La réussite suit souvent un chemin que l’on ne comprend qu’en avançant dans la vie. D’abord, tu veux gagner de l’argent pour ne plus manquer de rien. Puis tu veux montrer que tu as réussi. Ensuite, tu apprends à dissimuler ce que tu possèdes pour préserver ta tranquillité, tout en profitant des privilèges que ta réussite t’offre. Puis vient un temps où l’argent ne suffit plus : tu veux un corps en bonne santé, un esprit apaisé, du temps, de l’énergie et la liberté de profiter de ce que tu as construit. Enfin, tu découvres que même la santé et la paix intérieure ne répondent pas à toutes les questions, et tu te tournes vers la spiritualité pour donner un sens à ton existence.
Comme les plantes, tu ne peux pas grandir en commençant par le haut. Avant de chercher à t’élever, tu dois d’abord t’enraciner. Avant de prétendre porter des fruits, tu dois fortifier tes fondations. La nature ne triche pas. Ce qui se voit au-dessus de la terre dépend toujours de ce qui se construit en dessous. Il en va de même pour l’être humain. Le savoir précède la sagesse, l’effort précède la réussite, l’humilité précède la grandeur et la discipline précède la liberté. Ne cherche donc pas à paraître grand avant d’avoir grandi, car celui qui néglige ses racines pour hâter son ascension finit toujours par s’effondrer sous le poids de ce qu’il voulait devenir.
Prie pour les autres, même pour ceux que tu ne connais pas. Demande pour eux la santé, la paix, la réussite, la protection ou le bonheur, sans rien attendre en retour. Car lorsque tu souhaites sincèrement le bien d’autrui, tu ne t’appauvris pas. Tu élargis ta propre part de bien. Il y a quelque chose de profondément beau dans la générosité d’une prière : demander au Seigneur de combler quelqu’un d’autre et découvrir qu’Il t’en a réservé une part.
QUI A DÉCIDÉ DE CE QUE SIGNIFIE RÉUSSIR SA VIE ?
Nous vivons dans une société qui s’est arrogé le droit de décider de ce que signifie réussir ou rater sa vie. À un certain âge, il faudrait être marié, avoir des enfants, posséder une voiture, acheter un terrain, construire une maison… Sinon, vous auriez raté votre vie ! Mais qui a établi ces critères ? Qui a décidé qu’un individu devait posséder quelque chose pour être quelqu’un ? On a tellement conditionné les esprits que des individus passent désormais leur existence à courir derrière des signes extérieurs de réussite, non pas parce qu’ils en ont réellement besoin, mais parce qu’ils ont peur du regard des autres. Ils s’endettent, se privent, prennent des risques insensés et deviennent des proies faciles pour les escrocs, les charlatans et tous les marchands de rêves. On leur a tellement fait croire qu’ils n’étaient rien sans certaines possessions qu’ils sont prêts à perdre tout ce qu’ils ont pour prouver qu’ils sont devenus quelqu’un. Et cette course est sans fin, puisque les critères de réussite évoluent au rythme des possessions des autres. Une société dans laquelle chacun cherche à impressionner son voisin, qui lui-même cherche à impressionner un autre voisin !
Regardez simplement ce qui se passe avec le foncier ! On a tellement matrixé les gens avec cette obsession de posséder un terrain que certains sont prêts à acheter n’importe quelle parcelle, à n’importe qui, avec n’importe quel papier ! Le terrain n’est pas sécurisé ? « Achète d’abord, on va régler ça après ! » Le lotissement n’est pas approuvé ? « Tout le monde a fait comme ça ! » Vous voulez vérifier les documents avant de payer ? « Continue de réfléchir, les autres vont tout acheter ! » Voilà comment une pression sociale absurde devient un formidable fonds de commerce pour les escrocs. Des économies de toute une vie englouties, des familles déchirées, des conflits interminables, simplement parce qu’il fallait absolument pouvoir dire : « Moi aussi, j’ai mon terrain ! » Mais depuis quand posséder un terrain est-il devenu un diplôme de réussite ? Depuis quand vivre tranquillement, sans dettes, sans chercher à impressionner son voisin, serait-il un échec ? Il faut arrêter avec cette absurdité qui consiste à déclarer que des individus ont raté leur vie parce qu’ils n’ont pas vécu celle que la société avait imaginée pour eux. Une vie n’est pas un examen avec une note de passage, encore moins une compétition avec un classement à l’arrivée. Personne n’a reçu le pouvoir de distribuer des certificats de réussite ou d’échec aux autres. Alors vivez votre vie ! Parce qu’à force de vouloir prouver aux autres que vous l’avez réussie, vous risquez surtout de ne jamais avoir vécu la vôtre.
Chaque jour, je vous parle de vérité, d’humilité, de justice, de générosité, de foi ou de maîtrise de soi. Non pas parce que j’aurais dépassé ces faiblesses, mais précisément parce que je les connais trop bien. Car derrière celui qui semble savoir, il y a encore l’homme qui lutte contre son ego, ses contradictions, ses faiblesses et cette part d’hypocrisie qu’il voudrait un jour réduire au silence. Ce que je vous partage n’est donc pas la parole d’un homme arrivé, mais le témoignage d’un homme qui essaie, chaque jour, de devenir meilleur que celui qu’il était la veille. Alors, à 54 ans aujourd’hui, je ne cherche plus à paraître meilleur. Je cherche, avec lucidité et sans me mentir, à le devenir.
