#rétro2024
En 2024, les marins-pompiers sont intervenus + de 120 000 fois pour protéger @marseille et sa population🛡
Du Vieux port aux calanques, de la rade au stade, notre histoire s'est écrite avec vous, pour vous 🤝
Revivez nos moments forts 2024🔥
Le travail continue💪🚒
Ce #JeudiPhoto, embarquez avec le GIMAé du Bataillon 🚁à bord d'un Caïman Marine !
Les marins-pompiers du groupe d'intervention mer aérocordable sont partie intégrante de la capacité nationale de renfort pour l'intervention à bord des navires (CAPINAV).
📸 MN/BMPM/BERTRANDIAS
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Hier dans la journée s'est tenue la troisième édition du #séminaire “risques maritimes et portuaires” ⚓️
Organisé chaque année par le BMPM, il réunit les acteurs principaux de ce domaine pour échanger autour de leurs savoir-faire et expertises sur des thématiques variées.
[#DémoRRF] Démonstration inédite de communications entre le #RRF et les canaux VHF aéronautiques et 80 MHz !
L’#ACMOSS a fait une démonstration opérationnelle le 19/09/24 sur la base aéronautique de la sécurité civile de Nîmes-Garons.
👉https://t.co/h8e5LmTrWo
#SDIS30#pompiers
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#80ansDeLaLibérationDeMarseille 🇫🇷
Souvenons-nous de nos anciens, à la fois combattants et marins-pompiers, qui ont contribué à protéger et libérer Marseille en nous montrant la voie il y a 80 ans✨️
[1/9] Avec une évolution de la biogéographie (aire de répartition) de espèces forestières, le changement climatique modifiera totalement nos paysages.
Ce #thread, assez bouleversant je le conçois, trace le futur de plusieurs espèces emblématiques françaises. C'est parti ! 👇
Pompiers, marins-pompiers, forestiers-sapeurs, agents de l'ONF, de l'Etat, comités communaux de feux de forêt et policiers : confiance dans le professionnalisme et l'engagement de chaque femme et homme participant cette année à la lutte contre les feux de forêt.
Présentation ce jour à la vigie de Coudoux, du dispositif de lutte terre et air contre les 🔥 qui garantit un haut niveau de sécurité pour les citoyens et la protection de l'environnement.
Cartographie statistique : @InseeFr passe à la vitesse supérieure avec la technologie @maplibre :
11 indicateurs sociaux (source Filosofi) au carreau de 200 m pour toute la France, avec une fluidité spectaculaire🚀.
https://t.co/BVEBwczlFG
Secret statistique respecté, bien sûr.
La deuxième révolution de l’électricité 🇫🇷 : pour accompagner la transition énergétique, qui implique l’électrification à marche forcée de tous les usages, un chantier de près de 200 milliards d’euros s’ouvre afin de moderniser et de sécuriser les réseaux.
Vitales à bien des égards, les infrastructures électriques vont l’être plus encore dans le cadre de la transition énergétique. Elles vont devoir accueillir plus d’électricité, plus d’énergies renouvelables, tout en étant plus résilientes au changement climatique. Après la première révolution électrique – celle engagée par Thomas Edison et Nikola Tesla à la fin du XIXe siècle –, l’électricité est donc appelée à en vivre une deuxième, en se substituant aux combustibles fossiles pour lutter contre le changement climatique. « On a mis un siècle et demi entre l’arrivée de la lampe Edison et aujourd’hui pour faire passer de 0 % à environ 25 % l’électricité dans nos usages énergétiques, rappelle Nouredine Hadjsaid, directeur du laboratoire G2Elab, à Grenoble. Il va nous falloir vingt-cinq ans seulement pour passer de 25 % à 60 %, afin d’atteindre les objectifs de neutralité carbone. »
Conçus à l’origine pour transporter l’électricité des lieux de production éloignés des consommateurs, « les réseaux constituent l’infrastructure la plus complexe jamais construite par l’homme », poursuit Nouredine Hadjsaid. Derrière leurs pylônes d’acier, et leurs innombrables lignes et transformateurs, ces infrastructures cachent une activité immatérielle en constante évolution. « A chaque fois que l’on appuie sur un interrupteur, c’est un peu de l’ordre d’un miracle qui se produit », décrit Marc Barthelemy, auteur du Monde des réseaux. Ce fait prodigieux tient sur un équilibre fragile : la production doit toujours égaler la consommation. A chaque instant, le volume d’énergie utilisé par les lave-linge, lampes, haut-parleurs, climatiseurs, ascenseurs, ordinateurs et autres équipements ordinaires, sans oublier l’industrie doit être identique à la quantité d’énergie injectée.
