Par Jean-Paul Ngahangondi:
en 4 étapes. C'est comme ça que la justice belge fonctionne pour ce genre de dossier "blanchiment de la famille présidentielle".
1. On est où maintenant ? On est à l'étape 1 : L'instruction.
Le Parquet fédéral a reçu les plaintes des ONG en juillet 2025. Il a trouvé ça assez sérieux pour demander à un juge d'instruction d'ouvrir une enquête. Le juge autorise les perquisitions.
Objectif aujourd'hui : prouver que l'argent qui a acheté la villa d'Uccle, les apparts à Bruxelles, ne vient pas d'un salaire normal. Ils cherchent des factures, des malles de cash, des relevés bancaires, des actes de société.
Ce qu'ils ont fait ce matin avec les malles, c'est de la saisie.
2. Étape 2 qui arrive : Le gel.
Si le juge voit que l'argent vient du Congo via des sociétés écrans, il va ordonner :
• Gel des comptes bancaires en Belgique
• Saisie conservatoire des maisons (tu ne peux plus vendre la villa d'Uccle)
• Interdiction de quitter le territoire pour les membres de la famille qui vivent en Belgique et qui n'ont pas d'immunité
Tshisekedi lui-même, comme président en exercice, a une immunité diplomatique. On ne peut pas l'arrêter à Bruxelles. Mais sa femme, ses enfants majeurs, ses beaux-frères, ses cousins qui ont la nationalité belge et qui gèrent les maisons : eux n'ont AUCUNE immunité. Eux peuvent être inculpés.
3. Étape 3 : La preuve du circuit.
La justice belge va envoyer une demande d'entraide judiciaire à la RDC, au Luxembourg, à Dubaï, où est passé l'argent des mines.
Ils veulent démontrer ça :
Argent Gécamines / contrat minier -> société à Dubaï -> société au Luxembourg -> achat villa Uccle au nom de la belle-soeur.
C'est le classique. Si ce circuit est prouvé, c'est du blanchiment. Peine en Belgique : jusqu'à 5 ans de prison + confiscation totale du bien. La villa ne revient pas à l'État congolais, elle revient à l'État belge.
4. Étape 4 : Le procès ou l'accord.
Deux possibilités :
• Soit ça va au tribunal correctionnel de Bruxelles dans 1-2 ans. Procès public. Toutes les factures sortent dans la presse.
• Soit la famille négocie : elle rend les biens, paie une amende énorme, et l'affaire s'arrête. C'est ce qui arrive souvent.
Ce que ça change pour la RDC ?
Même si Tshisekedi n'est pas condamné, politiquement c'est mortel. Parce que c'est la preuve que ce qu'on disait sur la plantation est vrai :
Il ne vole pas pour construire au Congo. Il vole pour cacher en Belgique. Et c'est la Belgique elle-même qui le dit, pas l'opposition congolaise.
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NB: Attendons la suite et n’anticipons pas trop
VR
@cibalanky Le Congo n’est ni un patrimoine familial ni une propriété privée ! Le peuple exige la vérité, la justice et la reddition des comptes. Nos richesses doivent servir la nation, et non une minorité.
Trop, c’est trop ! Le Congo doit se relever !
@cibalanky La souveraineté nationale ne doit pas servir de bouclier à qui que ce soit.
On ne peut pas parler de souveraineté chaque fois que les intérêts de certains sont menacés. Le Congo, c’est plus grand que quelques individus.
@cibalanky Le peuple est fatigué des promesses sans actes concrets, de la souffrance qui persiste malgré les immenses richesses du pays et de voir une famille s’enrichir à une vitesse fulgurante pendant que la population peine à vivre dignement.
Boyeyi malamu na FRN !
@cibalanky Le peuple est fatigué des promesses sans actes concrets, de la souffrance qui persiste malgré les immenses richesses du pays et de voir une famille s’enrichir à une vitesse fulgurante pendant que la population peine à vivre dignement.
Boyeyi malamu na FRN !
Ibalanky a dit: Quand une affaire judiciaire privée devient une affaire diplomatique d’État, la République doit s’interroger.
La note circulaire du 15 octobre 2026, interdisant tout contact entre les membres du Cabinet du Président Tshisekedi et l’Ambassade de Belgique, constitue un signal diplomatique d’une gravité particulière.
En diplomatie, les silences parlent, mais les actes parlent davantage.
Premièrement, cette décision s’apparente à une rupture (de communication) diplomatique non déclarée au niveau présidentiel. Elle frappe jusqu’aux conseillers chargés de la diplomatie, désormais privés de contacts directs avec la représentation belge dans l’exercice de leurs fonctions.
Deuxièmement, la Présidence renvoie désormais l’ensemble des communications vers le ministère des Affaires étrangères. Or, la ministre de tutelle a déjà reçu l’ambassadrice de Belgique à Kinshasa, dans le cadre d’un échange officiel sur l’état des relations bilatérales.
Ce n’est donc plus seulement une question de fonctionnement interne du Cabinet présidentiel. La tension a franchi le seuil de la Présidence pour atteindre le niveau gouvernemental.