@dembadiopci Joyeux anniversaire monsieur @dembadiopci, qun'Allah continue de vous éclairer afin que vous puissiez guider vos frères et soeurs. Que la santé soit votre meilleur allié
Ne mesure jamais ta valeur au solde de ton compte en banque. Te comparer aux autres à partir de ce que tu possèdes ou de ce que tu imagines qu’ils possèdent est absurde. Tu compares des chiffres visibles à des réalités que tu ignores. Ton argent peut mesurer ton patrimoine, mais jamais ta dignité, ton intelligence, ta loyauté, ton courage ou la profondeur de ta foi. Si tu mesures ta valeur à ce que tu as, tu finiras toujours par envier ce que tu crois que les autres ont.
La patience n’est pas attendre passivement que la douleur passe, ni se résigner à ce que l’on ne peut pas changer. C’est savoir retenir sa colère quand on pourrait blesser, contenir son désespoir quand tout semble perdu, rester droit quand l’injustice nous pousse à devenir injuste à notre tour et continuer à faire ce qui est juste alors même que l’on ne voit encore aucun résultat. Être patient, c’est accepter que certaines choses aient leur propre temps sans laisser ce temps nous voler notre paix, notre dignité ou nos principes. C’est agir quand il faut agir, attendre quand il faut attendre, partir quand il faut partir et se taire quand parler ne ferait qu’aggraver les choses.
J’accueille les nouvelles opportunités.
J’accueille les nouvelles idées.
Le chemin s’ouvre sous mes pas.
La porte s’ouvre grand devant moi.
Je dis oui à ce qui vient.
Tout s’aligne et tout s’élève en moi.
Je suis prêt•e
Je suis confiant•e
Je suis reconnaissant•e.
Hello October!
Tu trouves injuste qu’on te juge sur la seule fois où tu n’as pas été là, après les 99 fois où tu l’as été. Pourtant, lorsque quelqu’un te déçoit une seule fois, tu es capable de faire exactement la même chose : oublier ses 99 présences et ne retenir que l’absence. Nous réclamons pour nous-mêmes le bénéfice de toute notre histoire, mais nous jugeons souvent les autres sur leur seul mauvais moment.
On aime comme on s’habille. Parfois pour se réchauffer, se protéger, couvrir ses blessures ou se sentir enveloppé comme dans une seconde peau. Parfois, au contraire, on serre, on étouffe, on entrave ou l’on finit par s’user. Aimer, c’est savoir envelopper sans emprisonner, protéger sans posséder, rester près sans empêcher l’autre de respirer. Et si l’amour est un vêtement, alors les plus beaux couples sont en uniforme car elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles.
On ne peut mentir que de cinq façons : nier, inventer, minimiser, omettre ou exagérer. Alors si tu écoutes attentivement, poses des questions précises, te souviens des faits et ne confonds jamais ce qu’on t’affirme avec ce qui est vrai, alors tu as moins de chance de te faire berner. Car le mensonge a besoin de ton oubli pour survivre. Face à ta mémoire, tes questions et les faits, il finit toujours par se trahir.
Une bonne intention peut produire un mauvais résultat, un acte que nous croyions vertueux peut avoir des conséquences que nous n’avions pas prévues et une faute peut être suivie d’un repentir qui change toute une destinée. Nos intentions et nos actes sont de notre ressort, mais leurs conséquences, leur portée et leur dénouement nous échappent. Nous pouvons donc agir, mais nous ne maîtrisons jamais véritablement ce que deviendra ce que nous avons fait.
Il y a des gens qui ont du mal à poser des limites parce qu’ils ont peur de blesser, de décevoir ou de paraître méchants. Alors ils disent oui quand il faut dire non, pardonnent quand ils devraient se protéger et donnent encore à ceux qui ont déjà trop pris. Mais être gentil ne signifie pas être disponible sans limite. À force de vouloir épargner les autres, ils finissent par se sacrifier eux-mêmes. Le jour où ils n’auront plus rien à donner, ceux qu’ils ont toujours épargnés seront les premiers à leur reprocher d’avoir changé.
La manipulation émotionnelle se cache souvent derrière des phrases familières : « Après tout ce que j’ai fait pour toi », « Si tu m’aimais vraiment, tu le ferais », « Personne ne me comprend », « Fais-moi confiance, ne pose pas de questions », « Tu verras ce que tu perdras sans moi ». Derrière ces mots se cache une tentative de remplacer ton libre choix par la culpabilité, la peur ou la pression. Reste lucide.
La paix naît de l’équilibre. Rien en nous ne peut durablement prospérer lorsque les parties de notre être avancent en sens contraire : le haut du corps doit être en harmonie avec le bas, l’intérieur avec l’extérieur, la pensée avec l’action, le désir avec la raison, la force avec la maîtrise, la foi avec la sagesse, le corps avec l’esprit et la parole avec les actes. Car le déséquilibre crée le tumulte : penser juste sans agir juste nous frustre, agir sans réfléchir nous égare, croire sans comprendre nous fragilise, comprendre sans croire nous dessèche. Cherche la paix à l’intérieur et tu trouveras la paix à l’extérieur.
Jummah Mubarak ♥️🙏🏿
Tu trouveras peut-être ta véritable raison d’être au croisement de trois choses : ce dans quoi tu excelles naturellement, parfois même sans le savoir ; ce que la vie ne cesse de remettre sur ton chemin, malgré tes détours ; et ce qui, au fond de toi, te fait peur. Ton talent te révèle ce que tu peux apporter, les répétitions de la vie te montrent ce vers quoi elle te conduit, et tes peurs te désignent souvent l’endroit précis où tu dois grandir. Ne cherche donc pas seulement ce qui te plaît : observe ce que tu sais faire, ce que la vie te demande sans cesse et ce que tu hésites à devenir. C’est précisément à cette intersection que se trouve la personne que tu es sensé devenir.