Pour ce faire, de puissants modèles de prédiction de la consommation, associés à divers mécanismes de contrôle, qui réagissent instantanément à toute variation, veillent au grain. Du moins jusque dans une certaine mesure. « Si tout le monde éteint toutes les lumières en même temps à 19 heures, le système peut craquer », rappelle Marc Barthelemy. En 1998, par exemple, lors de la finale de la Coupe du monde de football, pendant que les supporteurs exultaient, les gestionnaires du réseau, eux, ont dû faire leur possible pour compenser, à la mi-temps, un écart préoccupant entre la production et la consommation d’environ 1 500 mégawatts (MW) en moins, presque l’équivalent de la production d’un réacteur EPR.
Or, la transition énergétique les place dans une situation inédite : « Les réseaux de transport et de distribution d’électricité doivent rapidement être redimensionnés pour la rendre possible », écrit le gestionnaire en évaluant à 100 milliards d’euros les investissements nécessaires dans les seuls réseaux. « A travers ce message, RTE envoie plusieurs signaux, d’une part, celui qu’il va falloir multiplier par deux ou trois le rythme annuel d’investissement dans le réseau par rapport à celui des quinze dernières années, de l’autre, celui selon lequel l’ensemble des équipementiers du système électrique français – les fournisseurs de câbles, pylônes, transformateurs – doivent se remettre en mouvement », décrypte Michel Gioria, délégué général de France Renouvelables, en rappelant les enjeux d’emploi et de souveraineté industrielle que cela sous-tend.
Inédit quant à son ampleur, ce travail s’accompagne, d’ici à 2040, d’un autre « plan Marshall » tout aussi titanesque (96 milliards d’euros) en vue d’étoffer et de rendre plus résilient le réseau de distribution. Quatorze fois plus long que les réseaux de transport, ce dernier, qui est principalement opéré par Enedis, amène l’électricité aux particuliers et aux entreprises. « Le réseau électrique français de distribution fait 35 fois le tour de la Terre », aime à décrire Marianne Laigneau, présidente du directoire d’Enedis, pour aider à visualiser l’envergure de ces 1,4 million de kilomètres de lignes : « Tous les quatre ans, on rénove un tour de Terre, on le modernise pour le rendre plus résistant aux aléas climatiques. » Et, « tous les trois ans, nous construisons un tour de Terre supplémentaire pour les nouveaux usages de l’électricité ».
A l’origine très centralisé, en forme d’étoile, ce réseau, structuré par l’énergie nucléaire, n’était pas conçu pour accueillir de l’électricité venant d’une foule de sites différents. Il cohabite désormais avec de nouvelles lignes, qui viennent tisser une toile d’araignée. « Cette décentralisation est déjà complètement en marche », confirme Marianne Laigneau qui évalue à 840 000 le nombre de sites d’énergie renouvelables en France (dont la moitié en autoconsommation) à mettre en perspective avec 56 réacteurs nucléaires et une centaine de sites hydrauliques. « Avec le développement des renouvelables, une partie de la production est désormais décentralisée et n’est pas rattachée au réseau de transport, détaille François Legalland, directeur du Laboratoire d’innovation pour les technologies des énergies nouvelles et les nanomatériaux. Sur le réseau de distribution, il y a donc maintenant de la production ainsi que des nouveaux modes de consommation avec l’électrification des transports et du bâtiment. »
Typiquement, ce sont, par exemple, les pompes à chaleur qui remplacent les chaudières à fioul et à gaz, et tous les usages de la mobilité électrique. A ce jour, 1,6 million de véhicules électriques et hybrides sont en circulation en France. Mais l’objectif est d’en faire rouler 8 millions en 2030 et 17 millions en 2035. Une massification qui devrait engendrer, si elle se réalise, un pic de raccordement des parkings, des habitats collectifs ou privés, et ce, dès 2026. Et plus de volatilité sur le réseau électrique. Dans l’immédiat, pour l’équilibrer, la France peut encore se contenter de moins de capacités de stockage que d’autres pays européens, du fait de la part du nucléaire dans son mix énergétique et de l’importance de ses réserves et barrages hydrauliques. En Allemagne, où plus de 50 % de la production d’électricité provient du solaire et de l’éolien, la volatilité est nettement plus importante.
Source : https://t.co/N1aJFFoW64
🚢⚓ Expertise France et la sécurité maritime et portuaire
🔁 8% des biens et marchandises que nous consommons chaque jours sont transportés par voies maritimes, par conséquent la sécurisation des espaces d’échanges économiques et énergétiques est une priorité à la fois en termes de protection de l'environnement et de sécurité alimentaire.
👮♂️Les ports, par leur exposition et leur ouverture sur le monde peuvent également être la porte d’entrée pour tous types de trafics et d’activités illégales, c’est pourquoi il est indispensable de renforcer à la fois leur sécurité structurelle mais aussi former les personnels qui y travaillent au quotidien.
