Je vous fais le call : dans quelques années, Elon Musk sera considéré comme l’homme qui a contribué à sauver l’Occident.
Celui qui, en trente ans, a réinventé des pans entiers de notre système industriel, technologique et informationnel, presque from scratch.
Et toute cette caste de globalistes de gauche, qui le diabolise aujourd’hui, apparaîtra pour ce qu’elle est : l’une des principales forces ayant œuvré au déclin de l’Occident ces dernières années.
Une fois que vous aurez lu cet article, vous comprendrez pourquoi les médias institutionnels détestent autant Elon Musk.
Lisez-le et transmettez-le à vos proches. Il est essentiel qu’en France, les gens comprennent qu’Elon Musk se trouve dans le camp de la liberté.
Pour la première fois dans l’histoire moderne, nous avons la chance d’avoir un homme extrêmement intelligent, extrêmement puissant, qui se tient du côté du peuple plutôt que de celui de la caste technocratique et politique.
🚨 Insécurité, crimes et délits en France
💥 Les chiffres définitifs pour l'année 2025 viennent d'être publiés il y a quelques minutes.
C'est CATASTROPHIQUE.
👉 L'essentiel à retenir est dans ce 1er fil de synthèse🧵⬇️
🔥 Certains jours sont marqués par des victoires, et il faut savoir les célébrer.
Après plus de 3 500 saisines, nous avons contraint l'Arcom à écrire enfin ses critères de « personnalité politique ». Nous les avons lus : ils confirment tout ce que nous dénoncions. Un fichage à géométrie variable, où l'on est classé pour ce que l'on pense.
💪 Le combat ne fait que continuer, mais nous sommes fiers, avec @ConquerNicolas, d'avoir bousculé l'Arcom.
https://t.co/ZikvEcv4nP
Très interessant : la Ferritine, potentiel marqueur du vrai Covid Long ( chez les non vax) ? 🤔
« @danaparish@R_H_Ebright
J’ai une patiente avec MULTIPLES niveaux de ferritine NORMAL documentés avant le covid qui a été hospitalisée pour un covid sévère en mai 2020. Ses niveaux de ferritine étaient extrêmement élevés pendant sa maladie mais sont RESTÉS 1,5 à 2 fois normaux ÉLEVÉS pendant des ANNÉES par la suite.
Elle n’a reçu aucun ARNm. Son infection est survenue avant qu’ils ne soient disponibles.
Symptomatiquement, elle correspond à tous les critères du covid long. Bien que non spécifique, la ferritine pourrait être un marqueur rapide et économique du covid long.
La plupart des études suivantes sur la ferritine sont comparées aux normes de la population mais n’incluent pas de données avant et après l’infection au covid :
Étude japonaise de 2023 (Yamamoto et al.) — Publiée dans Journal of Clinical Medicine :
Chez 234 patients atteints de Long COVID, ceux qui ont développé un ME/CFS présentaient une ferritine sérique significativement plus élevée (médiane 193 μg/L) par rapport aux patients fatigués non-ME/CFS (98 μg/L) et à ceux sans fatigue (87 μg/L). L’association était plus forte chez les femmes. La ferritine était également corrélée aux scores de fatigue et a été proposée comme prédicteur de ME/CFS dans le Long https://t.co/MIrQgtG6RC
Étude métabolique de 2024 (Edeas et al.) — A mis en évidence une ferritine deux fois plus élevée dans les cas graves de Long COVID, associée à un HDL-cholestérol plus bas et à une résistance à l’insuline. La ferritine et le HDL-C ont été identifiés comme des indicateurs métaboliques clés de la gravité du Long COVID et des cibles thérapeutiques potentielles https://t.co/uw6TyBx5Mh
Étude sur la dérégulation du fer Cambridge/RU (2024–2025) — Une dérégulation précoce du fer (fer sérique bas avec ferritine élevée due à l’inflammation) était détectable dès 2 semaines après l’infection chez les personnes qui ont ensuite développé un Long COVID. La récupération des paramètres ferriques était retardée chez les patients atteints de Long COVID, indépendamment de la gravité de la maladie aiguë https://t.co/MYd86CI7wg
Association avec le brouillard cérébral (Ishikura et al., 2023) — Des niveaux de ferritine de pointe plus élevés pendant l’hospitalisation aiguë étaient positivement corrélés à un brouillard cérébral persistant pendant 1 à 3 mois https://t.co/G8OmDuSvC1
Hyperferritinémie persistante — Dans une cohorte, l’hyperferritinémie est restée élevée chez 38 % des patients même après 60 jours de suivi. »
⚠️After seeing the response from patients, clinicians and scientists, I think this needs to be said clearly:
Re-promoting an article that has caused so much harm to the Long COVID community is not brave journalism.