Troisièmement, ces événements surviennent au lendemain des perquisitions judiciaires menées en Belgique dans des résidences de proches de la famille Tshisekedi, dans le cadre d’une enquête pour blanchiment présumé de capitaux.
La chronologie interpelle!
La véritable question est désormais celle-ci : assistons-nous à une crise diplomatique entre deux États souverains ou à l’internationalisation d’une affaire judiciaire impliquant des intérêts privés ?
Car il faut rappeler un principe fondamental : la justice belge est indépendante du gouvernement belge. Une enquête judiciaire ne constitue pas, en elle-même, une agression diplomatique.
Quatrièmement, une rupture formelle des relations diplomatiques n’est pas encore intervenue. Mais le gel des contacts présidentiels, associé à une démarche au niveau des Affaires étrangères, constitue un enchaînement suffisamment sérieux pour envisager une nouvelle escalade, la rupture totale des relations diplomatiques.
Enfin, jusqu’où ira cette crise ? Et surtout, quels intérêts défend-on réellement : ceux de la République ou ceux des individus concernés par les procédures judiciaires ?
Une chose demeure fondamentale : les relations entre la RDC et la Belgique appartiennent à deux États et à leurs peuples respectifs. Elles ne doivent jamais être confondues avec les affaires personnelles de leurs dirigeants.
Le Réveil, c’est maintenant.
* Une affaire judiciaire appelle des réponses judiciaires, non nécessairement des représailles diplomatiques.
* La souveraineté nationale doit être défendue sans confusion avec les intérêts particuliers.
* La diplomatie doit protéger la République, préserver ses partenariats et servir durablement le peuple congolais.
#Le FRN arrive.
#LePont
@cibalanky La souveraineté nationale ne doit pas servir de bouclier à qui que ce soit.
On ne peut pas parler de souveraineté chaque fois que les intérêts de certains sont menacés. Le Congo, c’est plus grand que quelques individus.
@cibalanky Le Congo n’est ni un patrimoine familial ni une propriété privée ! Le peuple exige la vérité, la justice et la reddition des comptes. Nos richesses doivent servir la nation, et non une minorité.
Trop, c’est trop ! Le Congo doit se relever !
Ibalanky a dit: Les perquisitions menées en Belgique dans l’entourage de Félix Tshisekedi, sur fond de soupçons de blanchiment d’argent, soulèvent une question vertigineuse : combien de milliards ont été soustraits au peuple congolais ?
Des informations non confirmées évoquent des fortunes colossales dissimulées à l’étranger. Nous estimons que les pertes subies par l’État congolais pourraient dépasser 100 milliards de dollars en près de huit années de gouvernance.
Souvenez-vous : les 100 jours, le RAM, les forages, les lampadaires, les Jeux de la Francophonie, Tshilejelu, les marchés pétroliers, les contrats militaires, les fonds forestiers, la dette intérieure, les contrats sportifs, l’immeuble du CNSSAP, le train urbain, la prison de Kisangani, les fonds FRIVAO, la SNEL, la REGIDESO, le FPI, l’OCC, Congo Airways… Autant de dossiers qui méritent vérité, transparence et reddition des comptes.
Cent milliards de dollars ! Imaginez les hôpitaux, les écoles, les routes, les emplois, l’eau et l’électricité que cette somme aurait pu financer !
Pendant que des millions de Congolais survivent dans la misère, des soupçons de fortunes occultes poursuivent les cercles du pouvoir jusque sur le sol européen.
Quel contraste insupportable entre la pauvreté du peuple et les richesses de ses dirigeants !
Le Réveil, c’est maintenant.
* La République n’est ni un patrimoine familial ni une entreprise privée. Le peuple doit exiger la vérité sur chaque dollar public disparu.
* L’ambition manifeste de changement constitutionnel ne sert qu’à conserver les avantages et à paupériser davantage le Peuple.
* Ceux qui défendent les privilèges du pouvoir doivent aussi répondre aux questions du peuple.
* Seule la lutte libère.
#LePont
Souvenirs : on est le 27 janvier 2025, des civils sauvent les vies des soldats FARDC qui fuient le combat.
Par solidarité, des civils donnent des habits aux soldats FARDC qui se changent et jettent leurs tenues militaires... Ils n'avaient pas pu évacuer avec les autres et s'étaient retrouvés coincés dans la ville. Leur seule issue était de redevenir des civils, du moins en apparence !
Depuis Paris, Rodriguez Katsuva.
🛑🛑🛑💔 Mes chers compatriotes, c'est Scandaleux : 20 000€/ mois pour louer une villa à Bruxelles, c'est cette somme que M. Tshilombo débourse pour sa ville à #Uccle depuis 2022, soit une somme de 240 000€/ an.
De 2022-2026, M. Tshilombo a décaissé 960 000€.
Je vous laisse découvrir la suite👇🏻👇🏻.
Enquête pour blanchiment en Belgique des proches de Tshisekedi et risques pour les proches ciblés
Dans le cadre des perquisitions menées en Belgique pour des soupçons de blanchiment visant des proches de Félix Tshisekedi, le juge d’instruction dispose de leviers juridiques lourds.
