DEUX CLIOS 6 NEUVES À GAGNER 😎
La 1ère voiture : RT ce tweet et je tire au sort une personne qui gagne la Clio parmi les retweets.
La 2ème voiture : ce soir 20h je live quelque part dehors en Île De France. Le premier qui me trouve je cut le live et il gagne la voiture.
Le PSG ne repartira pas avec le moindre point de chez nous. Impossible. Nous sommes supérieurs à eux sur tous les plans. On va leur montrer ce qu'on leur réservait la saison dernière.
Votre C1 ne vaut rien si vous n’êtes pas tombé sur le meilleur club au monde. Et ce club, c’est le Barça.
Les madrilènes ont compris dernièrement que les 15 C1 n’existaient que par notre absence. À votre tour de comprendre. À mercredi.
Je suis tombé sur un texte en portugais concernant ce qui se passe actuellement et qui m’a vraiment touché.
Il parle de ce qu’on appelle « le meilleur des pires jours » quand on perd quelqu’un. Je me permets de le traduire ici:
« J’ai entendu tout à l’heure, à la télévision, Marco Caneira dire que pour la famille de Diogo J. et d’André Silva, c’est le meilleur des pires jours. Marco sait de quoi il parle, il a perdu une fille il y a quelques années.
Je n’avais jamais pensé à cela de cette manière — le meilleur des pires jours — mais c’est vrai. Quand on perd quelqu’un, surtout dans des circonstances comme celles-ci, le choc agit comme une sorte d’anesthésiant. Il y a l’incrédulité, le déni, la douleur aussi, bien sûr, par vagues. Mais tout semble si irréel qu’on ne perçoit pas, tout de suite, la véritable dimension de la tragédie.
Puis viennent les démarches, le choix de choses auxquelles on n’aurait jamais pensé devoir réfléchir, la présence de beaucoup de monde autour de nous, les conversations de circonstance, ce corps qui donne l’illusion d’être encore là. Il est encore là. D’une certaine façon, il est toujours là.
Et tout cela nous distrait — on a presque l’impression que ça n’est pas à nous que cela arrive, qu’on est juste les spectateurs du cauchemar de quelqu’un d’autre.
Mais ensuite, il y a l’après.
Le retour à la maison, le silence insupportable, le regard sur ce qui nous entoure et ce sentiment que, bien que rien n’ait changé, tout est méconnaissable. Penser à la vie dans un an, dans deux ans, dans vingt ans… quand on n’arrive même pas à imaginer comment survivre aux cinq prochaines minutes.
L’absence est insoutenable. Les “si”, les “pourquoi”, les pensées qui tournent en boucle sans jamais s’arrêter, ce qui aurait pu être différent, ce qu’on aurait pu faire autrement.
Aujourd’hui est un jour horrible, mais c’est le meilleur des pires. »