Today's political lesson...
When a fly falls into a cup of coffee.
The Italian – throws the cup, breaks it, and walks away in a fit of rage.
The German – carefully washes the cup, sterilises it and makes a new cup of coffee.
The Frenchman – takes out the fly and drinks the coffee.
The Chinese – eats the fly and throws away the coffee.
The Russian – drinks the coffee with the fly, since it was extra with no charge.
The Israeli – sells the coffee to the Frenchman, sells the fly to the Chinese, sells the cup to the Italian, drinks a cup of tea, and uses the extra money to invent a device that prevents flies from falling into coffee.
The Palestinian - blames the Israeli for the fly falling into his coffee, protests the act of aggression to the UN, takes a loan from the European Union to buy a new cup of coffee, uses the money to purchase explosives and then blows up the coffee house where the Italian, the Frenchman, the Chinese, the German and the Russian are all trying to explain to the Israeli that he should give away his cup of tea to the Palestinian so there will be peace.
What’s terrifying about this clip isn’t their ideals…these sweet gals’ hearts are certainly in the right place. What’s terrifying is they have the civic, political, and economic literacy of a 9 year old. When a charlatan like Abdul comes along with the Jr High class president schtick of “no more homework and the vending machines are all free!”, they fall for it.
I don’t know how you get to that age with ZERO understanding of supply chains, manufacturing, labor costs…but a lot of folks think that medicine and MRIs and hospitals just materialize out of thin air like unicorn farts. They’ve never built anything in their lives, so they have no concept of how things function…things are just…there. They think milk comes from the store. They think rich people don’t pay taxes, even though the top 1% fund 40% of government with their taxes already, and yet 40% of all Americans contribute ZERO federal income tax at all. These people don’t understand that you could tax the wealthy at 100% and it would only fund the government for 120 days. Then you’re screwed.
Too many Americans simply have zero understanding of how anything works, and even though they’re living in the easiest times in human history, they think things are “terrible out there”. These commie scammers roll through and promise them things that sound great, but aren’t possible in reality, and have devastating consequences if tried…but because they don’t know anything, they fall for it. Sadly, so many of our politicians and their advisors are such atrocious communicators, there’s like zero countervailing narrative to push back on the commie gobbledygook, so we are gonna have to learn the hard way. Guys…we just had a sample of socialism: Covid. We all got universal basic income, and it ended up tripling our costs and they’ll never go down. Ever. That one brief little experiment in command and control government will haunt us the rest of our lives. Bleak stuff, man.
Not a single French flag at the mass ‘student’ protests in France.
What do Palestinian, Syrian, or Algerian flags have to do with calls for a ‘better education system’?
What is happening in France has nothing to do with that. It’s a demonstration of the power Islam has gained in the West, with the full support of so-called ‘progressives.’
Hace décadas que no voto por convicción. Mi abstención no responde a un partido para favorecer a otro, cuestiono el sistema de representación política.
No es desinterés, pues la política me interesa mucho. Es abstención activa. Así lo he pensado siempre y no intento convencer a nadie.
Pero...
que ahora se interprete mi abstención como un 'voto a la derecha' porque la izquierda tiene dificultades para movilizar a sus electores demuestra que estamos hablando de dos cosas completamente distintas.
En otras elecciones me decían lo contrario. No votar favorecía a la derecha. Es siempre igual. Ellos hablan de aritmética electoral. Yo hablo de libertad política individual.
No me abstengo para protestar contra quienes gobiernan (ahí tengo afinidades), sino porque cuestiono el mecanismo por el que se constituye y legitima el poder político.
- No considero que esté eligiendo representantes auténticamente independientes, sino votando listas confeccionadas por las organizaciones de partido.
- Sostengo que no existe separación de poderes en origen en los términos que exige una auténtica democracia formal.
- No cuestiono quién ocupa el poder, sino el sistema mediante el cual se accede a él y se ejerce.
- Mi objetivo no es favorecer a la izquierda o a la derecha, sino defender la libertad política colectiva mediante un sistema de representación real, separación de poderes y control efectivo de los gobernantes.
Votar no es un deber, es un derecho.
García-Trevijano lo explica mejor que yo...
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Le fascisme : cette idéologie que ceux qui se prétendent de gauche dénoncent, mais qu'ils sont bien incapables de définir.
Aujourd'hui, il suffit de ne pas penser comme la gauche pour se faire traiter de fasciste.