It is irresponsible.
This article did not simply “open a difficult conversation.” It amplified a deeply damaging frame: that maybe patients are rejecting the uncomfortable truth that CBT, exercise and “mind-body” approaches are the way forward.
But when you present a complex post-infectious disease through that lens, without properly separating psychological support from biological treatment, you are not helping patients.
You are making their lives harder.
These narratives do not stay inside an article.
They reach families.
They reach employers.
They reach disability assessors.
They reach doctors who already know very little about Long COVID.
They reach people who are looking for an excuse to say: “maybe it is just anxiety,” “maybe you are afraid of exercise,” “maybe you are keeping yourself sick.”
That has consequences.
Social consequences.
Medical consequences.
Workplace consequences.
Psychological consequences.
Patients with Long COVID are already fighting disbelief, lack of biomarkers in routine care, lack of approved treatments, disability, isolation and medical neglect.
Using their suffering to generate clicks while repackaging old psychosomatic narratives in modern “mind-body” language is not courageous.
It is cruel.
The problem is not talking about the nervous system.
The problem is turning nervous system involvement into a story about beliefs, fear, trauma or patients refusing to accept recovery.
The problem is using recovery anecdotes as if they establish causality.
The problem is ignoring those who worsened with exercise.
The problem is presenting PEM caution as dogma.
The problem is being much more generous with “brain retraining” narratives than with the biomedical evidence already showing immune, vascular, autonomic, metabolic and muscular abnormalities in Long COVID.
If a journalist wants to write about Long COVID, they have a responsibility to understand the history of harm done to post-infectious patients.
Because this is not new.
ME/CFS patients have lived this for decades.
“Unexplained” became “psychological.”
“Normal routine tests” became “nothing is wrong.”
“Supportive care” became “cure.”
“Exercise” became “rehabilitation,” even when patients were crashing.
And now the same mistake is being repeated with Long COVID.
Patients are not angry because they reject science.
They are angry because they recognize the pattern.
They have seen what happens when medicine turns biology it cannot yet measure into psychology.
So no, this is not “a way forward.”
A way forward would be stratification, biomarkers, mechanistic trials, antivirals, immunology, dysautonomia research, PEM-safe protocols, autoantibody studies, vascular biology, tissue persistence, metabolism and serious clinical phenotyping.
A way forward would be listening to all patients, including those harmed by exercise and psychologizing narratives.
A way forward would be scientific humility: admitting what we still do not know without turning unexplained biology into psychology.
Not click-driven repetition of the same ideas that have already harmed post-infectious patients for decades.
Die „Holy Seven“ der ME/CFS-Pathophysiologie, die Kliniker immer noch lieber in die Psycho-Ecke schieben, statt Fachliteratur zu lesen:
1️⃣ POTS / Dysautonomie
➡️ „Nur eine Angststörung“ (Ignoriert: Stehende Tachykardie, Fehlregulation des vegetativen Nervensystems).
⬇️
La Cour des comptes vient de publier son rapport annuel sur la Sécurité sociale.
Le déficit a doublé en deux ans. 21,6 milliards d'euros en 2025. Le niveau le plus élevé depuis 2012.
Le même jour, le gouvernement annonce que Wegovy et Mounjaro, les injections amaigrissantes à la mode, seront bientôt remboursées par la Sécurité sociale. Ces médicaments coûtent entre 250 et 400 euros par mois. Ils se prennent à vie.
La cerise sur le gâteau est que l'argent de vos cotisations va financer les actionnaires de Novo Nordisk, la firme qui a su faire le bon lobbying pour ses pilules magiques. Encore un bel exemple de socialisme de connivence.
Que cela vous plaise ou non, vous allez donc payer pour ceux qui prennent un traitement couteux, qui va aggraver leur santé générale sur le long terme, plutôt que d'adopter un mode de vie plus sain.
Un système qui n'a plus les moyens de fonctionner continue d'étendre ses prestations.
