1/4 Bonjour à tous,
Je m’appelle Alexandre.
Ancien dirigeant d’organisations complexes du secteur privé - plusieurs milliers de personnes - adhérent @Nouv_Energie.
Ce compte est lancé pour contribuer, modestement, à la promotion d’une #DémocratieDeProximité : Subsidiarité réelle, Méthodes et Organisations au service des Citoyens, pas l’inverse.
La France doit fonctionner aussi par et depuis le bas, à partir du terrain (force est de constater que la seule démarche « top down » est un cuisant échec).
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Changer le système et ceux qui le pilotent aujourd’hui est indispensable.
Mais sans méthode précise et sans organisation cible lisible et comprise par tous, on reste dans le vœu pieux ou dans la gestion au jour le jour. #DémocratiedeService
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Beaucoup disent : « Il faut changer les personnes qui dirigent le système ».
C’est nécessaire, mais ce n’est pas suffisant.
Changer les visages sans changer le système lui-même conduit souvent à reproduire les mêmes dysfonctionnements quelques années plus tard.
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C’est précisément ce que propose la Démocratie de Service :
• Une organisation plus subsidiaire et moins pyramidale
• Des niveaux de responsabilité clairs
• Des profils sélectionnés sur leur capacité à piloter et à transformer, et non uniquement sur leur parcours politique
5/5
Restreindre le cumul emploi-retraite est typique d’une approche administrative et idéologique.
On préfère contrôler et interdire plutôt que de penser l’organisation globale du travail de façon cohérente.
C’est précisément le genre de sujet sur lequel une Démocratie de Service devrait faire la différence : plus de pragmatisme, plus de liberté, moins d’idéologie.
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Certains proposent de restreindre davantage le cumul emploi-retraite.
Sur le papier, l’idée peut sembler séduisante.
Dans la réalité, c’est une forme d’ineptie budgétaire et économique, et c’est surtout une atteinte à la liberté de travailler quand on le souhaite.
4/5
Le vrai sujet n’est pas de savoir si on doit « punir » ceux qui veulent continuer à travailler après la retraite.
Le vrai sujet, c’est de savoir comment organiser le marché du travail de façon plus fluide et plus pragmatique, sans créer des effets de bord absurdes.
5/5
Tant qu’on n’aura pas intégré cette compétence de base dans l’éducation (comme on apprend à lire et à compter), une grande partie de la population restera « en difficulté » pour comprendre les enjeux collectifs.
C’est aussi pour cela qu’une Démocratie de Service suppose des citoyens mieux armés pour comprendre la réalité des chiffres.
1/5
La plupart des Français n’ont aucune intuition des grands nombres.
On sait lire et compter, mais on ne nous apprend pas à comprendre ce que représentent réellement un million, un milliard ou un trillion.
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Ce n’est pas un détail. C’est un trou béant dans notre système éducatif.
On apprend à lire, à écrire et à faire des opérations de base, mais on n’apprend pas à appréhender les grands nombres ni à faire des ordres de grandeur. C’est pourtant une compétence civique essentielle.
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C’est peut-être aussi là que se joue une partie de cette « Démocratie de Clocher » dont on parle trop peu : la capacité à faire vivre un lien concret entre les territoires, leurs habitants et une forme de fierté partagée, au-delà des grandes annonces nationales.
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Ce week-end s’achève Roland-Garros, le 27 juin aura lieu la finale du Top 14 au Stade de France, et nous aurons la chance de vivre aussi le Tour de France ainsi sous peu que la Coupe du Monde de football, où la France figure parmi les grands favoris.
Au-delà du spectacle, ces événements ont un point commun : ils arrivent à créer une vraie fiereté territoriale et un sentiment d’appartenance collective que la vie politique et administrative peine souvent à incarner au quotidien
3/3
Tant que l’Europe (et la France en particulier) n’acceptera pas de mener des réformes structurelles profondes sur l’organisation de l’État, la régulation et l’énergie, ce décrochage risque de s’aggraver.
Ce n’est pas un problème de moyens, c’est un problème de modèle.
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Les États-Unis continuent de creuser l’écart avec l’Europe en termes de productivité, d’innovation et de création de valeur.
Ce n’est plus seulement un écart conjoncturel. C’est un décrochage structurel qui s’est accentué ces dernières années.
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Plusieurs facteurs expliquent ce fossé :
• Un coût de l’énergie beaucoup plus élevé en Europe
• Une régulation plus lourde et plus complexe
• Des marchés de capitaux moins profonds et moins dynamiques
• Une capacité à transformer l’innovation en entreprises de taille mondiale plus faible