Vous critiquez l'immigration ? Fasciste.
Vous défendez l'ordre et la sécurité ? Fasciste.
Vous avez des convictions conservatrices ? Fasciste.
Vous aimez la France ? Fasciste.
Le mot est devenu une insulte fourre-tout, une arme politique utilisée par ceux qui n'ont plus d'arguments.
Mais combien de ces grands donneurs de leçons savent réellement ce qu'est le fascisme ?
Parce qu'un petit rappel historique ne ferait pas de mal à certains.
Benito Mussolini, fondateur du fascisme italien, était initialement socialiste. Donc de gauche.
Pas un simple sympathisant. Il était une figure importante du Parti socialiste italien et dirigeait même son journal officiel, Avanti!, entre 1912 et 1914.
Après sa rupture avec le socialisme internationaliste, il fonde le mouvement fasciste en 1919.
Et contrairement à ce que beaucoup imaginent, le fascisme n'est pas une idéologie fondée sur le capitalisme libéral ou la liberté individuelle de droite.
Bien au contraire.
En 1932, Mussolini résumait sa conception de l'État par cette formule : « Tout dans l'État, rien contre l'État, rien en dehors de l'État. »
Autrement dit, l'individu n'est plus souverain. Il doit se soumettre aux intérêts définis par le pouvoir politique.
L'État organise, contrôle, réglemente et dirige.
Même la propriété privée, pourtant maintenue sous le fascisme, reste subordonnée aux objectifs du régime.
Vous pouvez posséder votre entreprise sans être véritablement libre de la diriger.
Et c'est là que les choses deviennent particulièrement intéressantes.
Car si le fascisme est historiquement classé à l'extrême droite, ses méthodes présentent des similitudes frappantes avec celles du communisme.
Parti unique. Censure. Propagande. Police politique. Opposition écrasée. Libertés individuelles sacrifiées au nom d'un prétendu intérêt supérieur.
Le stalinisme et le fascisme poursuivaient des objectifs idéologiques différents, mais partageaient cette volonté de soumettre la société à un pouvoir politique tout-puissant.
Et le socialisme repose sur une logique comparable : l'individu doit s'effacer devant un projet collectif imposé par l'État.
L'autoritarisme n'est pas une exclusivité de droite. Et le collectivisme n'est pas un rempart automatique contre la tyrannie.
Ce qui me fascine particulièrement, c'est de voir ces militants de gauche se prétendre farouchement antifascistes tout en réclamant constamment davantage de pouvoir pour l'État.
Toujours plus de réglementations. Toujours plus de contrôle. Toujours plus d'interventions dans nos vies. Toujours moins de liberté individuelle.
Le tout, évidemment, au nom du pseudo bien commun.
Mais ce n'est pas parce que vous appelez votre autoritarisme « progrès social » qu'il cesse d'être autoritaire.
Je me moque de savoir si celui qui veut restreindre mes libertés se revendique de droite, de gauche, socialiste, communiste ou nationaliste.
Je m'opposerai à lui de la même manière.
Parce que le véritable clivage ne se résume pas à la droite contre la gauche.
Il oppose aussi ceux qui considèrent que l'individu doit rester maître de son existence à ceux qui prétendent organiser sa vie à sa place.
La gauche communiste et socialiste a bien plus de points communs avec le fascisme qu'elle ne veut l'admettre.
Même obsession du contrôle, même mépris des libertés individuelles, même culte de l'État tout-puissant. Et après, ça vient donner des leçons d'antifascisme à la droite.
Apprenez l'histoire avant de vous prétendre antifascistes.
Vous êtes en pleine dissonance cognitive.
Réveillez-vous.
Andreas Malm, el académico que receta sabotajes contra la industria fósil
Este sueco nacido en 1977 en Mölndal se consolidó como uno de los rostros visibles de la ecología radical dentro de la izquierda europea. Profesor asociado de geografía humana y docente de ecología humana en la Universidad de Lund, Malm pasó de periodista militante a teórico que impulsa acciones directas contra las infraestructuras energéticas. En su juventud se vinculó al movimiento anarcosindicalista sueco, formó parte de la Federación Juvenil Anarcosindicalista y colaboró con el periódico Arbetaren alrededor del año 2000. Más tarde se unió al Partido Socialista Sueco en 2010 tras asistir a uno de sus campamentos en 1997.
