Chaque fois que vous faites quelque chose pour prouver aux gens que vous êtes quelqu'un ou que vous en êtes capable..
Cela signifie que vous n'êtes pas sûr de vous de votre identité de votre valeur et que vous éprouvez le besoin de vous rassurer vous même...👌✍️
Gabriel Jesus au Barça (fin 2026) montre à quel point Deco n’a pas d’idées. Il a passé tout son été sur le dossier Alvarez pour au final proposer ça comme plan B.
C’est d’une médiocrité sans nom qu’il fallait à la limite garder Lewandowski.
La présence de Neymar Jr pour cette #CDM26 accueilli avec joie par une grande partie des amoureux du beau football est qu'on se le dise dicté par l'image que par le critère purement sportif..
Bien sûr qu'il a travaillé dur pour être au TOP de sa forme mais il y avait mieux J.P😔
La vie est faite de situations. À vous de les supporter ou de les changer. Elle est aussi faite d’occasions. À prendre ou à laisser. Et de solutions. À intégrer ou à rejeter. Mais elle est aussi faite de regrets. À consommer jusqu’à vous consumer. Car ils naissent de vos choix.
🇨🇳Il y a 50 ans, 90 % des Chinois vivaient dans une pauvreté presque médiévale. Ce n’est pas une figure de style, c’est la Banque mondiale qui le dit.
La Chine de 1978 était un pays où la majorité d la population vivait avec moins de 2 dollars par jour. Aujourd’hui, ce chiffre est tombé à moins de 1 %. Et ce retournement n’a pas été obtenu par miracle, ni par nuits de prières collectives, ni par la multiplication des temples. Ils ont vaincu la misère avec méthode, discipline, et surtout connaissance scientifique de leurs propres défis.
1. Le premier secret
L'éducation d’abord, l’idéologie après
Quand Deng Xiaoping prend les commandes en 1978, il dit une phrase simple :
« Peu importe que le chat soit blanc ou noir, l’essentiel est qu’il attrape les souris. »
Cette phrase est une gifle à ceux qui sacralisaient l’idéologie au-dessus de l’efficacité. Les Chinois ont compris qu’un peuple ne sort pas de la pauvreté avec des discours, mais avec des compétences techniques.
En 1980, dans le petit village de Xiaogang, 18 paysans signent en secret un contrat pour gérer leurs terres comme des entrepreneurs privés. À l’époque, c’était presque un crime contre l’État. Mais en un an, leur production de grain dépasse celle des dix années précédentes réunies.
Deng Xiaoping prend cette expérience clandestine et en fait une réforme nationale.
2. Deuxième secret
Les zones économiques spéciales et la science des tests
La Chine n’a pas transformé tout son pays d’un coup. Elle a d’abord testé ses idées dans des laboratoires territoriaux qu’on appelle Zones Économiques Spéciales (ZES).
Shenzhen, en 1980, ce n’était qu’un village de pêcheurs avec moins de 30 000 habitants. Aujourd’hui, c’est une ville de plus de 18 millions d’habitants, et le siège de Huawei, BYD et Tencent.
La croissance de Shenzhen n’est pas un miracle. C’est un prototype, un test scientifique : « Si ça marche ici, on étend. Si ça échoue, on corrige. » C’est exactement ce que fait un ingénieur en laboratoire.
3. Troisième secret
L'industrialisation avant la consommation
L’Afrique veut souvent commencer par la consommation. Téléphones, motos, habits…
La Chine a fait l’inverse. Elle a exporté avant de consommer.
Dans les années 1980, la possession d’un vélo ou d’une télévision était un luxe en Chine. Mais les usines fabriquaient déjà pour le monde entier. Vêtements, jouets, appareils simples.
L'argent venait de l’extérieur, la valeur ajoutée restait à l’intérieur.
4. Quatrième secret
Les infrastructures comme colonne vertébrale
On ne combat pas la pauvreté avec de longues prières, mais avec des routes, des ports, des rails, et l’électricité accessible.
Entre 1990 et 2020, la Chine a construit plus de 140 000 km d'autoroutes (deux fois le réseau des États-Unis) et plus de 40 000 km de lignes de train à grande vitesse, soit 70 % du réseau mondial.
Quand un paysan peut amener son produit au marché en 30 minutes au lieu de 5 heures, ce n’est pas un miracle, c’est de l’ingénierie économique.
5. Cinquième secret
La discipline collective
Quand un gouvernement chinois dit qu’un chantier doit finir en 10 jours, il finit en 10 jours. Pas parce qu’ils sont plus intelligents, mais parce qu’ils ont une culture du devoir collectif que nous avons perdue chez nous.
L'exemple que je donne ici, c'est l’hôpital construit en 10 jours à Wuhan (2020) lors du COVID.
Plus de 7 000 ouvriers mobilisés jour et nuit, sans pause, avec rotation parfaite.
Résultat, un hôpital opérationnel pendant que dans nos pays, un simple bâtiment administratif ou amphithéâtre universitaire met quatre ans… et parfois ne finit jamais.
Bref, la pauvreté n’est pas une malédiction
Les Chinois ont vaincu la misère sans prière, mais pas sans morale.
Leur morale, c’est le travail, la discipline, l’organisation collective, la science, l’audace d’essayer et le courage de corriger.
#Performance #Chine #postviral
La valeur de nos actes dépend de l’intention.
Même un petit acte devient immense s’il est fait pour Allah : travailler, aider, apprendre, patienter…
Un grand acte peut perdre sa valeur s’il est fait pour être vu.
Qu’Allah purifie nos intentions et accepte nos actes.
امين
Il n'y a pas de sensation plus apaisante que lorsque Allah exauce l'une de nos invocations.
À cet instant, ce n'est même plus le résultat qui compte.
Ce qui remplit le cœur, c'est de savoir qu’Allah t'a écouté.
La finalité de la duaa devient secondaire.
Ton coeur s'apaise.
Quand Allah veut te rendre prospère, Il commence par te retirer ton confort, éprouver ta patience, t'isoler et mettre ta foi à l'épreuve.
Avant de t'accorder la vie dont tu rêves, Il façonne en toi celui ou celle capable de la supporter.
Et voilà toute la beauté de Sa sagesse.
La patience est difficile, car elle exige de rester fort quand le cœur est fatigué.
L’épreuve semble durer, mais sa récompense auprès d'Allah est immense, car chaque instant enduré avec foi est valorisé et transformé en bénédiction, ici-bas ou dans l'au-delà.
Al HamdouLilah
On dit qu'on ne peut pas faire confiance aux hommes, mais ils sont les seuls à aimer une femme sans argent, sans travail, sans voiture et sans jamais se plaindre.