Je fais savoir au gouvernement français, au visa de l'art. 14 de la DDHC de 1789, que je ne consens pas à ce que mes impôts servent à payer la restauration des lycées volontairement incendiés.
Si vous non plus, partagez !
#CasseurPayeur
Tout comme la cathédrale Notre-Dame a été restaurée, l'Église en France connaît elle aussi un renouveau. Cela se remarque notamment à l'enthousiasme des jeunes et à l'augmentation du nombre de baptêmes.
Félicitations aux policiers municipaux cannois qui ont interpellé ce matin un élève des Mûriers en train de jeter des barrières et un autre jeune délinquant qui tentait d’incendier des végétaux devant le lycée Hutinel. Ils ont été transportés au commissariat et parallèlement nous allons convoquer les parents. La Police Nationale a aussi interpellé quelques individus devant le lycée Carnot. Un adulte militant LFI venant d’une autre commune pour générer des troubles et « enrôler » des lycéens a aussi été interpellé.
Tolérance zéro, ces factieux casseurs sont beaucoup trop impunis.
Et il n’y a pas de « responsabilité collective », baratin qui masque la destructrice irresponsabilité individuelle.
Quand un mineur est pris en train de commettre un acte de délinquance, non seulement à Cannes nous l’arrêtons, mais nous nous adressons aussi à ses RESPONSABLES légaux.
Bravo à toutes les forces de l’ordre mobilisées, à Cannes comme partout en France où hélas nous constatons ces exaspérants phénomènes de violences.
Je voudrais partager quelques réflexions sur mon récent #VoyageApostolique en #France, placé sous la devise « Pour que le monde ait la vie » (cf. Jn 6, 51). Dieu seul, par sa grâce, peut restaurer l’Église et renouveler l’humanité, et c’est précisément ce qui se passe à Paris, à Lourdes et à Metz.
La gauche culturelle est hégémonique dans le cinéma la variété le théâtre, elle a Hollyywood et Avignon, Saint germain des Près et France inter, mais il lui manque un endroit où asseoir sa toute puissance : le spectacle historique vivant. Elle voudrait son puy du Fou.
Le département de Seine-Saint-Denis lance pour l’été prochain « Populaire. Toutes nos histoires », trois grands spectacles gratuits en plein air. L’objectif est assumé : répondre au succès des spectacles historiques qui se multiplient en France, accusé d’être de droite car ils promeuvent une vision positive du roman national.
Pour mener cette contre-offensive, rien n’a été laissé au hasard.
La communication ? Le groupe Combat, propriétaire de Radio Nova et des Inrockuptibles, contrôlé par Matthieu Pigasse. La caution intellectuelle ? Deux historiens : Guillaume Mazeau et surtout Patrick Boucheron, qui avait déjà participé à la conception de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris où l’on voyait Marie Antoinette décpitée.
Saint Denis+ Boucheron + Pigasse : on dirait le bingo du prorgessisme culturel urbain, il ne manque plus que le partenariat avec Radio france qui ne saurait tarder.
L’un des trois spectacles, apprend on dans Le MOnde se tiendra sur le parvis de la cathédrale Saint Denis. Il évoquera la profanation de la nécropole royale. On pourrait se réjouir qu’enfin soient abordées les heures sombres de la révolution française: ce jour funeste d’octobre 1793 où les caveaux de la basilique ont été ouverts, les cerceuils descellés, les corps de nos rois et nos reines jetés à la fosse communes.
Un acte de vandalisme et de barbarie contraires à toutes les règles élémentaires de la civilisation. une gigantesque entreprise de destruction patrimoniale, une profanation des morts, un moment de fureur révolutionnaire, assez emblématique de ce que donne l’extrême gauche au pouvoir. Mais pour Guillaume Mazeau, qui pilote le spectacle, c’est, je cite « un moment d’émancipation ».
Madeleine de Jessey n’est pas une éditorialiste.
Normalienne, agrégée de lettres classiques, docteure, professeure en classes préparatoires.
Elle vient de publier L’École des illettrés chez Albin Michel.
Son constat est sans appel. C’est ce qu’elle lit dans les copies depuis des années.
L’école française ne « baisse » plus.
Elle fabrique des élèves qui ne tiennent plus leur langue, syntaxe qui se délite, vocabulaire réduit à quelques blocs.
Les phrases s’écroulent avant d’arriver au point.