Su obra más conocida, Cómo volar un oleoducto, publicada en 2021, defiende abiertamente que el movimiento climático debe incorporar el daño a la propiedad y el sabotaje como herramientas legítimas. No ofrece manuales paso a paso, pero argumenta que la no violencia absoluta ha fracasado frente al avance del calentamiento. El libro alcanzó repercusión internacional, se tradujo a varios idiomas y hasta fue adaptado a una película de ficción en 2022. Antes había ganado notoriedad con Fossil Capital en 2016, donde analizaba el origen del uso del carbón en la industria textil británica del siglo XIX como raíz del sistema fósil actual. Otras publicaciones incluyen trabajos sobre el vínculo entre extrema derecha y combustibles fósiles, o la pandemia como emergencia crónica junto al clima.
Malm no se limita a escribir desde la academia. Participa en acciones de grupos como Ende Gelände en Alemania y forma parte del colectivo Zetkin. Ha expresado respaldo al derecho de los palestinos a la resistencia armada, lo que le ha valido críticas por posiciones controvertidas en el conflicto de Oriente Medio. En entrevistas ha admitido recibir decenas de alertas del FBI tras la popularidad de su libro y la película, algo que encaja con el perfil de intelectual que molesta a las autoridades por promover tácticas más agresivas.
Mientras denuncia el sistema capitalista fósil desde una cátedra en un país del norte rico, Malm ignora cómo las mismas ideas radicales aplicadas en naciones en desarrollo han generado más pobreza y destrucción ambiental sin resolver nada. En lugar de promover la innovación tecnológica o acuerdos pragmáticos, apuesta por la confrontación que termina justificando la violencia selectiva. Su marxismo reciclado en clave ecológica repite el patrón de siempre: culpar a las estructuras mientras se ofrece como voz autorizada para escalar el conflicto.
En un mundo donde millones sufren sequías, inundaciones y temperaturas extremas, figuras como Malm canalizan la frustración hacia métodos que distraen de soluciones reales. Su influencia en círculos activistas europeos demuestra cómo la izquierda académica transforma la urgencia climática en pretexto para agendas políticas más amplias, sin asumir los costos que sus recetas impondrían a la gente común. Al final, el sabotaje que predica solo alimenta más división y retrasa cualquier progreso tangible.
Para los ofendiditos por mi tuit sobre Santa Bárbara bendita y la memoria de los mineros asturianos… aquí tenéis la versión real de esa “lucha de la clase obrera” que tanto defendéis:
🔴José Ángel Fernández Villa (histórico líder del SOMA-UGT durante más de 30 años, de las cuencas mineras).
Condenado por el Tribunal Supremo a 3 años de prisión y a indemnizar con más de 430.000 € al propio sindicato por apropiación indebida continuada de fondos del SOMA (dietas de Hunosa, gastos personales, etc.). Regularizó 1,2-1,4 millones de euros en efectivo en la amnistía fiscal de 2012. En el Caso Hulla se le señala como impulsor del desvío de fondos mineros; la causa contra él se archivó por su estado de salud, pero se pide el decomiso de su patrimonio.
🔴José Antonio Postigo (mano derecha de Villa y expresidente del Montepío de la Minería).
La Fiscalía Anticorrupción pide hasta 24 años y 6 meses de cárcel y multas de decenas de millones por el Caso Hulla: orquestación de sobreprecios y certificaciones infladas en la residencia de Felechosa (financiada con ~30 millones de Fondos MINER), entrega de bolsas con dinero en efectivo a Villa y familia, y regularización de 436.000 €.
🔴Familia de Villa (esposa María Jesús Iglesias e hijos Rolando y Ángela).
Acusados de blanqueo de capitales. La Fiscalía pide 3 años y 6 meses de prisión a cada uno más multas (800.000 € a la esposa y 300.000 € a cada hijo) por el dinero aflorado en la amnistía fiscal.
🔴Justo Rodríguez Braga (exsecretario general de UGT Asturias).
Condenado a 2 años y 10 meses de prisión + multas de unos 586.000 € por fraude de subvenciones en cursos de formación (desvío sistemático de fondos públicos). La Audiencia Provincial confirmó la condena. El propio sindicato UGT Asturias también fue condenado.
🔴Pedro Castillejo (mano derecha de Villa en la Fundación Infide del SOMA).
Condenado a 2 años de prisión e indemnización de ~115.000 € por apropiación indebida de fondos de la fundación.
🔴Gabriel Pérez Villalta (exalcalde de Aller).