C'est ça, le modèle social français en 2026.
Hantavirus : "Dans mon hôpital, on n’a plus de diabétologie, les gens ont plus de chance de mourir du diabète que de l’hantavirus. On est surtout sur une épidémie médiatique. Arrêtons de communiquer là dessus et donnons des moyens aux hôpitaux." @DrBenjaminRossi#BonjourChezVous
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Alors :
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Chefs d’entreprise, artisans, commerçants, professions libérales, chers collègues et confrères,
Face à l’absence totale de fiabilité des dispositifs de sécurité censés protéger nos documents sensibles transmis en ligne, il est temps de nous organiser et de dire STOP à la facturation électronique obligatoire.
Nous en comprenons l’intérêt. Nous sommes nombreux à avoir numérisé ces processus depuis longtemps. Mais nous refusons leur centralisation.
Nous refusons de confier nos données financières, nos coordonnées bancaires et nos factures à un système qui multiplie les portes d’entrée pour les fraudeurs : phishing sophistiqué, piratage de plateformes, modification invisible des RIB, falsification des flux XML/PDF, et cyberattaques ciblées sur des bases de données centralisées.
Assez de belles promesses de « traçabilité » et de « lutte contre la fraude » alors que les risques réels explosent pour les TPE, PME et indépendants que nous sommes.
Unissons-nous.
Soyez certains que si un tel dispositif était imposé aux députés ou aux sénateurs, ils seraient les premiers à s’y opposer pour protéger la confidentialité de leurs données.
Ce n’est pas parce qu’ils sont élus de la République qu’ils sont au-dessus de nous, les « faiseurs ».
Il est grand temps de leur rappeler que ce qui fait vivre la France, c’est le secteur privé.
Refusons collectivement l’émission et la réception des factures électroniques tant que la sécurité réelle n’est pas prouvée et garantie.
Notre trésorerie, nos entreprises, les emplois et notre indépendance valent mieux qu’un fichage numérique imposé au nom de la « modernisation ».
Si vous êtes concernés et conscients du danger, contactez-moi.
Le moment est venu de ne plus courber l’échine face à des décideurs qui méprisent la réalité et sont inconscients des dangers.
@CPMEnationale@medef #facturationelectronique
👮🏻♂️🐑 Ils ont tous ont répondu à l'appel d'Emmanuel Macron pour "bien garder les moutons" et censurer la liberté d'expression : @faureolivier (PS), @GabrielAttal (RE), @EPhilippe_LH (HO), @J_Bardella (RN)...
Le web tel que nous l’avons connu va disparaître avec la #LoiMiller. Pour les GAFAM c’est l’opportunité de gagner encore plus d’argent. Pour le politique celle de taire les critiques. Pour les citoyens, c'est la fin de la vie privée, l'autocensure et la fuite de leurs données.
🔴 Il va falloir plus que de s’indigner derrière nos écrans pour les faire reculer. C'est un choix de société qui s'impose à tous sans débat et que ne voudrait pas la majorité des français s'ils étaient correctement informés.
Parmi les préoccupations des français (Ipsos BVA Avril 2026) en tête : préserver le système de santé, améliorer le pouvoir d'achat, faire en sorte que le travail paye, améliorer le système éducatif, assurer une meilleure sécurité, réduire la dette et les déficits, améliorer l'attractivité de l'économie française, mieux maitriser l'immigration, maintenir la place de la France dans le monde, lutter contre le chômage, baisser le niveau d'impôts et des taxes, préserver l'environnement, réduire l'inégalité sociale...
Tous ces sujets où les politiques ont échoué. Ils ne leur restent plus qu'à nous enfermer...
les réseaux que certains décrient comme attali sont aussi source de savoirs pour qui veut chercher ou plus simplement de papiers plus intelligents à lire que ces critiques souvent bornées desdits réseaux
👁️ La bataille de l'attention ? On a déjà vu ce film.
Il y a cinquante ans, les mêmes arguments circulaient, mot pour mot. La télévision allait abêtir les masses, saturer les cerveaux, détruire la lecture, fabriquer des citoyens passifs et manipulables. Les intellectuels signaient des tribunes alarmistes. Les politiques promettaient de réguler. Et la démocratie, paraît-il, n'y survivrait pas.