Cela ne concerne plus seulement les établissements difficiles. Ça touche tout le monde, collège de banlieue, Lycée de centre-ville, prépa, et les milieux populaires comme les familles aisées.
L’effondrement linguistique n’a plus de code postal et est sans appel.
Au collège, elle se réjouissait déjà d’obtenir quatre lignes sans faute de construction.
En prépa, le même trou est toujours là.
On a simplement appris à le maquiller en « expression personnelle » ou en « créativité ».
Elle ne parle pas d’un déclin.
Elle parle d’un système qui, génération après génération, produit des illettrés fonctionnels tout en continuant à distribuer des diplômes.
L’illettrisme n’est plus un accident de parcours. C’est devenu un résultat.
Ceux qui crieront au conservatisme, au passéisme ou à la nostalgie d’un âge d’or feraient mieux d’ouvrir les copies.
Le réel est moins confortable que les communiqués.
Stupéfiant de lire cela… Dans le monde fictif de votre communication, il n’y a donc plus aucune limite au grand n’importe quoi. Parce qu’au Parlement européen, vos députés n’ont cessé de voter contre ce « chantier capital » :
- Contre le soutien du budget européen aux murs de protection des frontières, demandé par la Pologne, la Finlande et douze autres gouvernements. Nous l’avons obtenu, malgré vous.
- Contre le principe des pays tiers sûrs, qui permet d’empêcher massivement l’entrée du sol européen à des migrants illégaux - exactement ce qui aurait été nécessaire à Ceuta. Nous l’avons adopté, malgré vous.
- Contre les centres de retour, qui permettront d’expulser sans subir le chantage migratoire de pays tiers qui paralysent aujourd’hui l’Europe. Nous l’avons établi, mais notre président, presque seul, refuse de l’appliquer - vous dirigez son parti majoritaire, je crois ? Serait-ce là aussi malgré vous ?
- Contre le règlement retour, qui va changer totalement la donne pour lutter contre l’immigration illégale. Aujourd’hui même, le chancelier allemand et plusieurs gouvernements européens ont demandé d’accélérer sa mise en œuvre. Cette victoire, nous l’avons obtenue sous le feu des critiques aberrantes de vos élus et… des socialistes espagnols. Vous avez choisi votre camp !
Oui, la maîtrise de nos frontières est un « chantier capital ». Et même le défi essentiel pour notre avenir. Mais votre communication cynique ne fera oublier à personne que, sur ce sujet comme sur tant d’autres, vous aurez tout fait pour nous désarmer. Vous êtes l’Europe d’hier, celle qui s’effondre à Ceuta avec Pedro Sanchez. Et nous sommes en train de remettre nos règles à l’endroit, pour rendre un avenir à nos pays - malgré vous.
⚕️ La loi sur l’aide à mourir est votée. Dans nos couloirs, rien n’a changé. Et pourtant, tout a changé : le poids des mots, le sens des silences, l’évidence de la confiance.
Ce qui change, c’est ce qui va se glisser dans chacun de nos gestes. Jusqu’à hier, quand nous poussions la porte d’une chambre, une certitude nous précédait : rien de ce qui viendrait de nous ne pourrait être la mort. Cette certitude était le socle invisible de tout le reste ; elle autorisait toutes les paroles. Un malade pouvait nous dire «je veux mourir» sans rien risquer : c’était un cri, pas un formulaire, et nous pouvions chercher ensemble ce que ce cri contenait.
Disons-le simplement : nous allons devoir composer avec cette loi. Nous, c’est-à-dire les soignants ; pas ses auteurs. Ce mercredi soir, certains ont applaudi debout dans l’hémicycle ; on applaudit rarement dans nos couloirs. Les politiques déposent leur texte comme on dépose un paquet à l’accueil d’un service, puis s’en retournent à d’autres conquêtes. Les caméras plient bagage, les communiqués de victoire s’empilent. Les conséquences, elles, ne s’en iront pas : elles entreront dans les chambres, se glisseront dans le regard des patients qui nous demanderont : «Et vous, vous le ferez ?».
Alors oui, nous allons composer. Composer, pas nous soumettre. Nous continuerons de faire ce que nous savons faire : soulager, accompagner, ne jamais abandonner. Et nous défendrons pied à pied ce qui fait la valeur de nos métiers : des moyens enfin à la hauteur des besoins, une clause de conscience réelle, des équipes respectées dans leur projet de soin.