Acusado en el Caso Hulla de prevaricación urbanística por facilitar la trama de la residencia de Felechosa. La Fiscalía pide alrededor de 7 años de prisión e inhabilitación.
🔴Y por último, Pepe Álvarez.
Según el Registro de la Propiedad, tiene a su nombre un ático dúplex en el barrio de Gràcia (Barcelona) de unos 132 m² + terraza (valor catastral ~498.180 €; pisos similares se anunciaban entre 600.000 y 800.000 €), más una plaza de garaje en el mismo edificio. Lo compró en 1992, cuando ya era secretario general de UGT en Cataluña.
Además, el 31 de agosto de 2017 (poco después de ser elegido secretario general de UGT a nivel estatal) compró seis fincas en su pueblo de Belmonte de Miranda: cinco terrenos + una casa de pueblo, que suman unos 9.261 m².
El sindicato declaraba entonces un sueldo oficial de unos 2.638 €/mes. Cuando va a Madrid se aloja en una vivienda del propio sindicato.
También aparece mencionado en el sumario del Caso UGT Madrid (fraude de ~4,6 millones en cheques del Fogasa): según la investigación, ordenó que no se denunciara el fraude, impidió recuperar documentos clave y la presunta cabecilla alardeaba de que Álvarez la había llamado para felicitarla por la gestión.
Estos son datos de sentencias firmes y de la acusación de la Fiscalía Anticorrupción. Con la memoria de los mineros y con Asturias no todo vale, pero tampoco vale callar esto.
#BRUTAL: DEMOSTRACIÓN DEL #PUCHERAZO CON LAS NACIONALIZACIONES EN ARGENTINA
Acabo de obtener un IDU (número de identificación) por parte del Consulado en Buenos Aires para obtener la NACIONALIDAD ESPAÑOLA (que ya tengo de nacimiento), como en la vía de Memoria Democrática (sin acreditar EXILIO en ningún caso) 😱
Me he registrado con mis datos de DNI español como si fuera argentino (no ha habido ninguna garantía de mi identidad en el sistema de registro IDU). De hecho me he registrado con un segundo apellido que es ""demostrando el pucherazo". El sistema de acreditación IDU lo traga todo ✅
A continuación me darán una CITA para que pueda gestionar mi nacionalidad española en Argentina por duplicado (porque ya la tengo)
Actualmente hay registrados con IDU un millón y medio de argentinos cuya identidad NO está garantizada pero que sí están EN PLAZO para obtener la Nacionalidad Española por la Ley de Memoria Democrática en el futuro habiéndose excedido con creces ya el plazo para su obtención establecido por la Ley (fecha límite 22 de Octubre de 2025) porque simplemente con la obtención de un IDU antes de esta fecha, el plazo de obtención de la nacionalidad española queda en suspenso hasta que te llaman a la CITA y presentas la documentación acreditativa (nunca piden prueba del EXILIO) ⚠️
¿No es ésto un PUCHERAZO como una Catedral por parte de @sanchezcastejon, Sofía Puente, Angel Victor Torres, etc etc..?
Podéis obtener vuestro IDU en el siguiente enlace y así obtener tu segundo pasaporte español en vigor gracias a la Corrupción del @PSOE en las delegaciones diplomáticas y consulares españolas 👇
https://t.co/XSWeBjOwIj
Hola @policia⚠️ la responsabilidad de extranjería es VUESTRA. A ver si hacéis algo con el Consulado Española en Buenos Aires porque están en DELITO constante
Traduction de l’excellent tweet de Javier Milei:
L’escroquerie des nobles étendards.
Le socialisme a un mécanisme pervers qu’il répète systématiquement : il s’approprie des causes nobles pour justifier des magouilles indéfendables.
D’abord, il choisit une cause moralement acceptable. Les handicapés, les retraités, l’université publique. Ensuite, au nom de cette cause, il exige toujours plus de dépenses publiques, crée des structures bureaucratiques gigantesques et administre des caisses multimillionnaires sans contrôles ni transparence.
Et que se passe-t-il quand quelqu’un arrive et ose demander où est l’argent ? Quand quelqu’un veut auditer ces caisses ?
Le chantage moral apparaît.
Ils ne montrent pas les chiffres. Ils ne rendent pas de comptes. Ils n’expliquent rien. Ils t’accusent d’être contre les handicapés, contre les retraités ou contre l’éducation.
