Ce soir aura lieu le match de la honte. Un match déjà instrumentalisé par le régime rwandais qui pavoisait ouvertement : les deux équipes sont sponsorisées par le régime crapuleux de Kigali.
Elles arborent fièrement le logo « Visit Rwanda », symbole ultime du sport-washing d’un État criminel de masse.
💀 Trente ans que Paul Kagame et sa clique massacrent au Congo soutenu par une partie de la gauche française, particulièrement celle imprégnée de prismes décoloniaux ou tiers-mondistes, adhèrant trop souvent à un récit biaisé et simpliste dès lors qu’il s’habille en anti-néocolonialisme.
Tout ce qui permet de dénoncer la France ou l’Occident comme puissance impérialiste structurellement coupable est une bénédiction, même quand cela sert de paravent à des réalités bien plus complexes ou à des régimes criminels.
En d’autres termes : si un dictateur africain massacre des centaines de milliers, voire des millions, de ses propres compatriotes, mais qu’il se présente comme un résistant à l’« impérialisme français » ou au « néocolonialisme », cette frange de la gauche sera souvent prête à minimiser, excuser ou fermer les yeux sur les massacres.
Kagame, le chouchou de cette engeance dégoutante et d'autres traitres mythomaniaques, c'est trente ans de crimes contre l’humanité, de viols systématiques, de villages rasés et de millions de morts congolais.
Un génocide au Congo documenté par le rapport Mapping : traque systématique des civils hutu, extermination méthodique, un bain de sang qui fait passer les pires dictateurs pour des enfants de chœur.
Un carnage dont l’Occident se fout royalement, tant que les minerais coulent et que les contrats restent juteux.
Si Kagame n'avait pas existé, le monde aurait été meilleur... pas de génocide et de massacres au Rwanda, pas génocide et de massacres au Congo.
L'existence est en trop disait Jean Paul Sartre...un affirmation idiote mais vraie pour Kagame.
Pendant que le Rwanda de Kagame tue et blanchit ses crimes à Cannes, le petit microcosme médiatique français – cette caste de journalistes sans éthique, sans colonne vertébrale, devenus de simples agents d’influence – s’enflamme.
Ils lancent une chasse aux sorcières ridicule contre deux marques et la chroniqueuse russe Xenia Fedorova.
Ils jouent les vierges effarouchées, simulent l’indignation, montent sur leurs grands chevaux.
Pathétique.
Où était cette même indignation face aux charniers congolais ?
Où sont les enquêtes, les unes choc, les reportages coup-de-poing sur les horreurs perpétrées par le Rwanda et ses supplétifs à l’Est du Congo ?
Nulle part. Silence radio.
Parce que la réalité, c’est que l’Europe blanchit activement les crimes de Kagame via le sport, via l’argent, via le silence complice.
Kagame est un criminel de masse à côté duquel Poutine ressemble à un scout.
Faites l’exercice : comparez le nombre de civils tués par le régime Kagame depuis 1990 (on pourrait ajouter les civils tués pendant la guerre de brousse en Ouganda) et ceux imputables à la Russie sur la même période.
Il n’y a pas photo.
Kagame est dans une autre catégorie.
Un boucher à grande échelle que l’Occident protège, finance et légitime, parce que l’argent n’a pas d’odeur et que les intérêts géopolitiques priment sur les montagnes de cadavres.
La classe médiatique et politique française n’est pas juste complice.
Elle est coupable. Coupable de fermer les yeux sur les agissements d'un monstre pour préserver ses petites affaires.
👊👊👊 Elle est coupable de transformer le football en instrument de propagande pour un régime sanguinaire.
Ce soir, sur le terrain, ce ne sera pas un match. Ce sera une exhibition de l’hypocrisie occidentale la plus répugnante.
Et ceux la osent encore donner des leçons de morale.
Dégoûtant.
👊👊👊 Supporters des deux équipes : sifflez votre indignation et criez en chœur : FUCK KAGAME !
#fuckkagame @FrenchAFC@ArsenalWFC@CommunityEn
Ils ont même fini par accepter qu’Anelka n’avait pas dit la phrase que l’Equipe avait titré mais que c’était pas grave si l’Equipe a exagéré les propos. Le doc de Netflix est très clair : Le rouleau compresseur du racisme systémique de ce pays a eu raison d’Anelka et les autres.