L’Etat privatisé du Cameroun
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À Obala une maman s’opposant aux travaux sur le terrain familial giflée par un gendarme qui a également fait usage de sa ceinture. Elle n’est pas non plus défendue par ceux qui étaient dans son entourage…
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Source: N’ZUI MANTO sur Facebook: https://t.co/tKH3ii2QSn
🛑JUSTICE - AFFAIRE MARTINEZ ZOGO : LE RAPPORT D’EXPERTISE ÉBRANLÉ AU TRIBUNAL MILITAIRE, L’EXPERT EN DIFFICULTÉ FACE AUX QUESTIONS DE LA DÉFENSE ; PROCÈS RENVOYÉ AUX 13 ET 14 JUILLET.
Au terme de longues heures de débats, la juridiction a décidé de renvoyer l’affaire aux 13 et 14 juillet prochains, en raison de l’état de fatigue manifeste du 33e témoin, l’expert chargé de l’exploitation technique de plusieurs éléments de l’enquête. Ces audiences auront surtout été marquées par un contre-interrogatoire serré qui a mis en lumière de nombreuses interrogations sur la méthodologie et les conclusions de l’expertise. Face aux questions des avocats de la défense, notamment Me Esther Zeifman, Me Claude Asira, Me Ashu et Me Calvin Job, l’expert s’est retrouvé à plusieurs reprises dans l’incapacité de fournir des réponses précises à des questions techniques portant sur son propre rapport. L’un des moments les plus marquants de l’audience a concerné Jean-Pierre Amougou Belinga. À la surprise générale, l’expert a révélé avoir suggéré au premier juge d’instruction, le magistrat Sikati II Kamwo, de remettre l’homme d’affaires en liberté afin de l’utiliser comme « appât » dans l’espoir d’identifier le véritable commanditaire du crime. Selon lui, cette stratégie devait permettre d’observer d’éventuelles réactions ou prises de contact susceptibles de conduire aux instigateurs de l’assassinat.
Toutefois, il a reconnu que cette approche n’avait produit aucun résultat et que le supposé commanditaire n’avait jamais été identifié. Plus troublant encore, l’expert a admis n’avoir jamais formalisé cette recommandation par écrit, indiquant que l’échange avec le magistrat s’était uniquement déroulé de manière orale. Les débats se sont ensuite concentrés sur l’exploitation du téléphone de Bruno Bidjang. Me Claude Asira a minutieusement interrogé l’expert sur plusieurs données contenues dans l’appareil et qui, selon la défense, auraient mérité une attention particulière. Parmi elles figure un échange avec Paul Daisy dans lequel Bruno Bidjang écrivait : « Le moment venu, on sera sans pitié ». Un message datant de quelques jours seulement avant l’enlèvement, la torture et l’assassinat de Martinez Zogo. Interrogé sur les raisons pour lesquelles cette conversation n’avait pas été portée à l’attention du magistrat instructeur, l’expert a déclaré ne pas lui avoir accordé d’importance particulière au moment de son analyse. D’autres révélations ont alimenté les débats. Les avocats ont notamment insisté sur les relations entre Bruno Bidjang et Arthur Essomba, connu dans le dossier sous le surnom de « faux capitaine Essomba ». Selon les éléments évoqués à l’audience, les deux hommes ont été en contact régulier entre le 27 novembre 2022 et le 2 février 2023. Pourtant, ces interactions n’ont pas été exploitées dans le rapport transmis au juge.
Confronté à ces éléments, l’expert a reconnu que la présence du numéro d’Arthur Essomba dans les pièces de l’enquête préliminaire lui avait « échappé ». Il a également assumé avoir écarté certaines données qu’il ne jugeait pas nécessaires à soumettre à l’appréciation du magistrat instructeur, privilégiant sa propre méthodologie d’analyse. Ces déclarations ont nourri de nombreuses interrogations sur les critères ayant guidé la sélection des éléments retenus dans l’expertise et sur l’impact que ces choix ont pu avoir sur l’orientation de l’enquête. Pour la défense, plusieurs informations potentiellement importantes auraient ainsi été négligées. Enfin, interrogé sur de présumées déclarations mettant en cause le Secrétariat Général de la Présidence de la République (SGPR), l’expert a catégoriquement rejeté toute implication de cette institution. Il a affirmé n’avoir jamais tenu de propos désignant le SGPR comme commanditaire de l’assassinat du journaliste. Après deux jours d’échanges souvent tendus, le Tribunal Militaire de Yaoundé a décidé de suspendre les débats et de renvoyer l’affaire aux 13 et 14 juillet 2026.