Parce que l’objectif n’est pas de discuter de la meilleure façon d’aider ceux qui en ont le plus besoin. L’objectif est que personne n’ose remettre en question leur business.
Et quand les caisses sont enfin ouvertes, on retrouve toujours la même chose : intermédiaires, structures militantes, privilèges et magouilles financés avec l’argent des contribuables.
Ils utilisent les pauvres comme bouclier moral pour défendre les privilèges de la caste.
On l’a vu en Argentine et on le voit dans chaque pays où le socialisme a réussi à planter ses griffes.
Toujours le même mécanisme. Toujours le même chantage. Toujours les mêmes bénéficiaires. Et toujours les mêmes victimes : ceux qui ont vraiment besoin d’aide et les Argentins honnêtes qui paient la fête.
Ils ne défendent pas des droits. Ils défendent des caisses.
Qu’on ouvre tous les comptes. Qu’on publie chaque contrat. Que chaque responsable rende des comptes jusqu’au dernier peso. Les Argentins méritent de savoir en quoi leur argent est dépensé.
Vive la liberté bordel !
Something keeps bothering me about the Islamic riots in Europe that are now spreading. For this level of chaos you need USAID kind of money and NGO networks, and since that avenue is now been “shut down”, who the hell is funding this??
À chaque fois que je parle avec des Français, c'est la même chose. Ils sont désespérés. La dette, l'insécurité, l'islamisme, l'école, la natalité, le déclassement. « C'est foutu. » « La France est finie. » « On ne peut plus rien faire. »
Moi, je suis ultra optimiste. Vraiment. Et voici pourquoi.
D'abord parce qu'on a enfin mis un nom sur la maladie.
@Kristof_Poland l'explique mieux que personne : le communisme n'a jamais été d'abord un système économique. C'était un système de mensonge institutionnalisé. Les Polonais ont même un mot pour ça, qu'on n'a pas en français : zakłamanie. Une société tellement saturée de mensonges que la vérité en devient presque inaccessible.
Relisez ça et regardez la France.
Soixante-dix ans de communisme mental. Pas de goulag, pas de chars, mais le même logiciel : le réel est négociable, les mots servent à masquer, et celui qui nomme les choses devient plus dangereux que les choses elles-mêmes.
Résultat : une dette au-delà de 115 % du PIB qu'on appelle « modèle social ». Un islamisme qui progresse pendant qu'on vous traite de facho pour l'avoir remarqué. Une économie qui ne produit plus. Une jeunesse qui a honte de son pays. Une joie qui a disparu.
Les Français pessimistes voient ces symptômes et pensent que c'est la fin.
Moi je vois un diagnostic. Et un diagnostic, c'est le début de la guérison.
Ensuite parce que le mensonge a une date de péremption.
Un mensonge, ça coûte cher à entretenir. Il faut des subventions, des taxes, de la dette, des médias sous perfusion, des institutions qui tiennent la ligne. Et à un moment, il n'y a plus d'argent pour payer. C'est exactement là qu'on arrive. Ce que les pessimistes prennent pour un effondrement, c'est la fin du mensonge.
Ensuite parce qu'on a la preuve que ça marche.
La Pologne. Rayée de la carte pendant 123 ans. Écrasée par le nazisme puis par le communisme. Exsangue en 1989. Trente-cinq ans plus tard : l'une des plus fortes croissances d'Europe, seul pays de l'UE sans récession en 2009, une dette sous les 60 %, près de 5 % du PIB dans sa défense, des villes sûres, une identité intacte.
Les Polonais ont vécu le mensonge total et ils en sont sortis. Ils ont des anticorps qu'on n'a pas encore. La Pologne n'est pas en retard sur l'Occident. Elle est en avance. C'est notre futur.
Ensuite parce que la recette est connue.
Bukele a montré qu'on peut rendre la sécurité à un pays en quelques années. Milei a montré qu'on peut casser l'inflation et l'État obèse plus vite que tous les experts ne le jugeaient possible. L'ordre et la liberté. Ce qu'on nous a vendu comme contradictoire, c'est en réalité la condition de toute civilisation.
Et enfin parce que je sais ce qui vient après.
Une renaissance économique : on reconstruit, on produit, on ose.
Une renaissance de la joie : on refait des enfants, on refait des cathédrales, on refait la fête sans s'excuser.
Une renaissance de nos valeurs : la raison, la liberté, la responsabilité, la beauté.
