DEUX CLIOS 6 NEUVES À GAGNER 😎
La 1ère voiture : RT ce tweet et je tire au sort une personne qui gagne la Clio parmi les retweets.
La 2ème voiture : ce soir 20h je live quelque part dehors en Île De France. Le premier qui me trouve je cut le live et il gagne la voiture.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
C’est dystopique qu’on ose chaque semaine nous infliger la propagande pro-génocidaire de cet homme. Des milliers de libanais sont morts mais ils seraient « contents ». Quel genre de « journaliste » faut-il être pour laisser passer ça ?
Serge Aurier à propos de sa conversion à l'Islam :
" J'ai embrassé la religion musulmane après la CAN 2015 parce que c'est une religion qu'il faut connaître déjà sans être influencé par qui que ce soit. Il faut te faire ton avis à toi, il faut aller chercher des réponses. Il ne faut pas suivre les gens parce que tu les vois prier toujours.
C'est l'erreur de beaucoup de personnes. J'ai pris le temps de bien connaître cette religion là, aujourd'hui je suis heureux et épanoui.
Je suis calme. Alors que moi et mes amis on aime tout ce qui bouge mais depuis que je pratique cette religion je suis devenu calme et plus réfléchi. C'est vraiment une des plus belles choses de ma vie. "…… 🤲🏻🤲🏽➡️
Aujourd’hui, en regardant Gaza, en observant jour après jour ce qui s’y déroule, je dois me rendre à l’évidence tragique : Un crime a lieu à Gaza, un crime de génocide.
Des voix de plus en plus nombreuses, y compris parmi les historiens et les associations israéliennes, se lèvent pour le dire, et je mesure et j’admire le courage qu’il faut pour le faire, à l’image d’Omer Bartov et d’Amos Goldberg ou de B’Tselem et de l’Association des Médecins Israéliens pour les Droits Humains.
À l’heure où l’on commémore le génocide de Srebrenica de juillet 1995 qui conduisit à la disparition de 8.000 hommes et garçons musulmans de Bosnie et au déplacement forcé de 30.000 personnes, je comprends désormais comment, ce qui me semblait impossible hier, est possible aujourd’hui. Je comprends que le silence, l’aveuglement volontaire, la paralysie morale, bien plus que des faiblesses humaines, sont les conditions mêmes par lesquelles le génocide est possible.
Comment accepter de voir ainsi mises hors-jeu les organisations internationales, bafoué le droit international, sans même évoquer les pressions inouïes exercées sur la justice internationale ?
Toutes ces attaques ont bien pour but de maintenir la chape de plomb et de silence puisque ces organisations ont précisément pour mandat de qualifier et de nommer l’innommable.
Se taire, c’est se rendre complice. Nommer, c’est déjà agir.
Oui, il faut aujourd’hui appeler les choses par leur nom. À Gaza, sous nos yeux, c’est bien un génocide qui se déroule.
Toutes les formes de mort s’y accumulent : la mort par l’écrasement des bombardements incessants, la mort par la faim organisée, la mort par balle pour avoir voulu arracher quelques grammes de farine à l’arrière d’un camion, la mort par l’abandon absolu d’une population privée d’eau, d’électricité, de médicaments. La mort aussi par l’humiliation quotidienne infligée aux survivants, privés non seulement de dignité mais de toute espérance. Toutes ces formes de mort convergent dans un seul lieu, sous l’effet d’une intention claire.
Cette intention n’est pas abstraite : elle est annoncée, clamée, revendiquée par le gouvernement de Benjamin Netanyahou et de nombreux responsables politiques israéliens qui, avec la complicité de l’administration américaine et la passivité des États européens assument désormais ouvertement le projet d’effacer tout un peuple.
Chaque Palestinien, chaque enfant, chaque vie innocente devient coupable par assimilation à l’acte terroriste du 7 octobre.
Chaque Palestinien, chaque enfant est perçu comme un obstacle à la réalisation du projet messianique d’un Grand Israël.
Dans cette logique effrayante, tous deviennent coupables, tous sont condamnés. Aujourd’hui, trop de consciences, partout dans le monde, préfèrent ne pas voir, préfèrent ne pas savoir, et détournent volontairement le regard de cette réalité douloureuse.
Nous vivons trop souvent aujourd’hui hors de l’Histoire collective tragique qui est en train de s’écrire, dans une bulle protégée, dans un espace mental, moral et physique où l’indifférence règne en maître, où ceux qui vivent confortablement peuvent détourner le regard des atrocités qui se déroulent à quelques mètres d’eux. C’est l’espace de l’aveuglement volontaire, celui de la complicité passive.
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🇵🇸🇮🇱 FLASH – « Venez me chercher, j'ai tellement peur… » suppliait Hind, 6 ans, au Croissant-Rouge palestinien.
La voiture dans laquelle elle était coincée a été criblée de balles par des chars israéliens. Elle en est morte. (France 2)
https://t.co/BE5LTb8JQQ
La députée Sabrina Sebaihi qui dit les termes.
Verbaliser exactement ce que l’on ressent tous.
Retailleau qui implose de l’intérieur.
Ça lave les oreilles et les yeux
Le niveau de foi qu’il faut avoir pour faire preuve d’autant de recul et de sagesse quelques heures après l’assassinat de son frère
C’est époustouflant
🔴 Meurtre dans une mosquée du Gard ➡️ "Ce qui est étonnant, c'est la timidité des réactions de certains responsables politiques. Je me demande si M. Retailleau, hier, avait piscine", dénonce Dominique Sopo, président de l'association SOS Racisme.
L’État d’Israël commet un génocide à Gaza.
Parmi nos éléments de preuves pour déterminer l’intention génocidaire, nous avons analysé 102 déclarations publiques de dirigeants israéliens.
Ces propos déshumanisent la population palestinienne. En voici certains.👇