Elle a survécu. Et Internet est arrivé. Même diagnostic, même panique, mêmes remèdes. Puis les smartphones. Puis les réseaux sociaux. À chaque vague technologique, le même réflexe : confondre la disruption avec la décadence.
🔸 L'attention ne disparaît pas. Elle se réalloue.
Ce qu'Attali décrit comme un appauvrissement est une transformation. Jamais autant d'individus n'ont eu accès à autant de savoirs, de cours universitaires, de débats contradictoires en temps réel. La plateforme qui diffuse des vidéos de chats diffuse aussi des cours de mathématiques suivis par des millions d'élèves que l'école publique n'avait jamais atteints. C'est le même réseau. C'est le même algorithme.
🔸 Le vrai problème n'est pas technologique. Il est institutionnel.
Si les citoyens manquent d'esprit critique, ce n'est pas la faute de TikTok. C'est l'échec de soixante ans d'éducation nationale qui a préféré la transmission passive à l'apprentissage du doute. Ce n'est pas Meta qui a supprimé la logique, la rhétorique et l'épistémologie des lycées français. Ce sont des générations de ministres.
La rareté de l'attention a toujours existé et elle a toujours produit des marchés. Les journaux à sensation de Hearst manipulaient déjà les émotions pour vendre du papier. La nouveauté n'est pas le phénomène. C'est son échelle.
🔸 Et l'IA dans tout ça ?
Elle est présentée comme l'accélérateur ultime de la manipulation cognitive. Peut-être. Mais elle est aussi l'outil qui permet pour la première fois à un lycéen de Roubaix d'avoir un précepteur disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ce que la République n'a jamais réussi à offrir aux enfants des classes populaires, la technologie est en train de le rendre possible. Faut-il réguler pour que seuls les enfants de cadres continuent d'y avoir accès, en cours particuliers ?
🔸 Le réflexe étatiste est lui-même un danger.
Les régimes qu'Attali cite — Chine, Russie — ne contrôlent pas l'attention malgré l'État. Ils la contrôlent grâce à lui. La vraie réponse libérale n'est pas la régulation des plateformes par des agences publiques aux conflits d'intérêts documentés — ARCOM en tête. C'est la concurrence, la transparence des algorithmes, et la responsabilisation des individus plutôt que leur tutelle.
L'imprimerie a servi Luther et la propagande royale. La radio a porté Churchill et Hitler. La télévision a diffusé Apostrophes et la téléréalité. Ce n'est pas la technologie qui décide. Ce sont les sociétés, les institutions, et in fine les individus.
Méfions-nous autant des marchands de peur que des marchands d'algorithmes. Les uns vendent de l'anxiété. Les autres vendent de l'engagement. Le business model est exactement le même.
Attali conclut en appelant à mobiliser écoles, universités et entreprises pour défendre "la ressource la plus rare : l'esprit critique." Soit. Mais il ne le définit jamais. Un État chargé de former l'esprit critique sans dire ce qu'il est, c'est un État chargé de définir ce qu'est la bonne pensée.
La vraie question n'est pas "comment l'État protège-t-il l'esprit critique ?" mais "qui en contrôle la définition ?" — et cette question, Attali ne la pose pas. C'est le trou noir de son homélie.
Je reçois beaucoup de messages de soutien en MP depuis le lancement de ce compte. Des gens dans la tech, des entrepreneurs, des fondateurs, des investisseurs, des gens qui pèsent réellement dans le système économique de ce pays. Et le message est toujours le même : "enfin quelqu'un qui dit ce qu'on pense tous sans oser le dire publiquement".
Et ça m'a fait réaliser un truc en un mois de compte, et surtout ces 7 derniers jours.
Parler de liberté économique en France en 2026, c'est-à-dire parler de rationalité, de data, d'école autrichienne, de Hayek, de Bastiat, d'allocation du capital, ça effraie une partie du champ politique de manière viscérale. Pas parce que c'est faux. Parce que c'est imparable. Parce que quand tu poses les chiffres, les comparaisons entre pays, les résultats historiques de chaque système, il n'y a rien en face. Il n'y a que des émotions, des étiquettes et des procès d'intention.
Et ce qu'une partie de la gauche collectiviste ne comprend pas, c'est que le vent est en train de tourner. Et de tourner vite.