Et un pacte clair avec ceux qui veulent venir. Bienvenue à ceux qui veulent devenir des nôtres. Mais devenir des nôtres, ça veut dire quelque chose : la langue, les lois, les mœurs, l'histoire. On s'assimile ou on repart. C'est ce que la France a toujours fait avec ceux qui l'ont aimée, et c'est la plus grande marque de respect : les traiter en égaux, pas en clientèle.
Alors non, la France n'est pas finie.
Elle sort d'une anesthésie de soixante-dix ans. Le réveil fait mal, mais c'est un réveil.
Les pessimistes regardent les ruines. Moi je regarde Varsovie.
Et je vois l'âge d'or qui arrive. 🇵🇱🇫🇷
Será que soy un personaje raro, pero yo no extraño absolutamente nada de Cuba. Ni un lugar, ni una comida. No siento añoranza ni nostalgia, y todos los días me alegro más de haberme ido y de no estar ahí. No ansío regresar ni caminar una calle.
Es cierto, dentro de toda la inmundicia que viví, que también tuve momentos felices en mi infancia, desprovisto de lo más elemental y, a la vez, sumido en mi ingenuidad de la infancia y la adolescencia.
Pudiera mencionar algunos de esos momentos con mi padre y mi madre. Lo que sucede es que ni siquiera los lugares ya existen como yo los tengo en la mente. El tiempo ha pasado, las personas se han ido.
Por ejemplo, casi todos los viernes, durante mi etapa de la escuela primaria, mi papá iba a recogerme y luego me llevaba hasta La Copa, en Miramar, para comprarme un álbum de sellos o, alternativamente, alguna colección que yo no tuviera. Era algo religioso, hasta ese día en que esperé y no llegó. La maestra tuvo que quedarse hasta tarde. No había teléfono disponible para llamar. Mi padre, que trabajaba de custodio/sereno en un centro-laboratorio por la zona de La Coronela, en La Lisa, había ingerido un líquido tóxico que una compañera dejó por olvido en el refrigerador compartido, incluso en un pomo parecido al que siempre usaban para tomar agua. Terminó en el hospital. Estuvo ingresado un tiempo.
Ese día, no solo me faltaron los sellos de Correos de Cuba, sino, por encima de todo, la risa y la amabilidad de esa persona que ayudó a traerme al mundo, que me crió con mil sacrificios, que se decía siempre analfabeto, que no sabía dibujar y le salía una mariposa cuando le pedía que me hiciera un perro, que se demoraba más de una hora en caminar unas cuadras porque saludaba a todo el mundo y todo el mundo se detenía a hablar con él.
Desde 1998, cuando todavía no pensaba irme de Cuba, ya mi papá no está, pero tampoco estaba La Copa como yo la recordaba en los 80, ni los sellos, ni los álbumes. Ese momento se quedó congelado en el tiempo con el calor de nuestra relación. Yo lo extraño a él, siento nostalgia de él, de no haberme podido despedir el día que falleció porque yo había salido a buscar su salario en otro centro donde también era custodio.
Pero no extraño a Cuba. En lo absoluto.
Escribo sobre ella, hablo de ella, denuncio su sistema y su política. Dije hace algún tiempo que ese era, entre otros, mi propósito de vida los años que me queden. Denunciar al castrismo, descubrir y compartir historias y manipulaciones, revelar las cosas positivas y olvidadas que ocurrieron antes de 1959, criticar el desastre que también se formó desde antes de la República y sirvió de base para la debacle del 1 de enero. Para eso escribo, para eso están mis libros, como catarsis lingüística de un sistema político que arrasó con todo, hasta con la nostalgia, la añoranza y las ganas de volver al lugar donde uno nació.
Todo está cogiendo una aceleración tremenda que me sorprende hasta a mí, que llevo tiempo en el pesimismo. Insisto en mi tesis: casi ninguno de estos alienados, sean rectores, profesores universitarios, funcionarios de variado pelaje o similar, se va a apear de sus posiciones, pase lo que pase y aunque se hunda el mundo, porque han ligado su propia identidad, su modo de autoidentificarse como sujetos, a una adscripción que ya no es ideológica, sino tribal. Y resulta que de ideología es mucho más fácil cambiar que de tribu. Por eso su caudillo puede hacer cualquier cosa, porque estas gentes ya no tienen ideas o ideales, tienen fidelidad a una tribu, sin la que se sentirían todavía menos de lo poco que ya se saben que son. Y cuanto mayor sea objetivamente la contradicción entre lo que supuestamente creen y lo que de hecho apoyan, más violentos de van a poner, porque más insoportable se les hará, para sus adentros, su propia vacuidad, lo inane de su mismo carácter. Por eso saldrán -historia repetida- a delatar, a insultar, a perseguir y quién sabe a cuántas cosas más en cuanto su amado amo se lo ordene. Deberían ir buscándose un uniforme, pardo a ser posible.