#EsbiMedia
👇🏽UNE LISTE DE VÉRITÉ TRÈS CRUE SUR LA VIE :
1- PERSONNE NE VIENDRA TE SAUVER. MÊME CEUX QUI T’AIMENT ONT LEURS LIMITES.
2- ÊTRE GENTIL NE TE PROTÈGE PAS ,ÇA TE REND PARFOIS PLUS VULNÉRABLE.
3- LES GENS TE RESPECTENT RAREMENT POUR TON CŒUR, MAIS POUR TES LIMITES.
4- L’AMOUR SEUL NE SUFFIT PAS. SANS MATURITÉ, IL DEVIENT UNE PRISON.
5- CEUX QUI PROFITENT DE TOI T’ACCUSERONT TOUJOURS D’AVOIR CHANGÉ QUAND TU TE RESPECTES ET POSES DES LIMITES.
6- TU PEUX TOUT BIEN FAIRE ET QUAND MÊME ÊTRE ABANDONNÉ.
7- LE SILENCE EST SOUVENT PLUS HONNÊTE QUE LES PROMESSES.
8- LA FAMILLE PEUT ÊTRE UNE BÉNÉDICTION… OU TA PLUS GRANDE BLESSURE.
C’EST PAS PARCE QUE C’EST TON SANG QUE ÇA SERA FORCÉMENT BON.
9- PARDONNER NE VEUT PAS DIRE REPRENDRE L’ACCÈS.
10- TU PERDRAS DES GENS EN DEVENANT PLUS CONSCIENT, C’EST LE PRIX DE L’ÉVOLUTION.
11- LA VIE NE RÉCOMPENSE PAS L’EFFORT, ELLE RÉCOMPENSE LA STRATÉGIE.
PARFOIS AU BOUT DE L’EFFORT IL Y A RIEN.
12- TON PLUS GRAND COMBAT NE SERA PAS CONTRE LES AUTRES, MAIS CONTRE TES ATTACHEMENTS.
CE À QUOI TU T’ATTACHES LE PLUS CAUSERA TA PERTE.
13- ÊTRE SEUL(E) VAUT MIEUX QU’ÊTRE ENTOURÉ(E) ET MAL COMPRIS.
14- BEAUCOUP T’AIMENT TANT QUE TU RESTES PETIT, DISCRET, UTILE.
PETIT ET DISCRET PARCE QUE TU NE LEUR FAIS PAS DE L’OMBRE
UTILE PARCE QU’ILS PEUVENT SE SERVIR DE TOI
LE JOUR OÙ TU DÉCIDES DE BRILLER ET D’ÉVOLUER TU AURAS PLEIN D’ENNEMIS
ET LE JOUR OÙ TU SERVIRAS PLUS À CERTAINS ÉGALEMENT TU AURAS PLUS D’AMOUR.
15- LA PAIX INTÉRIEURE COÛTE CHER HABITUDES, RELATIONS, ILLUSIONS.
16- PERSONNE NE RESSENT TA DOULEUR À TA PLACE, DONC NE LA MINIMISE PAS POUR RASSURER LES AUTRES.
17- CE QUE TU TOLÈRES T’ENSEIGNE COMMENT ON DOIT TE TRAITER.
18- LA MATURITÉ, C’EST ARRÊTER D’EXPLIQUER ET COMMENCER À AGIR.
19- LA VIE NE DEVIENT PAS PLUS DOUCE, C’EST TOI QUI DEVIENS PLUS SOLIDE.
SOIT TU T’ENDURCIS POUR SURVIVRE, SOIT TU SUBIS.
LA VIE S’EN FOUT QUE TU SOIS QUELQU’UN DE BIEN AVANT DE T’ÉPROUVER.
20- À LA FIN, TU N’AS QUE TON ÂME, TES CHOIX ET CE QUE TU AS OSÉ REFUSER.
José Mourinho raconte :
À l’Inter, on savait qu’avant Noël 🎄, Maicon avait l’habitude de provoquer volontairement le dernier carton jaune synonyme de suspension, afin de partir au Brésil 🇧🇷
Un jour, Mourinho le prévient 🚫 :
« Un jaune de plus et tu restes au stage. »
Maicon répond :
« Et si je marque deux buts, je serai libéré ? »
Défi accepté par le coach 🤝⚽️⚽️
Maicon marque deux fois… puis enlève son maillot en souriant pour recevoir son carton jaune, avant de célébrer avec Mourinho
🤣