afin de ne pas avoir à regretter demain ce que nous aurions pu accomplir aujourd’hui.
J’ai dit ! 🙌🏻🙌🏻🙌🏻
Ils critiqueront, mais ils ne feront jamais mieux que toi. Car le vent et la vague sont toujours favorables au bon navigateur.
La vitesse impressionné et la constance construit.
Ton parcours et ta loyauté envers tes principes inspirent la jeunesse.
Me HMK, le navigateur favori.
Le renouvellement n’efface pas en soit les mérites du passé ; il les honore et leur permet de s’inscrire durablement dans l’histoire.
Voilà pourquoi quelqu’un avait pensé avant nous en ces termes : « Les hommes passent, mais les institutions demeurent. »
Sachons juste laisser la place aux autres, tout en accordant du repos, de la reconnaissance et de la gratitude à ceux qui ont accompli un travail ardu au service de la collectivité.
Merci au Générale Nkashama pour ses loyaux services à la nation.🫡
La réalité est plus nuancée qu'on ne le pense. De la même manière qu'une tache est plus visible sur un vêtement blanc que sur un vêtement sombre, certaines conséquences de nos choix apparaissent parfois plus clairement chez les uns que chez les autres. Mais cela ne signifie pas que la responsabilité soit à sens unique.
La femme porte en elle des vertus, des capacités et un potentiel extraordinaires. Elle est, selon l'ordre voulu par Dieu, au cœur de la transmission de la vie et de l'édification des générations. Cependant, il est regrettable de constater que certains hommes, dépourvus de valeurs, de sens moral et de respect, ont contribué à réduire la femme à un simple objet de plaisir, oubliant sa dignité et sa valeur intrinsèque.
Mais l'équilibre oblige aussi à reconnaître qu'aucune dégradation ne peut perdurer sans une certaine forme de consentement ou de complaisance de ceux qui la subissent. Lorsque certaines femmes acceptent volontairement d'être considérées uniquement sous cet angle, elles participent malheureusement à l'entretien d'une logique qui les rabaisse elles-mêmes.
La responsabilité est donc partagée, aux hommes de retrouver le respect, l'honneur et la maîtrise de soi ; aux femmes de préserver leur dignité, leur valeur et leur identité.
#libre pensée... Pas une parole d'évangile