He comenzado un proceso íntimo de despedida, de despedida de muchas personas con las que ya no veo razón para estar o hablar, de instituciones que observo irremediablemente tomadas por los peores en mil sentidos, de más de cuatro amigos que han perdido a la vez la cabeza y la dignidad, esos que por detrás -gallardos no son- nos llaman fachas a los cuatro gatos que defendemos lo que toda la vida hemos defendido, mientras ellos ya no defienden más que las flatulencias de su Führer...
Soñé siempre con una vejez dichosa y con buenas gentes alrededor. No va a ser así. Pues no pasa nada, salvemos la dignidad y busquemos un refugio interior y, tal vez, exterior también. Y que les den.
The Islamic riots in France have spread to Belgium, and Brussels looks like a war zone right now.
This is the capital of the European Union. 88% of people under 18 have a foreign background, and more than half are Muslim.
What has Europe done to itself?
Sánchez es el candidato de Marruecos.
Es siervo de una potencia extranjera que es abiertamente hostil a España y que quiere arrebatarnos territorio.
Quién vote al PSOE es un traidor.
That’s a bombshell 👀
Trump just made a deal with Putin for Russia to supply us with diesel fuel. Not only is that massive for gas prices and the midterms, it’s a great sign for potential deal to end the war in Ukraine, and it confirms that Trump and Putin are on the same page.
This also leads into my overall thesis that control of Greenland/Canada is not just about National Security, but I think the plan is for normalized relations with Russia, and Arctic maritime routes could be the gateway between US and Russian trade, which will reshape the global economy.
Trump might have just made the massive move that will bring down the global price of oil, right before the midterms, and Putin helped him do it.
What a timeline we are on.
Women Should Have Children Young – Said Clearly, Without Apologizing
You can often hear that women should have children younger. But it is most often said so softly, almost apologizing, and without explaining – so it doesn’t convince. Yet it is important, very important – so it has to be stated clearly, without apologizing, and explained bluntly.
Women should – meaning it’s in everyone’s interest – start having children young, when they are strongest and most beautiful – meaning healthy. That is also when their men are the most incentivised to care for them deeply… It is how men are made: a man protects and provides most fiercely for the young mother of his children.
Fertility is highest in the twenties and falls fast after the mid-thirties. When a woman is young, pregnancy is easier, recovery is quicker and the risks are lower. And their own parents are still young enough to help, so the whole family works together. Late mothers often raise their children alone.
Then, when they are older, if they want they can go to outside work – when they are wise as mothers. That is when they can be most productive. They have already managed a household, crises and people, and they have decades of potential work ahead with nothing left to postpone – if they want. Everyone wins – mainly themselves.
Men, on the other hand, can be most productive when they have the most drive – when they are young. That is the time to build, take risks and earn. While being a father requires above all wisdom – better to do it a bit later. I am speaking from experience here – much better to be a slightly older father.
Why is it usually said so timidly? Because it sounds old-fashioned, and nobody wants that label. So everyone tells women "you have time": friends, employers, magazines. And then the person who tells them the truth is their doctor, at 38. Meanwhile, European women say they want two children and have fewer than one and a half on average. The missing children are the "later" ones.
The kindest thing you can say to a 25-year-old woman is the truth. The cruelest thing is "you have time" – because time is the one thing no career can give back.
Something to keep in mind as you watch the rioting in France: mass immigration and state-imposed multiculturalism doesn’t just destroy a country and a people, it also ushers in forms of authoritarian government that become necessary as a way to manage the problems that arise from a population with significant unassimilated ethnic enclaves.
This is why we now see the political leadership of western countries making hard turns toward authoritarianism, and especially against free speech.
Freedom of expression is the one thing you cannot tolerate if the state is going to enforce multiculturalism and impose a large foreign population on a native one.
Indeed, managing tensions between disparate ethnic groups, and each group’s relationship to the state, is a hallmark of imperial rule, not republicanism.
This what’s unfolding now in Western Europe. It’s going to get worse.