Historiquement, les gens qui comprenaient l'économie, ceux qui la vivaient tous les jours, les entrepreneurs, les créateurs de valeur, les gens qui embauchent, qui risquent, qui construisent, ces gens-là n'avaient pas le temps de jouer à la bataille culturelle. Ils étaient trop occupés à faire tourner la machine pendant que d'autres, qui n'ont jamais créé un emploi de leur vie, monopolisaient le débat public.
C'est fini.
L'IA vient d'équilibrer le rapport de force. Un entrepreneur qui bosse 14h par jour peut désormais mener la bataille des idées en parallèle. Ce compte en est la preuve vivante. Je gère une boîte, je code, je lève des fonds, et je réponds point par point à des porte-parole d'Attac, des complotistes du Nouvel Ordre Mondial et des marxistes qui n'ont jamais ouvert Böhm-Bawerk. En même temps. Sans sacrifier une heure de travail.
Et je suis pas le seul. Il y a des dizaines de comptes comme le mien qui émergent. Des gens qui ont des choses à dire, qui ont la compétence de le dire, et qui ont maintenant l'outil pour le faire.
Le monopole culturel de ceux qui avaient le temps de parler pendant que les autres construisaient est en train de s'effondrer. Et aucune étiquette, aucun procès d'intention, aucun "c'est debunké" sans source ne pourra l'arrêter.
Bienvenue dans la nouvelle ère de la bataille des idées.
Les décisions rendues contre Meta et YouTube en Californie et au Nouveau-Mexique font écho, de ce côté de l’Atlantique, à une tendance que nous connaissons bien : la tentation croissante de traiter la parole comme un produit manufacturé, soumis à régulation au même titre que l’alcool ou le tabac. En France, cette logique a trouvé sa traduction législative avec la #loiMiller interdisant aux mineurs l’accès aux réseaux sociaux.
Soyons clairs : une publication Instagram n’est pas une cigarette. Une vidéo YouTube n’est pas un verre de whisky. Les plateformes de réseaux sociaux, ainsi que les informations, les idées et les divertissements auxquels elles donnent accès, ne sont pas des substances ayant par nature des effets physiques directs sur le corps humain. Quelle que soit votre opinion sur les réseaux sociaux, le jour où l’on commence à traiter la parole comme un simple produit physique est le jour où l’on remet à l’État le pouvoir de décider ce que nous pouvons lire, regarder et dire.
En France, ce glissement s’est opéré avec une facilité déconcertante. La loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs a été présentée comme une mesure de bon sens, presque évidente. Qui pourrait être contre la protection des enfants ? Mais derrière cette rhétorique rassurante se cache une réalité juridique préoccupante : l’État s’arroge le droit de décider quels contenus, quelles idées, quels espaces de parole sont accessibles selon l’âge — sans définir précisément ce qui est nuisible, ni fixer de limite à ce pouvoir de classification.
Prétendre viser les « fonctionnalités de conception » — le défilement infini, les algorithmes de recommandation — plutôt que les contenus eux-mêmes ne change pas grand-chose. Ce que ces dispositifs ciblent, en réalité, c’est l’accès à la parole. Engager une responsabilité au motif qu’un discours est trop attrayant ou trop accessible ouvre une brèche dans laquelle s’engouffrera inévitablement la régulation du contenu lui-même.
Les tribunaux français et le législateur auraient intérêt à mesurer les effets systémiques de cette logique. Si les plateformes doivent craindre une mise en cause chaque fois que leurs contenus sont jugés « nuisibles aux mineurs », c’est l’ensemble de l’espace numérique qui se réduira aux productions les plus ternes et les plus inoffensives. Et ce que les adultes auront le droit de publier s’en trouvera, lui aussi, progressivement réduit.
L’argument selon lequel quelque chose est « nuisible aux enfants » est un classique du discours étatique — en France peut-être plus qu’ailleurs, tant notre tradition jacobine incline naturellement à confier à la puissance publique ce qui devrait relever de la sphère privée. Mais l’État n’a pas vocation à se substituer aux parents pour décider quelles idées conviennent à leurs enfants.
Des parents partout en France s’inquiètent, légitimement, du temps que leurs enfants passent sur les écrans. Mais déléguer cette responsabilité aux tribunaux, aux régulateurs et aux plateformes est précisément ce qu’il ne faut pas faire. Les parents — et non l’ARCOM, ni le législateur — sont les mieux placés pour savoir ce que leurs enfants sont en mesure d’assumer. Exercer cette responsabilité est plus difficile qu’autrefois. Mais c’est à ce prix que nous préservons une liberté d’expression qui, contrairement aux États-Unis, ne bénéficie en France d’aucune protection constitutionnelle aussi robuste — et qui, pour cette raison même, mérite d’être défendue avec d’autant plus de vigilance.
