Lors de ma soutenance, l’un de mes juges m’a demandé de traduire le résumé de mon document en langue maternelle qu’est le Kabyè et figurez-vous que j’ai réussi sans glisser un seul mot français…. Puréeee comment les parents et les juges étaient fiers…!🥹
Entre minuit et 7h du matin, j’ai dû être au CHU Campus pour le cas d’un membre de ma famille….
J’ai vécu une nuit que je ne peux encore qualifier avec des mots. Entre les pas lents de certains pour amener la chaise roulante pour la prise en charge du patient, les 90% des médicaments qui n’étaient pas accessibles à la pharmacie de l’hôpital, la peur en cherchant à 2-3h du matin des pharmacies de garde que le patient perde la vie avant qu’on arrive à trouver les médocs, le fait qu’il fallait acheter soi même le drap du lit…je ne sais pas ! Ce qui m’a le plus choqué est qu’il fallait également qu’on achète nous même les gants que le personnel médical devait utiliser pour commencer les soins ! Les gants ! Genre, les gants !
J’ai voulu faire une première conclusion en me disant qu’il fallait avoir de l’argent sur soi pour espérer qu’un proche reçoive les soins appropriés mais en fait, non ! Même si j’avais 10M sur moi hier, aucune somme d’argent n’achète le temps perdu dans les aller-retour pour chercher les médicaments dans plus d’une pharmacie. Surtout à 2-3h du matin. Temps qui peut être fatal pour le patient.
Mais j’ai été agréablement surprise par la réactivité des médecins. Le diagnostic a été posé en un temps record (alors qu’on avait traîné plus de 5h de temps dans une clinique sans savoir ce que le patient avait) ; les gestes étaient sûrs ; le protocole du traitement était précis. Et par de jeunes médecins femmes ! J’ai aussi été agréablement surprise par la disponibilité et la compréhension de certains ; j’avais tant entendu sur la dureté du personnel médical dans le public.
Je salue tous ces jeunes médecins qui ont choisi de se dévouer à la cause publique. Si les conditions étaient optimales (un jour ça finira par l’être, on ne peut qu’espérer cela), j’imagine combien ils seront et pourront être encore plus efficaces ! Pour votre don de soi, merci 💙
Comme quoi chacun a une lecture différente! Je n’ai jms trouvé de connotation négative à « la vie va vs rendre humble », mais + tôt une mise en garde sur le fait qu’on aura beau prendre des précautions, être sure de comment va se dérouler notre vie. MAIS que la vie, l’expérience
Conclusion : demandez BIEN aux hommes combien de fois ils se sont fait dépister et envoyez les se faire dépister avant les rapports sexuels.
Je l’ai personnellement tjrs demandé de mes partenaires. Les plus sérieux avec leur santé se dépistent tous les ans comme des grands.
Et tu devrais pouvoir te consacrer à tes enfants uniquement aussi si tu le désires
Tu devrais pouvoir donner du respect à tout le monde sans te laisser marcher dessus
Et ton avis est légitime 😉
Tu devrais pouvoir refuser les avances de ton patron sans avoir peur pour ton poste.
Tu devrais pouvoir démissionner quand l’environnement de travail ne te correspond plus ou que tu as envie d’explorer d’autres horizons.
Tu devrais pouvoir faire ton PHD si tu le désires.👇🏿
En fait, la question de l’allaitement est tellement délicate qu’il faut y aller avec diplomatie surtout pour sensibiliser.
Parfois, on veut bien allaiter, mais peut-être que l’énorme déchirure ou l’épisiotomie pendant l’accouchement ne permettent même pas de pouvoir s’asseoir
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La première fois que j’ai été opérée, le chirurgien m’avait demandé quel type de musique j’aime. J’ai dit gospel. Il a dit il n’en a pas mais il a du bon groove (soul, jazz). Il a mis une chanson. Tout le long, il me parlait, les infirmières aussi. Ils discutaient entre eux aussi. J’étais seule, à des milliers de km et ça m’a détendu. Au lieu de me concentrer sur ma « peur » (c’était la première fois que je rentrais dans un bloc), je me concentrais sur leur discussion. Je précise que c’était une anesthésie locale donc j’étais éveillée. Leur discussion me détendait. J’avais l’impression d’être avec des « potes » qui me racontent un truc.
S’ils avaient eu la mine serrée et ne parlaient pas, je sais pas comment j’aurai vécu ce moment.
Ma seconde opération (un autre type d’opération et stress ++++), et à Lomé, c’était pareil. Et ça m’a permis aussi de ne pas me concentrer sur ma « peur ».
Peut être qu’on peut critiquer ça quand on a jamais eu à vivre soi même un tel moment.
Tous les jours, je demande à Dieu d’apaiser mon cœur et me donner toute la sagesse qui me manque. Car, la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu et j’aspire à être une référence en termes de sagesse.