Superbe travail conclu par une passe décisive de Yacine Titraoui sur le splendide but de Guiagon face à Bruges.
À souligner que le milieu de Charleroi n'était pas présent dans la liste de Petkovic pour la CAN...
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🚨 Adem Zorgane se classe 4ᵉ au Soulier d’Or belge 2025.
L’ancien joueur du Paradou AC figure parmi les dix meilleurs joueurs du championnat belge.
Un signe encourageant pour la suite de sa carrière. 💚💫
📰🇩🇿 Petkovic maintenu : des objectifs cochés, mais un projet absent
Selon plusieurs sources médiatiques, la FAF n’envisage pas de se séparer de Vladimir Petkovic. Une décision qui n’étonne guère. Les objectifs contractuels fixés au sélectionneur, atteindre les quarts de finale de la CAN et assurer la qualification à la Coupe du Monde, ont été atteints. Officiellement, les cases sont cochées. Mais derrière ces résultats, une question demeure : où est le projet sportif ?
Après le 0-0 face à la Guinée, lors des phases de qualification pour la Coupe du Monde, le sélectionneur Duarte confiait, visiblement surpris par le positionnement d’Amoura : « Heureusement que Petkovic a fait jouer Amoura dans l’axe, nous le redoutions davantage sur le côté gauche. » Un aveu rare venant d’un adversaire, qui pointait déjà une utilisation discutable des forces offensives algériennes. Une configuration reconduite par la suite, sans ajustement notable.
Face au Nigeria, l’autocritique est venue des joueurs. Baghdad Bounedjah reconnaissait en zone mixte que des changements auraient dû intervenir dès la mi-temps, que l’Algérie s’en sortait bien avec le score de parité, et que l’équipe avait été dominée dans l’impact physique et les duels aériens. Il a précisé que l’équipe jouait sans 9 et qu’il aurait lui-même aimé jouer pour corriger ce problème. Dans la foulée, Riyad Mahrez évoquait la nécessité de passer à une défense à trois, transformée en cinq en phase défensive. Deux lectures lucides du match, formulées par des cadres de l’équipe.
En parallèle, le discours du sélectionneur interroge. Vladimir Petkovic expliquait en conférence de presse que le football pouvait se jouer sans numéro 9 et que le problème venait davantage de la progression du ballon. Une déclaration en décalage avec les constats exprimés par ses propres joueurs, alimentant le sentiment d’une lecture distante des réalités du terrain.
À cela s’ajoute la gestion de la liste. Aucun véritable spécialiste du poste de sentinelle n’a été convoqué malgré la fragilité physique connue d’Ismaël Bennacer. L’option Nabil Bentaleb, joueur d’impact et cadre expérimenté, a été écartée. Le risque était clair. Il s’est matérialisé : blessure de Bennacer et repositionnement de Zerrouki, propulsé titulaire dans un quart de finale continental sans garanties préalables à ce rôle.
Pris isolément, chaque choix peut se justifier. Mis bout à bout, ils dessinent une tendance : celle d’une sélection qui avance sans véritable colonne vertébrale sportive, portée davantage par le talent individuel de ses joueurs que par une structure collective claire.
Le maintien de Vladimir Petkovic n’est donc pas une surprise. Mais il pose une question essentielle : la sélection nationale se contente-t-elle désormais d’atteindre des objectifs minimaux ou ambitionne-t-elle de construire un projet capable de rivaliser au plus haut niveau ?
À six mois d’une Coupe du Monde, l’heure n’est plus aux constats. Elle est au travail !🇩🇿
@Paradoutalents On va se faire humilier à la coupe du monde avec ce coach qui a fait couler Bordeaux, je lis déja des excuses bidon que Nigeria est trop fort et va sortir facilement le Maroc et que c'est l'arbitre qui nous a sorti mais 90% c'est Petko le touriste qui nous a offert ce niveau
@Paradoutalents@Usmiste__ Il a fait pareil l'année dernière avec Bizerte il avait pris l'équipe en décembre ils étaient derniers et il a fini 9 ème au mois de mai