— @J_Bardella Bonjour Valérie c’est Jordan, on vote ensemble pour #ChatControl comme on a dit ?
— @ValerieHayer Bien sûr Jordan ! On flique tout le monde mais n’oublie pas de dire que c’est pour les enfants.
📺💥 DÉMISSION !! — Voici les 15 membres du conseil d'administration de France Télévisions. Ils font bloc pour défendre Delphine Ernotte. Non pas pour sa bonne gestion (👇 voir article complet) mais pour protéger leurs interêts ou parce qu'ils font partie des mêmes cercles du pouvoir.
➡️ Ils ont précipité la faillite de France Télévisions. Ils doivent démissionner.
🟠 Les 5 personnalités censées être nommées par l'Arcom "à raison de leur compétence" ne sont pas des experts de l'audiovisuel public :
1️⃣ Alexandre de Palmas (Administrateur depuis décembre 2019, président du comité d'audit et du comité des engagements) Directeur exécutif de Carrefour France, il est le N-1 direct d'Alexandre Bompard, PDG de Carrefour. En 2010, Bompard et Christophe Tardieu, actuel secrétaire général de France Télévisions, avaient été évoqués ensemble par Le Parisien comme duo potentiel pour diriger France Télévisions. Il est également membre de l'Institut Montaigne et du Siècle.
2️⃣ Carole Ferrand (Administratrice depuis 2024) Diplômée de HEC, elle a fait carrière chez PwC, Sony France, EuropaCorp, puis chez Artémis comme directrice des financements pendant cinq ans, avant d'être directrice financière de Capgemini jusqu'en 2023. Elle est depuis 2024 directrice stratégie et développement de Motier, holding de la famille Moulin-Houzé, propriétaire à 100% des Galeries Lafayette et de La Redoute — et actionnaire minoritaire de Carrefour. Elle est également cofondatrice de Terra Nova, le think tank historiquement proche du Parti socialiste.
3️⃣ Marc-Henri Desportes (Administrateur) Polytechnicien et diplômé des Mines, il a dirigé le programme Copernic de numérisation des services fiscaux au ministère des Finances (2000-2005), avant de devenir DSI de BNP Paribas Italie, puis de mener une longue carrière chez Atos et Worldline, dont il a été directeur général jusqu'en 2024. Il est depuis 2025 président exécutif d'Omnes Éducation, groupe d'enseignement supérieur privé.
4️⃣ Guillemette Leneveu (Administratrice) Directrice générale de l'UNAF (Union nationale des associations familiales), elle représente au CA les associations de défense des consommateurs, conformément à l'obligation légale. Profil associatif et familial, sans lien particulier avec l'audiovisuel, la gestion d'entreprise publique ou les questions financières.
5️⃣ Laurent Bayle (Administrateur) Diplômé de Sciences Po Lyon, il a dirigé l'Ircam de 1987 à 2001 puis la Cité de la musique et la Philharmonie de Paris de 2001 à 2021, son mandat ayant été prorogé par décret présidentiel de François Hollande au-delà de l'âge limite. Officier de la Légion d'honneur. Retraité depuis 2021.
🔵 Les 5 représentants de l'État :
1️⃣ Florence Philbert — Ministère de la Culture, DGMIC (Administratrice depuis 2022) Conseillère maître à la Cour des comptes et directrice générale des médias et des industries culturelles depuis octobre 2022, elle est la tutelle directe de France Télévisions — et simultanément l'une de ses administratrices. Elle siège également au comité d'audit du CA — celui-là même chargé de surveiller les finances que la Cour des comptes vient de qualifier de "critiques". Ancienne de la Cour des comptes, comme Alexandre de Palmas.
