🚨🇫🇷 FLASH
VIOL SUR UNE FILLETTE DE 6 ANS : Il EST REMIS EN LIBERTÉ !
Un homme de 62 ans, mis en examen pour le VIOL d’une fillette de 6 ans à Limay (Yvelines), a été REMIS EN LIBERTÉ après quatre mois de détention provisoire.
La mère avait surpris l’homme dans son véhicule avec sa fille, le sexe en érection. L’enfant avait décrit des actes de pénétration.
👉 Depuis les faits, la famille, profondément traumatisée, réclame un relogement, sans succès. Originaires de Côte d’Ivoire, les parents, Fatoumata et Mohamed, vivent toujours avec leurs quatre enfants dans une seule chambre d’un foyer social, à proximité des lieux.
"Maintenant, nous avons peur de le croiser dans le foyer. Qu’est-ce qui l’empêche de venir ? Il y a encore des amis, dont certains nous reprochent d’avoir appelé la police", témoignent les parents, qui expriment leur colère et leur sentiment de ne pas être écoutés.
(Le Parisien)
@adobaguette En vérité je trouve l’instrument bien de base chu pas trop métal et la gestion de voix est incroyable juste je trouve que il y’a ps assez de japonais après sa change et sa fait du nv mais perso c’est sa qui me bloque mais sinon le song est bine objectivement
Les vidéos à la de fin du documentaire NAZA sont vraiment horrible à voir des gens sont sortie en pleurant. ON NE PEUT PLUS FAIRE SEMBLANT DE PAS VOIR CE GENOCIDE !!
🚨🟡 Chères lectrices, chers lecteurs,
Vous devez absolument voir ce documentaire sur le génocide à Gaza. 🇵🇸
NAZA SECOUE Israël et il ne vous reste qu’aujourd’hui pour le découvrir au cinéma en France : ses projections sont limitées aux 12 et 13 octobre.
Réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, il a été salué par une standing ovation de 25 minutes à la Mostra de Venise, où il a remporté le Prix spécial du jury. Il rassemble les témoignages anonymes de 24 soldats et membres du renseignement israélien sur les bombardements de Gaza et leur organisation.
L’un d’eux affirme qu’une frappe a été autorisée en sachant qu’elle pouvait tuer 500 CIVILS POUR ÉLIMINER UNE SEULE PERSONNE.
👉 Surveillance de masse, intelligence artificielle pour désigner des cibles, frappes validées malgré les pertes civiles prévues : ces récits décrivent comment des familles deviennent des chiffres. Des vies réduites à des "dommages collatéraux", l’expression dont le film tire son nom.
Les témoignages sont filmés de nuit sur les toits de Tel-Aviv. Autour, la vie continue. À quelques dizaines de kilomètres, Gaza est ravagée. Le documentaire interroge ce détachement qui permet de donner la mort à distance, depuis un écran.
Un militaire évoque les nazis, qu’il considérait comme le mal absolu, avant de se demander ce qu’il est lui-même devenu. Le film cherche à exposer les rouages du génocide à travers la parole de ceux qui ont participé aux opérations.
Netanyahou a réagi avec une violence extrême, qualifiant évidemment le documentaire de "récit mensonger" et allant jusqu’à réclamer une enquête et des poursuites contre ses participants. C’est vous dire à quel point il faut absolument le voir.
Derrière les chiffres, il y a des enfants qui auraient dû grandir, des parents qui voulaient les protéger, des familles qui avaient une vie, des projets, un avenir. Leur mort ne doit jamais devenir quelque chose d’ordinaire.