Ce soir, les lumières de l’hémicycle seront éteintes ; dans nos couloirs, les veilleuses resteront allumées. Les auteurs de la loi tiennent leur victoire sociétale ; nous, nous tenons des mains. Ils sont déjà passés à autre chose. Les soignants, eux, restent sur le terrain. C’est peut-être la seule chose que ce vote n’a pas changée. Et c’est, pour les malades, la plus importante.
https://t.co/2koa4NIdxI
Journée amère. La loi «aide à mourir » a été définitivement adoptée.
Voilà où nous en sommes : faute de savoir investir pour soulager toutes les souffrances, on légalise l'arrêt des vies.
La dignité méritait mieux que ça. C’est un échec collectif. https://t.co/SQ7QFnBj1J
#Euthanasie Ce que cette assemblée a fait, une autre devra le défaire.
A l'instar du vote pour la constit. de l'avortement, celà concrétise l'effondrement de notre civilisation.
Pour la faire renaître, il faudra commencer par respecter la vie & la dignité intrinsèque de l'Homme.
Une grande nation ne répond pas à la souffrance par la mort, mais par le soin et l'accompagnement.
Le texte sur la fin de vie est une loi d'abandon. Parce que nous n'avons pas su garantir partout des soins palliatifs dignes, nous faisons peser sur les malades le sentiment qu'ils pourraient être de trop.
Quant aux garde-fous annoncés, l'expérience du Canada, de la Belgique ou des Pays-Bas montre qu'ils finissent toujours par tomber.
@Corleone040480 Les responsables de ce résultat se sont les 48% d’abstentionnistes,le soutien de LFI et la mafia Bedier…
Merci à eux.
Le nouveau maire n’est même pas capable de faire des excuses du comportement de son électorat auprès de Mr Cognet et sa famille pour le comportement honteux …
Émeutes après la victoire du PSG : Macron champion (mon frère) de l’indécence.
Le faussement canaille "mon frère" a fait beaucoup gloser. Et ta sœur ? ⬇️
https://t.co/nWVWms9ZLG
Historique : une certaine gauche se félicite d’avoir fait adopter une loi validiste et antisociale qui permettra aux mutuelles de faire de belles économies et aux personnes les plus fragiles de se sentir de trop. Les ruses du techno-capitalisme sont décidément inépuisables.
C'est très facile d'utiliser des témoignages de fins de vie compliquées pour appuyer ton avis. Car ceux qui s'opposent à cette loi pourraient également t'en montrer d'autres, où des personnes malades qui ne voyaient que la mort en alternative à "devenir un fardeau" pour leur famille. (50% des demandeurs d'euthanasie au Canada invoquent cette raison)
Puis avec de l'organisation, un vrai accompagnement et de l'amour, changent complètement de mentalité en l'espace de quelques jours, puis finissent par s'éteindre paisiblement, dignement et entourés des gens qu'ils aiment.
Rien qu'aujourd'hui j'en ai vu passer trois.
L'euthanasie est un choix de société. Celui de l'échec, de l'abandon. C'est un aveu immonde.
Et je n'aborde même pas les dérives dont on a l'exemple dans tous nos pays amis qui pratiquent l'euthanasie. Comme en Hollande, où le texte de loi soi-disant "très stricte" s'est inévitablement ramolli jusqu'à autoriser le suicide de jeunes en dépression.
Je ne parle même pas de la trahison du serment d'Hippocrate pour nos médecins, même si certains voudraient faire passer la mort pour un soin, ce qui est grotesque.
Je ne parle même pas du "délit d'entrave" qui est en opposition directe avec la loi déjà existante de non-assistance à personne en danger.
Ni de l'inégalité démente qu'entrainera cette loi qui visera avant tout les esseulés sans famille, les misérables, bref, les fardeaux qui coutent cher.
Comment peut-on imaginer, quand on voit le prix que coûte un retraité, d'autant plus s'il est malade, que la solution économique que représente l'euthanasie ne deviendra pas une presque norme ultra-développée avec le temps ?
C'est un tournant civilisationnel absolument dramatique.
Ce soir, j’ai le cœur serré.
Malgré notre mobilisation, l’Assemblée a voté le droit de donner la mort quand tant de malades attendent qu’on leur donne du soin, de la présence, de l’amour.
Ce n’est pas une loi de progrès, c’est un renoncement à notre humanité.