2️⃣ François Hurard — Ministère de la Culture, Inspection générale des affaires culturelles (Administrateur depuis décembre 2023) Agrégé de philosophie, formé à l'ENS Saint-Cloud, inspecteur général des affaires culturelles depuis 2011. Il a été conseiller cinéma aux cabinets de Christine Albanel avec Christophe Tardieu puis de Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture (2007-2011)
3️⃣ Mélanie Joder — Ministère de l'Économie, Direction du budget (Administratrice) Inspectrice générale des finances, diplômée de l'ENA promotion Romain Gary, directrice du budget depuis août 2021. C'est elle qui, depuis Bercy, arbitre chaque année le montant des dotations publiques allouées à France Télévisions — et qui siège simultanément au CA de l'entreprise qu'elle finance ou coupe. Elle est membre du comité d'audit. Paradoxe central : c'est la direction du budget qui a imposé les coupes non planifiées de 26 M€ en cours d'année 2025, après que le CA — dont elle est membre — avait approuvé le budget.
4️⃣ Guillemette Kreis — Ministère de l'Économie, Agence des participations de l'État (Administratrice depuis 2024) Diplômée de HEC et d'un DEA en macroéconomie, elle a débuté au ministère de la Culture puis au cabinet du Premier ministre sur les questions audiovisuelles (2006-2008), avant de passer neuf ans à Londres dans l'industrie des médias — chez Fremantle (Bertelsmann), ITV et All3Media, principalement en fusions-acquisitions et développement. Elle gère à l'APE les participations de l'État dans les médias publics, La Poste, Orange et la Française des Jeux.
5️⃣ Olivier Jacob — Ministère de l'Intérieur, Direction générale des Outre-mer (Administrateur depuis 2023) Ancien élève de l'ENA promotion Valmy (1998), préfet, directeur général des Outre-mer depuis août 2023. Sa présence au CA reflète la part importante des territoires ultramarins dans les activités de FTV (17% des effectifs, pôle Outre-mer dédié). Il s'apprête à quitter ce poste pour devenir conseiller Outre-mer à l'Élysée. Profil préfectoral, aucune compétence financière ou audiovisuelle particulière.
🔴 Les 2 parlementaires :
1️⃣ Emmanuel Grégoire — Assemblée nationale (Administrateur depuis juillet 2024) Député PS de la 7e circonscription de Paris, membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation. Il est simultanément candidat PS à la mairie de Paris. Ancien chef de cabinet de Bertrand Delanoë puis de Jean-Marc Ayrault à Matignon, il a ensuite été premier adjoint d'Anne Hidalgo pendant dix ans, chargé du budget puis de l'urbanisme. Socialiste de l'école Hollande-Ayrault, il appartient au même courant politique que Delphine Ernotte. A toujours voté pour octroyer 100% de la prime de performance à Delphine Ernotte. Il est l'un des députés membre de la commission d'enquête à la manoeuvre pour enterrer le rapport.
2️⃣ Alexandra Borchio Fontimp — Sénat, commission de la culture (Administratrice depuis 2020) Membre des Républicains, sénatrice des Alpes-Maritimes depuis 2020, elle a été directrice de campagne d'Éric Ciotti pour le congrès des Républicains en 2022 et porte-parole des Républicains en 2023. Politiquement, elle est à l'opposé d'Ernotte, ce qui en fait théoriquement la voix critique naturelle du CA. En pratique, le CA approuve les comptes à l'unanimité.
🟢 Les 2 représentants des salariés :
1️⃣ Karine Baste — CGT (Administratrice depuis janvier 2021) Journaliste et présentatrice née en Martinique. Elle a débuté à RFO en Martinique et Guadeloupe, rejoint France Info à son lancement en 2016, avant de devenir joker du journal de 20h de France 2 en remplacement d'Anne-Sophie Lapix à partir d'octobre 2020. Elle siège au comité stratégique. Elle a publiquement reconnu devoir une partie de sa visibilité à la politique de diversité menée par Delphine Ernotte Europe 1 — ce qui pose objectivement la question de son indépendance vis-à-vis de la présidente dont elle est censée contrôler l'action.
2️⃣ Nathanaël de Rincquesen — Force Ouvrière (Administrateur depuis janvier 2021) Journaliste né en 1972, diplômé de l'École supérieure de journalisme de Paris en 1995, issu d'une famille de la noblesse française. Salarié de France Télévisions depuis le milieu des années 1990, présentateur emblématique de Télématin pendant onze ans, puis joker du journal de 13h de France 2. Il siège aux comités stratégique et RSE. Il a publiquement exprimé son amertume de n'avoir jamais été titularisé au 13h malgré quinze ans de présence comme joker.