🌐 Expertise France, sur financement de @EU_Commission, met en œuvre dans différentes géographies plusieurs projets liés à un renforcement des capacités des personnels des ports et un appui aux agences maritimes nationales des pays partenaires dans la lutte contre les trafics.
▶ Indopacifique : @CrimarioII vise à renforcer la sécurité et la sûreté maritimes en améliorant la connaissance du domaine maritime grâce au partage d'informations, au renforcement des capacités et à la formation au droit maritime.
▶ Golfe de Guinée : EnMAR - Enhanced Maritime Action in the Gulf of Guinea contribue à améliorer la sécurité maritime en renforçant la coordination, le partage d’informations ainsi que la formation et le conseil aux acteurs du secteur maritime locaux. Le Projet GoGIN vise à améliorer la sécurité et la sûreté maritimes au travers de la mise en œuvre pérenne de la plateforme de coordination et de partage d'information maritime @yaris_yamsa .
▶ Asie : @ESIWA_EU vise à renforcer la coopération en matière de sécurité avec des pays partenaires à travers quatre thématiques : la lutte contre le terrorisme et la prévention de l’extrémisme violent, la cybersécurité, la sécurité maritime et la gestion de crise.
▶ Multi-régions : @seacopeu vise à contribuer à la lutte contre le trafic maritime illicite et les réseaux criminels associés sur l’axe transatlantique, en renforçant le partage d’information et consolidant durablement la coopération entre agences maritimes.
▶ Liban : Suite à l’explosion dévastatrice survenue en Août 2020 au @portdebeyrouth, Expertise France en coordination avec d’autres partenaires français se mobilise pour accompagner le port dans le cadre d’un programme visant à sa reconstruction et sa modernisation.
🆕🛠️🛞 Après échanges avec le groupe d’extraction (GREX) et des essais réalisés à Reims, M. LALLEMANT mécanicien à l’atelier de la direction du #SDIS51 a réalisé 4 supports à fixer en dessous des barquettes d’extraction, qui sont positionnées dans les 2 VPRV
[Thread 🧶]🆕Visualisez désormais les nuages de points classés #LiDARHD directement en ligne.
🙌 En quoi c'est intéressant ? Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, tout le monde peut consulter les données sans avoir à télécharger des fichiers lourds ou besoin d'un logiciel spécifique. Votre navigateur suffit !
✅ Bien sûr, l’interface d’accès aux données vous permet toujours de télécharger, de manière rapide et efficace, une ou plusieurs dalles kilométriques de données classées.
1⃣3⃣2⃣ blocs sont déjà disponibles, soit plus de la moitié du territoire. Et de nouvelles données sont régulièrement mises en ligne !
🔗 Accédez librement à l'interface : https://t.co/nMnx4hC7UD
📸 Et n'oubliez pas de partager en commentaire les photos de vos lieux préférés 🙏
#FEDER #FTAP #FranceRelance #OpenData
#LeSaviez-vous? ❓🚢
Les interventions à bord des navires, en fonction de leur situation (en route, au mouillage ou à quai), peuvent nécessiter l'emploi de vecteurs nautiques afin de transporter le personnel et le matériel nécessaires aux opérations de secours.
⚓️ Mobilisés au quotidien pour protéger #Marseille et ses habitants, ils sont 2 554 @MarinsPompiers et réalisent chaque année plus de 120 000 interventions.
🫡 Nous saluons leur engagement en cette journée nationale du #marin !
⚓️ « Le porte-avions Charles de Gaulle est un concentré de risques quotidiens et industriels sur 260m. Si vous êtes normalement constitué, vous ne mettez pas au même endroit deux centrales nucléaires, un dépôt de munitions, un dépôt de carburant, une petite ville de 2000 habitants et un aéroport. Il faut toujours considérer que l'accident est en cours, et que seule l'expertise de l'équipage fait qu'il n'arrive pas. Mais cela reste le meilleur outil pour gagner une bataille en mer et projeter de la puissance aérienne depuis la mer vers la terre. »
➡️ https://t.co/zYZVit1MWw
Airbus fait décoller son Racer, son prototype d'hélicoptère pour secouristes volant à plus de 400 km/h (contre 250 km/h avec un modèle classique), consommant -20% de carburant (et émettant -20% de CO2) qu'un avion conventionnel de même poids.
Source : https://t.co/ahon6yFyWU
👨🚒🚒Merci à l’Amiral Mathieu et au capitaine Schneider pour leur accueil à la caserne Saint-Pierre (5e) lors des Journées portes ouvertes pour le 85e anniversaire du bataillon des @MarinsPompiers
Des lumières dans les yeux des petits et des grands 🤩