Madame Bregeon, vos arguments ne répondent pas au fond du dossier.
Vous invoquez d'abord le Grid Package. C'est le paquet européen sur les réseaux électriques, présenté par la Commission fin 2025 pour accélérer la construction des lignes à haute tension et des interconnexions entre pays. La France y a obtenu qu'aucun plan d'ensemble ne soit imposé aux États. Mais ce texte n'a rien à voir avec le dossier en cause : la négociation porte sur l'autorisation des aides d'État aux six EPR2, et c'est dans ce cadre que Bruxelles réclame des contreparties, selon La Lettre.
La souveraineté française sur les interconnexions n'empêche pas Bruxelles de demander des engagements supplémentaires dans le cadre d'une négociation sur les aides d'État.
L'absence de nouvel ARENH ne garantit pas davantage qu'EDF conservera toute liberté de commercialisation de la production des futurs EPR2. Des mécanismes différents peuvent aboutir à un accès privilégié ou organisé pour des opérateurs tiers.
Quant au rôle des interconnexions pendant la crise énergétique, personne ne nie leur utilité. Mais cela ne démontre pas que toute nouvelle interconnexion soit économiquement justifiée, ni qu'elle doive constituer une contrepartie au financement du nucléaire français.
La Lettre rapporte deux demandes précises de la Commission. Vous les contestez. Très bien.
Alors dites-nous clairement : Bruxelles a-t-elle renoncé à exiger des engagements sur les interconnexions et sur l'accès des concurrents à la production des six EPR2 ?
Et si ces demandes sont toujours sur la table, quelles concessions le gouvernement est-il prêt à accepter ?
Ces deux questions méritent une réponse. Les intentions que vous prêtez à vos contradicteurs n'en sont pas une.
@LouisBoyard Parcoursup n’est juste qu’un Tinder de l’éducation tocard , ça met en relation les établissements et les étudiants … ça ne changera rien au fait qu’il faille bosser
@franceinfo Évidemment, LFI veut plein de pseudo étudiants qui vont glander pendant des années dans des filières sans débouché pour après avoir plein de militants frustrés qui exigeront de l'argent aux rares à avoir réussi par leur travail dans des filières d'avenir.
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
@cyprien_ronze Une organisation syndicale en particulier sera t’elle impliquée comme en 39-45, Indochine et Algérie lorsque elle faisait saboter les armes et munitions de nos soldats?
@ErsiliaSoudais Arrête d’utiliser les arabes et les noirs comme argument marketing…. Vous vous faits chasser comme des merdes … LFI et la gauche utilisent les étrangers alors qu’ils les méprisent
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.