Si l’immunité du President en fonction constitue un obstacle judiciaire direct contre sa personne, son entourage est quant à lui pleinement exposé à la rigueur de la loi belge et internationale.
1. Les mesures conservatoires et le gel des avoirs : un risque financier immédiat
Durant la procédure d’instruction, le juge peut paralyser le patrimoine des personnes suspectées sans attendre un éventuel procès :
- Blocage des comptes bancaires : Gel immédiat des avoirs en Belgique pour empêcher la dissimulation de capitaux.
- Saisie immobilière : Inscription de saisies sur les biens immobiliers empêchant toute revente, hypothèque ou donation.
- Saisie par équivalent : Possibilité de saisir des biens légitimes jusqu'à concurrence des montants présumés blanchis si les fonds illicites ont été dissipés.
2. La privation de liberté et le mandat d’arrêt
En matière de blanchiment, les personnes ciblées courent le risque direct de mesures coercitives :
- Mandat d’arrêt et détention préventive : En présence d’indices sérieux de culpabilité, le juge peut ordonner l’arrestation et la détention du suspect afin d’éviter le risque de fuite, la possibilité de se soustraire à la justice, les risques de collusion ou de concertation entre suspects, ainsi que la dissimulation ou la destruction de preuves.
- Contrôle judiciaire strict : Lorsqu’une mesure alternative à la détention préventive est prononcée, les suspects peuvent être remis en liberté sous certaines conditions, notamment la confiscation de leur passeport et l’interdiction de quitter le territoire.
3. L'évitement de séjour en Europe et la jurisprudence Bemba
Face à la médiatisation de l'affaire, la stratégie la plus prévisible pour les personnes ciblées résidant en RDC serait d’éviter tout déplacement sur le sol européen durant la durée de l’instruction, par crainte d’une interpellation.
L'ombre du cas Jean-Pierre Bemba
Cette situation rappelle directement l'arrestation de Bemba en mai 2008 au Portugal, sur la base d'un mandat d'arrêt confidentiel. Cet épisode demeure un cas d’école en matière de coopération judiciaire internationale. Il démontre qu'un dirigeant ou homme d'affaires congolais se croyant en sécurité lors d'un séjour européen peut être interpellé de manière fulgurante.
Les mécanismes d'interception transfrontalière
Si un mandat d'arrêt ou un signalement est émis :
Mandat d'Arrêt Européen (MAE) et SIS II : Tout contrôle frontalier ou aéroportuaire dans l'espace Schengen (Paris, Bruxelles, etc.) déclenche une arrestation immédiate et une remise aux autorités belges.
4. Rester en RDC : Le risque de l'extradition judiciaire
Si les suspects décident de se soustraire à la justice belge en restant basés en RDC, ils ne sont pas pour autant totalement à l'abri sur le plan juridique :
La Convention bilatérale d'extradition : La Belgique et la RDC sont liées par des accords et conventions de coopération judiciaire. Dans ce cas, la Belgique peut émettre un mandat d'arrêt international et formuler une demande officielle d'extradition auprès des autorités congolaises.
Les complexités de l'extradition : Si la convention offre un cadre légal formel, l'extradition de proches d'un chef d'État en fonction par son propre pays se heurte souvent à d'importants arbitrages politiques et diplomatiques.
Le jugement par défaut : À défaut d'extradition ou si les suspects refusent de comparaître, la justice belge peut poursuivre la procédure, les renvoyer devant le tribunal correctionnel et les juger par défaut (contumace). Une telle condamnation entraîne la confiscation définitive des avoirs saisis et émet un mandat permanent, rendant tout voyage futur en Occident extrêmement périlleux.
Photos d’illustration 👇🏾
🚨🚨 SHOCK: Mujer tenía síntomas de acidez y ardor de estómago... Los médicos le administraron anestesia general y buscaron la causa mediante una endoscopia... Se extrajo un parásito largo de su esófago...
Ascaris lumbricoides es un gusano redondo que puede crecer hasta 35 cm de largo. Las personas lo contraen al tragar huevos diminutos de suelo o alimentos sucios. Los huevos eclosionan en el intestino. Los gusanos jóvenes viajan entonces por la sangre hasta los pulmones...
Desde los pulmones, los gusanos son expulsados por la tos hacia la garganta. Luego son tragados de nuevo y bajan al estómago. Finalmente, se asientan y crecen hasta convertirse en adultos en el intestino delgado...
Los gusanos adultos normalmente permanecen en el intestino. A veces se mueven hacia arriba hasta el estómago o el esófago. Esto puede causar dolor ardiente y la necesidad de extracción...
JOÃO LOURENÇO LÂCHE UNE BOMBE À TSHISEKEDI 💣
"Tu DOIS dialoguer avec le M23, ce sont des Congolais. Tôt ou tard, tu n'auras pas d'autre choix."
Le Président angolais et médiateur de l'UA vient de contredire ouvertement la ligne de Kinshasa.
Après Kabila, c'est Lourenço qui humilie Tshisekedi ?
Dialogue = Trahison ou Sagesse ? Le débat est ouvert 👇
#RDC #M23 #JoaoLourenço #Tshisekedi
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